Constantin Brâncusi a pratiqué le yoga

Son guide spirituel qui l’a guidé depuis le plan astral a été le grand yogi tibétain Milarepa

de Melania Radu

Qui n’a pas entendu parler de Constantin Brâncuşi ? Le génial sculpteur et son œuvre font partie du trésor national. Il représente avec succès la Roumanie au-delà de ses frontières. Ses sculptures sont exposées dans des musées du monde entier, et son nom est honoré et loué partout. Combien de vous savent que Brâncuşi a pratiqué le Yoga ?

Brâncuşi a suivi, toute sa vie, une pratique spirituelle persévérante. Son guide spirituel a été le grand yogi tibétain Milarepa, qui le conseillait depuis le plan astral. Au-dessus de ses propres témoignages, en ce qui concerne sa pratique du Yoga son œuvre est un vif témoignage. Les connaissances ésotériques, comme l’utilisation du nombre d’or, synthétisées dans ses créations géniales, démontrent sans équivoque le fait que Brâncuşi a été un initié.

Milarepa, le yogi poète

Il est exact que tous les ouvrages sur Brâncuşi n’incluent pas forcément aussi ces aspects liés à sa pratique spirituelle. Mais les proches du sculpteur ont relaté à de maintes occasions qu’il a pratiqué le yoga, ainsi que de l’influence que la spiritualité orientale a eu sur ses créations. Mircea Eliade parle aussi à plusieurs reprises de la fascination de Brâncuşi pour Milarepa. Certains de ses amis proches, dans la dernière partie de sa vie, racontent que Brâncuşi connaissait par cœur la vie de Milarepa, son guide spirituel, avec lequel il communiquait dans le plan astral. Surnommé „le Milarepa de Montparnasse”, (Montparnasse est le quartier parisien où Brâncuşi avait son atelier) Brâncuşi est même devenu une légende, et en sa présence s’installait un mystérieux silence d’au-delà du monde.

Comment Brâncuşi a-t-il „rencontré” Milarepa ? On dit que pendant qu’il voyageait à pied de Bucarest vers Paris, en 1903-1904, Brâncuşi a reçu comme cadeau de la part d’un suisse le livre „Milarepa : Ses crimes, ses épreuves, son nirvana”. Une fois arrivé à Paris, il a oublié le livre sur une étagère. Un jour, immergé dans ses pensées et troublé par des questions existentielles, il s’est cogné contre un meuble de sa chambre. Alors un livre lui est tombé sur la tête. C’est ce moment qui a transformé toute son existence. Le livre contenait l’autobiographie de Milarepa et ses célèbres hymnes spirituels.

Milarepa (1025-1135) est un personnage extrêmement aimé et admiré au Tibet. L’histoire de sa vie est un de livres tibétains les plus connus. Le fait remarquable dans la vie de Milarepa est que bien qu’il soit parti dans une fausse direction– il a pratiqué la magie noire et il a fait beaucoup de mal, il a même tué des êtres humains – il a réussi par un effort immense à atteindre la libération suprême dans la même vie. Accepté comme disciple par un grand guide spirituel (Marpa le Traducteur), Milarepa a suivi une ascèse extrêmement sévère pour compenser ses actes négatifs et pour atteindre l’illumination spirituelle. Milarepa a gagné sa réputation non seulement à cause de ses réalisations spirituelles, mais aussi à cause des nombreux chants spirituels qu’il a composés dans le but d’aider les êtres humains à avoir accès plus rapidement à l’état de libération spirituelle. Le guide spirituel de Brâncuşi a été un artiste qui a transposé sa sagesse dans des poèmes d’une beauté incomparable.

La pratique spirituelle

En ce qui concerne sa pratique spirituelle, Brâncuşi parle de deux étapes distinctes dans sa vie : une étape qui s’est déroulé pendant sa jeunesse et une autre qui s’est déroulée vers la fin de sa vie. Ainsi, dans le livre „Le Saint de Montparnasse” de Peter Neagoe nous apprenons que peu de temps après être arrivé à Pars, Brâncuşi a commencé la pratique des procédés de hatha-yoga. Les dernières années de sa vie ont été dédiées à une pratique mystico-chrétienne, hésichaste, dont ont parle dans le livre de Tretie Paleolog, „Entretien avec Brâncuşi”.

Une technique de méditation aimée de Brâncuşi est „l’exercice de respiration en récitant de façon rythmée le mot sacré AUM” (plus précisément il s’agit du mantra AUM, connu dans la tradition spirituelle indienne et assimilé au Logos Divin). Voilà par exemple ce qu’il apprenait à son amie Eileen Lane: „Penses au mot sacré AUM… C’est un mot qui s’identifie à tout ce qu’on appelle Dieu. Imagines-toi le mot sacré AUM comme étant la lumière toute puissante, l’amour qui englobe tout, le rythme cosmique, de la créativité toujours présente, de la connaissance illimitée. Considères-le comme étant l’étape la plus élevée que notre conscience puisse atteindre. Cet état peut être atteint seulement en éloignant de notre mental les pensées errantes, le désir incertain, l’embarras. Comme les autres choses précieuses, la libération ne peut pas être obtenue sans effort.”

Les influences orientales

Le monde oriental a toujours exercé sur lui une fascination profonde. Arrivé à Paris, Brâncuşi a fréquenté avec assiduité les musées, parmi lesquels il a visité le musée Guimet, où il était fasciné par les pièces orientales. Il a d’ailleurs étudié l’art de l’Asie du sud-est et celle de l’Inde, avec ses statues spécifiques en bronze façonné. Il a trouvé dans la pensée symbolique orientale, aussi que dans le folklore roumain, les mêmes sens profonds qui se trouvent à la base de la pensée archaïque des peuples.

Le fondateur du modernisme dans la sculpture a en fait été un traditionnaliste des arts sacrés et un des peu nombreux artistes qui ait maintenu les principes de ce qu’on appelle l’art sacré. Son originalité consiste à aller jusqu’aux origines, jusqu’à l’âme mystérieuse des choses: „Nous trouvons tous à la fin d’une époque et il est nécessaire de revenir au début de toutes les choses et de retrouver ce qui a été perdu”, écrivit le grand artiste.

La méditation yogie a permis son accès à l’essentiel

Le Yoga, „La Voie de l’Infini Divin” ou „La Voie vers l’Infini” a pour but ultime la révélation directe, effective de la Réalité Divine, autrement dit, la réalisation d’un contact continu, conscient, avec la Cause Primordiale Suprême, qu’est Dieu le Père.

Le Yoga a été pour Brâncuşi la voie qui l’a conduit à l’essentiel, la méditation yogie a fait en sorte qu’il retourne vers le symbole, qu’il a ensuite transposé dans son œuvre. „La fonction de l’artiste reste celle de déchiffrer les signes cachés de la nature et d’interpréter les mystères de l’Univers”, pour ceux qui sont préparés à les „voir”. „Ne cherchez pas de forme secrèts ou des mystères. Ce que je vous offre est de la joie pure. Contemplez mes oeuvres jusqu’à ce que vous commenciz à les voir. Ceux qui sont proches de Dieu les ont vu.”

Pour Brâncuşi sculpter signifie créer, en état méditation et de concentration totale, en silence et avec détachement, en totale communion avec la Nature: „Pendant qu’on crée, il faut se confondre avec l’Univers et ses éléments…” Ceci reflète son désir de vivre directement cette réalité sacrée présente tant dans le monde extérieur à ‘homme et surtout en lui-même: „L’art ne signifie pas une évasion de la réalité, mais une entrée dans la réalité la plus vraie, peut être la seule réalité véritable.” „Nous voulons toujours comprendre quelque chose. Mais il n’y a rien à comprendre. Tout ce que vous pouvez contempler ici, dans l’Atelier, a un seul mérite : celui d’être vécu…”

L’art et la méditation ont la même nature

Aussi bien l’art initiatique, que la méditation yogie sont des états créateurs de la conscience humaine. Ils semblent être orientés vers des directions différentes : l’art vers le domaine de la manifestation sensible, extérieure, la méditation vers l’intégration intérieure des formes et des impressions des sens. Cependant, l’art et la méditation se compensent, s’entremêlent et se créent réciproquement. Toujours lorsque la spiritualité est une force vive, elle trouve une expression naturelle et spontanée dans l’art; en fait elle devient un art, de même que l’art dans ses formes les plus élevées, devient une voie spirituelle.

Toutes les sculptures de Brâncuşi sont des invitations à la méditation, elles sont des œuvres philosophiques faites de bronze ou façonnées en pierre. „Mes statues sont des occasions de méditation. Les temples et les églises ont été et sont toujours restés des endroits de méditation.”

L’ensemble de Târgu Jiu – un espace pour la méditation

Un „endroit” de la méditation est représenté par l’Ensemble sculptural de Târgu Jiu. Les formes symboliques dessinées dans l’espace par les éléments de l’ensemble ont été arrangées par le sculpteur dans un certain ordre. Ceci contribue à leur transformation, par des clés mystérieuses, vers le monde subtil des énergies. Les passagers qui s’assoient à la Table du Silence, sur l’une des 12 chaises, peuvent conscientiser le fait qu’ils se sentent mieux et que leur fatigue passe plus vite que d’habitude. Et l’effet produit par l’Ensemble de Târgu Jiu dans l’être de celui qui le parcourt à pied d’un bout à l’autre, dans un état méditatif, est un de sublimation des énergies et de transcendance de la réalité habituelle.

Le trajet peut être parcouru à partir de la Table du Silence, à pas lent, rythmé, en conscientisant notre respiration. Ceux qui ont la curiosité d’essayer vont percevoir que leur regard est porté d’un niveau vers l’autre, de façon naturelle. Et les énergies montent du plus bas niveau, la Table et la Voie des Chaises, vers le deuxième, marqué par la Porte du Baiser, pour jaillir purement et simplement vers le haut, portées par la spirale de la Colonne de l’Infini simultanément avec le regard qui va de plus en plus haut. „L’art ne fait pas monter les gens au-dessus d’eux, mais en eux-mêmes.” disait Brâncuşi.

L’ensemble de Târgu Jiu, nommé par Brâncuşi „La Voie de l’Âme des Héros”, représente une voie symbolique du retour des héros du Gorj (la région autour de Târgu Jiu, – par leur sacrifice de soi pour leur pays et pour leur croyance – envers Dieu. Et dans un sens plus large, ce retour évolutif – donc dans un sens positif, de récupération – est une „voie héroïque” pour ceux qui ressentent un besoin impérieux de rencontrer leur Créateur, une voie de retour vers le Divin et en même temps de récupération de l’état paradisiaque du début et de l’unité primordiale.

La Colonne de l’Infini – expression de l’aspiration de Brâncuşi envers Dieu

Une des plus admirables sculptures du siècle passé, austère et parfaitement équilibrée, la Colonne de l’Infini, est l’œuvre principale de Brâncuşi, et le message spirituel que celui-ci transmet, ressort clairement des paroles du sculpteur:
• „La réalité que le Pilier – avec les deux autres signes de pierre que j’ai sculptés – eeflète est l’essor, la conscience des noces que nous fêtons avec l’univers infini, la nostalgie qui anime les héros vers l’absolu.”
• „C’est le message de mon Pilier, protégé par la Table et par la Porte… Brûler comme une flamme… Se transformer en foudre pour relier le ciel et la terre.”
• „Est-ce que son rythme intérieur, de clepsydre en clepsydre, ne présente pas les nombreuses pulsations des univers, qui explosent et se contractent sans arrêt ?” „Je n’appartiens plus à ce monde; je suis loin de moi-même, détaché de mon corps. Je me trouve parmi les choses essentielles.”

La valeur artistique des œuvres de Brâncuşi est donné par leur valeur spirituelle. Ce n’est pas le sujet de l’œuvre d’art qui décide de la valeur de celui-ci; celle-ci est plutôt donnée par l’inspiration, par la spontanéité de l’expérience intérieure qui a mené à sa création et qu’elle éveille et reproduit dans celui qui le contemple.

L’inspiration de Brâncuşi a été premièrement spirituelle: „Contemplez mes ouvrages jusqu’à ce que vous les voyez. Ceux qui sont proches de Dieu les ont vus.” Et l’éternité était contenue dans le moment présent: „Je ne désire pas être à la mode. Tout ce qui est à la mode disparaît avec la mode… Il importe peu si ton travail est contesté à présent. Parce que lorsqu’il sera finalement compris, il va durer pour l’éternité.”

„Je sculpte le vol”

Artiste conscient de sa mission – „Ce que je fais aujourd’hui, j’étais destiné à le faire. Car je suis venu dans ce monde avec une mission” – Constantin Brâncuşi a fait de l’art un instrument de recherche et de représentation du sacré. Il révèle, par les idées essentielles exprimées dans ses œuvres, la dimension sacrée de la réalité: „… réelle est l’essence des choses, mais pas leur forme extérieure.” „Une fois arrivé à la simplicité… on est très proche du vrai sens des choses.”

Pour lui l’abstrait est un langage à travers lequel il exprime des réalités objectives: „Ceux qui considèrent mes ouvrages comme étant abstraits sont sots, ce qu’ils considèrent comme abstrait est tout ce qu’il y a de plus réaliste, car le réel ne signifie pas la forme extérieure, mais l’idée, l’essence des choses.”

Un thème qui occupe une place privilégiée dans son œuvre est celui de l’oiseau, du vol. Le premier ouvrage de ce cycle est la Măiastra (1912), un ouvrage en bronze dont le nom vient d’un oiseau miraculeux des légendes populaires roumaines. En 1919, Brâncuşi crée l’Oiseau dans l’espace, un ouvrage en bronze façonné, en forme d’ellipse, qui rend l’essence du vol. Il disait: „…Je ne sculpte pas des oiseaux, mais le vol.”

Le temple d’Indore

Le projet du temple bouddhiste d’Indore, a mené Brâncuşi en 1937 sur la terre de l’Inde. Dans le projet du temple d’Indore, les formes plastiques proposées par Brâncuşi, dont bon nombre furent inspirées du folklore roumain, étaient en parfaite concordance avec la tradition sacrée de l’architecture indienne.

Le maharajah d’Indore, qui avait déjà acheté trois Oiseaux dans l’espace, un en bronze, un en marbre blanc et un en marbre noir, lui a demandé en 1933 de réaliser un Temple de la Méditation où ceux-ci soient placés: „un temple de douze sur douze, tombé du ciel, sans porte et fenêtres, avec une seule entrée souterraine, un temple de la méditation, ouvert pour tous, mais en même temps pour un seul. À l’intérieur il y a un seul miroir carré formé par la surface de l’eau d’un bassin, les trois Oiseaux sont placés sur les trois côtés et une statue haute en chêne, l’Esprit de Bouddha, toujours réalisée par Brâncuşi, sur le quatrième côté et placé de sorte que l’Oiseau en or soit pleinement heurté par la lumière du soleil de midi qui entre par l’ouverture circulaire du plafond, un jour sacré de l’année.”

Le souverain est gravement tombé malade, et cela conjugué avec la crise économique et politique du pays, a empêché la réalisation du projet.

Le nombre d’or

“Par l’art tu vas te détacher de toi même. Et la mesure et le nombre d’or vont te faire te rapprocher de l’Absolu”, précisait Brâncuşi sur l’œuvre de sa vie. Le nombre d’or est le secret de l’œuvre de Brâncuşi. Ceux qui ont travaillé avec lui racontent que le sculpteur réalisait lui même les calculs. Il expliquait parfois que le nombre d’or est relié à Dieu. En fait, il parlait du mystère du nombre d’or. Après sa mort, ses œuvres ont été mesurées et pesées avec précision. Les conclusions auxquelles ceux qui ont étudié ses ouvrages sont arrivés sont que ses ouvrages ont pour base la proportion de ce nombre d’or.

„Le nombre d’Or est le Nombre mystérieux d’après lequel ont été créées toutes les espèces vivantes, qui sont apparues dans les eaux, sur la terre et dans l’air. On l’appelle aussi Nombre fondamental (φ) d’après lequel l’homme a été créé et il en est de même avec le Nombre de la Grâce et de l’Amour et avec le Nombre de l’achèvement et de la renaissance finale dans l’Esprit. Ce nombre d’Or (φ) est l’essence mystérieuse de l’amour éternel. Il est aussi l’expression de l’Ordre universel et de la Loi divine de l’Amour, de l’Ordre et de la Loi qui existe à présent et qui continuera d’exister, en exprimant pour l’éternité la beauté, la grandeur et le pouvoir sans fin de Dieu”, dit le grand Jakob Lorber, l’humble scribe de Dieu.

Le Yoga a été la modalité par laquelle Brâncuşi a déchiffré ce grand mystère de la manifestation, créée d’après un nombre qui contient le secret de l’harmonie et de la beauté des formes diverses qui existent. Son œuvre est un témoignage de la valeur et de l’authenticité de sa pratique spirituelle. Comme dans le célèbre dicton yogi: „La pratique fait le maître”.

L’art authentique est une manifestation de la beauté, de l’harmonie, de la joie

La beauté authentique est en même temps le sens authentique, en établissant une intime liaison de l’homme, non seulement avec le monde où il vit, mais aussi avec quelque chose qui dépasse son existence momentanée en tant qu’être individuel: „La raison d’être des artistes est celle de révéler les beautés du Monde.” La beauté est le visage de la vérité. Pour arriver à elle l’humilité et le courage sont nécessaires „Il existe un sens dans toute chose. Pour l’atteindre il faut renoncer à soi-même.” Elle est aussi caractérisée par la simplicité et par la pureté: „La simplicité n’est pas un but dans l’art, mais on y arrive sans se proposer cela, en s’approchant du sens réel des choses.”

L’harmonie et l’équilibre sont d’autres caractéristiques de l’art authentique: „La beauté est l’équilibre absolu.” Et ce que Brâncuşi disait de ceux qui reçoivent l’art est encore plus valable pour ceux qui le créent: „Ceux qui ont gardé dans leur âme l’harmonie qui existe dans toutes les choses, vont comprendre facilement l’art moderne, parce que leur âme vibre à l’unisson avec les lois de la nature.” Cela mène à l’intégration naturelle des œuvres d’art dans la réalité environnante: „Je voudrais que mes ouvrages soient dans des parcs et des jardins publics, pour que les enfants jouent au-dessus d’eux, comme ils jouent sur les pierres et les monuments nés de la terre, que personne ne sache qui les a créés et ce qu’ils représentent, mais que tout le monde ressente leur nécessité et leur amitié, comme quelque chose qui fait partie de l’âme de la Nature…”

L’art, à l’image de la spiritualité authentique, nourrit l’être humain et lui apporte du bonheur. „Je suis un yogi qui chante de joie et qui ne désire pas une joie plus grande que celle-ci”, disait Milarepa. Et Brâncuşi ajoutait : „Je ne crois pas dans la souffrance créatrice.” „L’art ne doit être que de la joie !… C’est pourquoi il n’existe pas des “artistes”, mais seulement des gens qui ressentent le besoin de travailler pour la joie ! De chanter comme les oiseaux ! ” „Le plaisir avec lequel l’artiste travaille est le cœur même de son art. Sans cœur il n’existe pas d’art ! Et la première condition est que tu aimes, que tu aimes ardemment ce que tu fais. Que cela soit ta joie. Et par ta joie tu vas aussi offrir de la joie aux autres.”

Nous vous recommandons aussi de lire :
La colonne de l’Infini de Tîrgu-Jiu émet des énergies

Bibliographie :
Barbu Brezianu – Constantin Brâncuşi, Editura All, 1998
Ionel Jianu – Constantin Brâncuşi, Editura ştiinţifică şi enciclopedică, 1983
http://www.brancusi2003.ro/ansamblu.htm
http://www.brancusi.ro/biografie1.htm
http://www.targujiu.ro/HCL_CP/Curierul%20Primariei/CP_martie2004.pdf
http://www.aidanharticons.com/articles/Constantin%20Brancusi.pdf
Sorin Buliga – Sursele filosofiei creatoare la Constantin Brâncuşi, Caietele „Columna”, nr. 4 (37), Târgu-Jiu, 2OO1.
Tretie Paleolog – De vorbă cu Brâncuşi despre „Calea Sufletelor Eroilor”, Ed. Sport-Turism, Bucureşti, 1976.
Peter Neagoe – Sfântul din Montparnasse, Ed. Dacia, Cluj-Napoca, 1977.
Petre Pandrea – Brâncuşi. Amintiri şi exegeze, Brâncuşiana, Ed. Fundaţiei „Constantin Brâncuşi”, Târgu-Jiu, 2000.

yogaesoteric
2009

Also available in: Română

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