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« J’ai tué la princesse Diana sur l’ordre du Prince Philip » déclare un Agent du MI5 sur son lit de mort


John Hopkins, un agent retraité de MI5 de 80 ans, a fait une série de confessions étonnantes depuis sa sortie d’hôpital à Londres le 14 juin, dans lequel on lui a dit qu’il lui restait quelques semaines à vivre. Hopkins déclare avoir été un tueur du MI5, impliqué dans 23 assassinats pour l’agence de renseignement britannique entre 1973 et 1999, y compris la princesse Diana.

 

Selon le site yournewswire.com, M. Hopkins, qui a travaillé pour M15 pendant 38 ans en tant qu’opérateur, prétend qu’il a été souvent utilisé comme tueur à gages par l’agence, pour assassiner discrètement des individus considérés comme une menace pour la sécurité intérieure du Royaume-Uni.

Formé à la fois comme ingénieur en mécanique et expert en munitions, M. Hopkins affirme avoir une vaste expérience de méthodes moins conventionnelles pour infliger la mort et la destruction, y compris par les produits chimiques et les poisons.

L’homme britannique de 80 ans prétend qu’il a été impliqué dans des assassinats du MI5 entre juin 1973 et décembre 1999, pendant laquelle « le MI5 s’occupait peu de surveillance externe ».

Hopkins dit qu’il faisait partie d’une cellule de sept agents qui étaient chargés d’exécuter des assassinats politiques à travers le Royaume-Uni. La plupart des victimes étaient des politiciens, des militants, des journalistes et des dirigeants syndicaux.

Hopkins dit que la princesse Diana est unique parmi ses victimes, car elle est la seule femme qu’il n’ait jamais assassinée, ainsi que la seule de rang royal. Elle est également la seule victime que la famille royale elle-même a ordonné d’éliminer.

Il prétend se sentir « ambivalent » au sujet de la mort de la princesse Diana. D’une part, Diana était « une belle femme de bon cœur » qui ne méritait pas cette mort.

Mais selon M. Hopkins, elle mettait également en danger la Couronne britannique:

« La famille royale avait la preuve qu’elle envisageait de divorcer de Charles. Elle connaissait trop de secrets royaux. Elle avait une énorme rancune et elle allait déballer en public toutes sortes de revendications sauvages. Mon patron m’a dit qu’elle devait mourir. Il en avait reçu l’ordre directement du prince Philip et nous devions faire ressembler à un accident. Je n’avais jamais tué une femme avant, encore moins une princesse, mais j’ai obéi aux ordres. Je l’ai fait pour la reine et le pays. »

L’étape suivante de la conspiration de haut niveau impliquait les médias, sous le contrôle serré du palais, en se parlant les uns aux autres afin de « bien ficeler leurs histoires, s’assurer que tout le monde était sur la même page. C’était une opération bien gérée. »

« Les journalistes britanniques répondent tous aux rédacteurs qui répondent aux oligarques qui veulent être tous des chevaliers de la famille criminelle du palais de Buckingham. Il n’y a pas de presse libre en Grande-Bretagne », a déclaré M. Hopkins.

« Nous avons échappé aux conséquences de ce meurtre. »

L’homme de 80 ans a déclaré qu’il s’attendait à être placé en garde à vue suite à ses aveux, mais dit: « Je ne peux pas dire que cela me préoccupe énormément. » Hopkins a expliqué que toute enquête sur l’affaire « prendrait une éternité » et serait « très compliquée » car il y a peu d’enregistrements écrits autour des activités secrètes du MI5 et « la plupart de mes collègues sont déjà morts ».

Le témoin le plus important dans l’affaire, le chef de M. Hopkin, est mort d’une crise cardiaque au début des années 2000 et le commanditaire, le prince Philip, « ne sera jamais accusé de quoi que ce soit, bien sûr ».

 

Le prince Philip, mari de la reine et psychopathe

« Nous devons abattre la population en surplus » (American Almanac, Août 1997)
« Dans le cas où je suis réincarné, j’aimerais revenir en virus mortel, afin de contribuer à résoudre la surpopulation » (Deutsche Press Agentur (DPA) Août 1988)

« Si jamais le prince Philip se laisse analyser par un psychiatre, je suis sûr qu’il serait diagnostiqué comme psychopathe. Il a tous les traits sombres de la triade. »

Interrogé sur la raison pour laquelle il n’a pas refusé le travail ou exposé l’intrigue à l’époque, il a expliqué que « les agents du MI5 jurent l’allégeance envers la Couronne, nous ne pouvons être impartiaux en ce qui concerne la famille royale. Au mieux, j’aurais été accusé de trahison, et au pire, Philip aurait conçu un sort horrible pour moi. »

Bien qu’autour de ce sujet aient apparues des disputes, certains sites se sont empressés de qualifier les aveux de John Hopkins de mensonges, ils n’ont pas pour autant apporté la moindre preuve sérieuse de ce qu’ils avancent.




yogaesoteric
12 septembre 2017