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Les énigmes de l’Antarctique

L’exploration de l’Antarctique a commencé assez tard, à cause des conditions météo extrêmes qu’il y a là-bas. Les expéditions et les recherches scientifiques faites jusqu’à présent sur le continent glacé du pôle sud de la Terre nous ont mis face à face avec des grandes énigmes.

Récemment, à l’aide des images radar et des photos obtenues des satellites, une équipe de chercheurs britanniques a découvert sous la couche de glace des tunnels hauts de 250 mètres. Y a-t-il eu ici, dans le passé lointain de notre planète, une civilisation florissante ? Est-ce que ces tunnels ont des connexions avec le pays mystérieux sur lequel on dit qu’il existerait dans l’intérieur vide de la Terre ? Seraient-ils l’œuvre d’une civilisation extraterrestre ? Ou bien ont-ils été créés par les nazis, qui ont établi des bases secrètes sur le continent extrême du sud ? Il y a des arguments pour chacune de ces hypothèses.







Les plus nombreuses informations sur l’Antarctique ont été obtenues après les expéditions américaines qui ont eu lieu pendant La Seconde Guerre Mondiale. L’opération Highjump, dirigée par l’amiral Richard Byrd, visait la découverte des bases militaires que les nazis, très intéressés de l’Antarctique, avaient construites là-bas. Quand même, ce qu’il n’est pas dit officiellement c’est le fait que l’amiral Byrd et ses forces ont rencontré une forte résistance dans leur aventure dans l’Antarctique de la part des « assiettes volantes » et ils ont dû arrêter l’invasion à cause des pertes massives.






Antarctique Top Secrète Exposée! Arrivez-vous à supporter la vérité? A couper le souffle!

L’Organisme 46-B

L’aura de mystère de l’Antarctique a fait naître aussi des histoires fantastiques. Le tabloïd britannique Daily Express a inventé une histoire stupéfiante, qui, d’une manière surprenante, a été reprise par beaucoup de publications !

Daily Express a écrit sur un calmar tueur avec 14 pattes trouvé à quelques 3 kilomètres sous la couche de glace de l’Antarctique et qu’il a été transformé dans une arme par le Président de la Russie, Vladimir Poutine. Oui, vraiment !

Le tabloïd a fondé son reportage sur les commentaires d’un mystérieux (et inexistant) docteur russe, Anton Padalka – puisqu’on trouve nulle part sur l’internet des informations sur lui, ni en russe, ni en anglais – qui soutient avoir participé à une expédition scientifique dans le souterrain du Lac Vostok.

L’histoire sonnait comme ça : Anton Padalka qui faisait apparemment partie de la mission scientifique a découvert l’horrible créature, le calmar – ou l’Organisme 46-B, pour être précis dans le lac Vostok. L’animal a été immédiatement caché par les autorités qui ont rapidement reconnu en lui le potentiel d’une arme meurtrière et dévastatrice.

Selon Anton Padalka, tel que « rapporté » par le Daily Express, le monstre à 14 pattes peut « hypnotiser ses proies et paralyser les humains à une distance de quelque 45 mètres à l’aide d’un venin toxique » et a été responsable de la mort de deux membres de l’expédition scientifique.







Anton Padalka a « rapporté » qu’il avait regardé son ami de longue date collecter l’eau « avec un sourire heureux » (probablement hypnotisé ?) avant que la créature lui arrache la tête. Cependant, Anton Padalka semble raconter les détails de la mort de son ami de longue date en termes étranges et incohérents.

Quoi qu’il en soit, nous n’en avons pas encore terminé. Ce calmar a tellement plus de capacités que celle d’hypnotiser. Il peut également complètement se camoufler au moment où il traque sa proie et peut même changer de forme pour tromper ses victimes insouciantes. Anton Padalka se souvient, par exemple, que la créature s’est miraculeusement transformée en plongeur humain.

On pourrait penser à un calmar camouflé, mutant, traquant des humains, avec des tentacules à venin toxique, qui ne meurt pas et ne cède pas à la puissance d’un réservoir humain ou d’une cage.

Aussi, c’est un calmar immortel. Tout simplement. Même si on lui arrache ses tentacules, il peut encore vous tuer avec elles. Une autre collègue d’Anton Padalka a péri de cette façon, quand, tard dans la nuit, l’une des tentacules « glissa sur la banquise de glace » et l’étrangla.



yogaesoteric
31 juillet 2017