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Les abus contre le professeur de yoga Gregorian Bivolaru ont éclaté sept jours après sa libération du pénitencier et continuent de nouveau

Il est évident pour nous tous que son maintien en prison à tout prix soit voulu, tel qu’il lui a été communiqué dans des lettres largement menaçantes envoyées par les soi-disant ILLUMINATI en Suède et en FRANCE au cours de l’année 2016

COMMUNIQUÉ DU BUREAU DE PRESSE DE MISA


A peine libéré de prison, seulement sept jours plus tard, voilà que Gregorian Bivolaru fait face à de nouveaux abus flagrants. Suite à la mise en œuvre des stratégies de réserve de la Roumanie, qui a préparé à temps le terrain dans le cas de son éventuelle libération de prison, l’Etat finlandais s’est impliqué rapidement dans sa persécution et viole son droit à un procès équitable par la nouvelle « chasse » qu’il a déclenchée seulement une semaine après sa libération de prison. L’étrange mandat d’arrestation préventive (nous considérons qu’il est important de préciser que ce n’est qu’un mandat d’arrestation préventif, et non pas un mandat d’arrestation, tel qu’il a été présenté de manière absolument fausse et tendancieuse par certains journalistes) a été curieusement émis sans qu’il n’ait été présentées à l’avance à Gregorian Bivolaru les accusations qui pèsent contre lui et sans qu’il n’ait été cité. Autant le savoir, Gregorian Bivolaru n’a jamais été en FINLANDE. Toute la chronologie des actions étranges et hâtives entreprises contre Gregorian Bivolaru démontre, une fois de plus, le souhait qu’il soit ARRÊTÉ DE NOUVEAU et maintenu en prison à tout prix, tel qu’il lui a été communiqué dans les lettres anonymes de menace qui lui ont été envoyées par les messagers secrets desdits ILLUMINATI à la fois en SUÈDE, au mois de FÉVRIER 2016 et en JUILLET 2016, alors qu’il était en prison en France.

Il convient de mentionner à cette occasion qu’en ce qui concerne ces lettres de menaces, contenant beaucoup de détails étonnement « PROPHÉTIQUES » pour ce qu’il se passe maintenant, les MASS-MÉDIA ont gardé un étrange silence assourdissant (ce qui nous indique indirectement la façon dont l’opinion publique est manipulée en cachant des informations ou des aspects qui sont considérés comme TABOU par ceux qui sont les instruments desdits ILLUMINATI. Vous pouvez vous informer sur le lien suivant pour découvrir certains passages « PROPHÉTIQUES » du contenu de ces lettres qui, dans ce contexte, révèlent les modalités criminelles dans lesquelles lesdits ILLUMINATI agissent de l’ombre : Le cas Gregorian Bivolaru - 45 ans d’abus graves, de menaces terrifiantes et de torture.

Il est également nécessaire de souligner que, en vertu de ses droits naturels obtenus à l’occasion de sa libération conditionnelle, Gregorian Bivolaru avait le droit de quitter le pays sans aucune restriction. Par conséquent, en aucun cas, on ne peut affirmer qu’il « a fuit » le pays, tel qu’il a été affirmé d’une manière malicieuse, tendancieuse et incorrecte dans certaines nouvelles qui cherchent à l’incriminer injustement (par les ordres secrets qui sont donnés dans les coulisses par ceux qui veulent lancer une autre PSYCHOSE PLEINE DE HAINE contre BIVOLARU).

Gregorian Bivolaru n’a en aucun cas été favorisé, pas même par le fait que les procureurs n’aient pas attaqué la décision de la Cour de Bistrita par laquelle il a été libéré conditionnellement. Nous apprécions ce type d’insinuations comme méprisables et manifestement mensongères, utilisées par les journalistes dans l’intention de cacher sournoisement la vérité. Sur la base de la déontologie professionnelle, ils auraient dû consigner ce qu’il se passe en réalité. Malheureusement, aucun journaliste n’a mentionné que sa première demande de libération conditionnelle ait été rejetée – donc, en aucun cas, nous pouvons dire qu’il a été favorisé dans ce cas-ci –, mais au contraire, on peut dire qu’il y a eu un ajournement de 30 jours de libération conditionnelle de Gregorian Bivolaru.

En outre, il a été délibérément omis de mentionner que les procureurs n’avaient aucun motif pour attaquer en appel cette décision parce que toutes les conditions légales de la libération conditionnelle de Gregorian Bivolaru avaient été remplies. Il est même nécessaire de noter comment, étrangement, seule la libération conditionnelle de Gregorian Bivolaru est considérée comme « suspecte » par la majorité des MASS-MEDIAS, alors que la libération d’autres personnes bien connues, y compris celles qui ont a causé des dégâts majeurs à l’État roumain, s’élevant à des dizaines de millions d’euros, n’a pas du tout été accompagnée de tels commentaires malveillants qui sont parfois pleins d’insinuations misérables. Sur la base des informations juridiques fournies par les avocats de Gregorian Bivolaru, il est impérieusement nécessaire de préciser qu’en réalité, le mandat d’arrêt préventif délivré par les autorités finlandaises ne concerne pas de personne mineure, tel qu’il a été faussement indiqué par la presse qui vise les nouvelles sensationnelles malveillantes.

Un autre aspect étonnant qu’il est utile de mentionner est que, dans la presse roumaine, on n’a pas du tout parlé du soutien que Gregorian Bivolaru a connu ces dernières années à l’étranger, de la part des personnes qui ont compris qu’il est en réalité victime de mises en scène habiles. Les discussions sur le cas flagrant de Gregorian Bivolaru, soulignant certaines violations graves des droits de l’Homme, ont eu lieu même avec le président de la Commission Européenne, José Manuel Barroso ainsi qu’avec les vice-présidents Viviane Reding et Cecilia Malmstrom. En outre, plusieurs membres du Parlement Européen, dont Elmar Brok, Cornelis De Jong, Jens-Peter Bonde, Jose Bove, Rita Borsellino, Margarete Auken, Jean Lambert, Cornelia Ernst, Nirj Deva, Nicole Nielsen, Tatiana Zdanoka, à côté des membres d’autres groupes politiques, ont été impliqués dans l’arrêt des persécutions qui ont été déclenchées par l’État roumain contre Gregorian Bivolaru. En fait, il convient de mentionner que la CEDH a admis le 28 février 2017 la plainte no. 28796/04 dans l’affaire BIVOLARU c. ROUMANIE.



Bureau de presse MISA
23 septembre 2017