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L’argent colloïdale - de A à Z (2)

Par Lucian Milea

La première partie de cet article : L’Argent colloïdal - de A à Z (1) Comment l’argent colloïdale peut-il être utilisé ?

L’Argent colloïdale peut avoir plusieurs modes d’utilisation, en fonction de l’affection à traiter: oralement (ingéré ou bu); inhalé sous forme de vapeurs très fines ; sous forme de lavement, au niveau vaginal, pulvérisé ou mélangé dans les substances de lavage ; sous forme de gouttes dans les yeux, dans les oreilles et dans le nez ou appliqué sur la peau (avec un pulvériseur ou avec des bandages trempés en solution).

Administré oralement, l’argent colloïdale est absorbé au niveau de la bouche dans le sang, ensuite transporté rapidement dans les cellules de l’organisme. Le fait de tenir ce liquide sous la langue, pour quelques dizaines de secondes avant de l’avaler, peut mener à une absorbation plus rapide. En trois-quatre jours, les particules d’argent peuvent s’accumuler dans les tissus, dans une quantité suffisante pour pouvoir remarquer déjà des effets bénéfiques.

Dans le cas du contact fréquent avec les germes pathogènes, certains spécialistes recommandent un apport journalier d’argent colloïdale, en tant que protection. Beaucoup de thérapeutes de thérapies naturelles considèrent que la vie de millions de personnes, susceptibles de développer des infections chroniques mineures, peut être améliorée par l’administration préventive de l’argent colloïdale.

La dose dépend, elle aussi, du but suivi. En général, la dose d’entretien recommandée pour usage interne pour les adultes, est une cuillère d’argent colloïdale par jour. (10 ml dans une concertation de 10 ppm). Bien sûr, la quantité diffère en fonction de la concentration. Cette quantité, considérée « nutritive », assure la même quantité que la diète journalière d’un adulte, du début du XXème siècle, avant que le sol soit appauvri d’oligo-éléments par une exploitation excessive. On estime jusqu’à présent que les sols des Etats-Unis contiennent, en moyenne, seulement 15% des oligo-éléments existantes en 1900.

L’argent colloïdale peut être utilisé avec succès aussi sous forme de cure générale de purification et détoxification. Dans ce cas la dose peut varier de 1 à 4 cuillères par jour.

Dans le cas de certaines affections graves et des maladies chroniques, la dose doit être adaptée en fonction de la réaction de l’organisme, sous la direction d’un médecin compétent. En général, toute quantité supérieure à 5 cuillères par jour est considérée comme « une dose thérapeutique ». Certains thérapeutes relatent qu’ils ont donné avec succès, à des patients ayant des affections graves, considérées incurables, jusqu’à 450 ml d’argent colloïdale (10 ppm) par jour, pendant deux semaines!

Dans le cas de quelques brulures mineures, une accumulation d’argent colloïdale dans l’organisme peut accélérer la guérison, réduit la possibilité des infections et des cicatrices.

Dans certains cas médicaux graves, comme les gangrènes, les médecins ont utilisé plusieurs fois l’injection de la zone affectée. Beaucoup de cas de sauvetage des membres infectés à l’amputation, au moment où le traitement avec l’argent colloïdale a été initié, ont été rapporté.

Effets secondaires

Il n’est pas prouvé qu’ils existent des effets secondaires de la thérapie avec de l’argent colloïdale, car il n’est pas toxique et il n’affecte pas le foie, les reins ou un autre organe du corps. L’argent colloïdale n’interagit avec aucun autre médicament ou remède. Il est éliminé par les reins, le système lymphatique et le système circulatoire, après une période d’ingestion.

Dans le cas de l’utilisation de certaines suspensions d’argent avec des particules de grandes dimensions (plus de 0,4 microns) l’élimination peut durer plus longtemps ou même des accumulations d’argent peuvent se produire dans l’organisme; celle-ci n’ont pas d’effets secondaires nocives sur l’état de santé, mais peuvent mener, théoriquement, à des pigmentations gri-bleuâtres de la peau, après des années de consommation excessive. De même, la consommation excessive des sels d’argent a produit dans certains cas des effets similaires, connus dés le XIXème siècle sous le nom d’Argyrie. C’est justement pour cela qu’on NE recommande pas l’usage des sels d’argent, ni l’usage des sels pour accélérer le processus d’obtention de l’argent colloïdale.

Du au fait qu’il est absorbé dans le sang avant d’arriver dans le gros intestin, l’argent colloïdal n’affecte pas la flore bénéfique du tracte digestif, s’il est administré dans des quantités raisonnables. Dans le cas d’une dose plus grande de 75 ml par jour (10 ppm) des diminutions de la flore intestinale ont été, quand même, rapportées. Dans le cas de doses de choque l’administration supplémentaire de «  pro-biotiques » peut être nécessaire.

Qu’est que la médecine allopathe en dit ?

FDA (L’Administration des Aliments et des Médicaments des États-Unis) a permis l’utilisation de l’argent colloïdale en 1913.

La littérature médicale des premières décennies du XXème siècle abonde de témoignages concernant l’utilisation avec succès de l’argent, pour stimuler le système immunitaire de l’organisme.

En commençant avec la deuxième guerre mondiale, au moment de la découverte et de la production à grande échelle des antibiotiques, l’argent colloïdale et d’autres remèdes naturels ont commencé à être découragés et sont sortis de la sphère des préoccupations de la médecine allopathe. Dés ce moment-là, l’industrie pharmaceutique s’est préoccupée particulièrement des produits médicamenteux chimiques, qui amenaient des profits considérables.

En 1983, Le Ministère de la Santé des Etats-Unis a reconnu et a approuvé l’argent colloïdale en tant que médicament sans de réactions contraires, qui pouvait être procuré sans une ordonnance du médecin spécialiste.

En 1991, FDA a classifié l’argent colloïdale comme étant un médicament antérieur aux années 1938. Une lettre de FDA, de 13.09.1991, affirmait: „Ces produits peuvent continuer à être commercialisés… autant que les étiquettes pour les mêmes utilisations correspondantes aux années 1938 seront promues et autant que la méthode de fabrication est celle initiale.”

En 1999 FDA a interdit les médicaments à base d’argent, en invoquant le motif qu’on ne connaît pas la formule de ces produits et qu’ils prétendent guérir trop de maladies, sans des preuves scientifiques: „Ces produits sont étiquetés pour le traitement des adultes et des enfants, contre des maladies telles que le HIV et le SIDA, le cancer, la tuberculose, la malaria, le lupus, la syphilis, la scarlatine, la zone zostère, l’herpes, la pneumonie, la fièvre typhoïde, le tétanos et beaucoup d’autres.” Une autre raison de l’interdiction des médicaments à base d’argent colloïdale a été l’association forcée de celles-ci avec une maladie appelée Argyrie, définie par Fuchs en 1840, qui consiste dans la coloration de l’épiderme avec des nuances gri-bleuâtres ; la cause sont les dépôts d’argent (le nitrât d’argent était utilisé au XIXème siècle dans des cas d’épilepsie, tabes dorsalis, déséquilibres nerveuses etc.).

Suite à cette décision de FDA, un producteur américain d’argent colloïdal a adressé à FDA une lettre par laquelle il sollicitait, en vertu de la loi qui garantit la liberté de l’information, qu’on lui fournisse les informations suivantes :

1. Le nombre de décès provoqués par l’argent colloïdale.

2. Le nombre de réactions allergiques à la consommation de l’argent colloïdale.

3. Le nombre d’interactions médicamenteuses nuisibles, des médicaments OTC ou prescrits, en combinaison avec l’argent colloïdale.

4. Le nombre de cas d’Argyrie rapportés, dus à la consommation d’argent colloïdale fabriqué par des méthodes électriques AC ou DC.

5. Le nombre de cas d’Argyrie, dus à la consommation d’argent colloïdale qui ne contient pas de stabilisateurs protéiques.

La réponse de FDA a été embêtante: „Nous avons cherché les enregistrements du Système de Rapports des Evénements Adverses (AERS) de FDA et nous avons été dans l’impossibilité de localiser des cas qui correspondent à votre sollicitation. Les taux de $ 3.50 (...) seront inclus dans une facture mensuelle.”

Nous nous demandons quelles étaient les „preuves scientifiques” contre l’argent colloïdale que FDA voulait interdire, autant qu’elle n’a pas été capable d’affirmer, par une décision officielle, que l’„utilisation sans discrimination des solutions colloïdales d’argent ont mené à des cas d’Argyrie, à la décoloration permanente de la peau et des tissus profonds, de couleur gris-bleuâtre”, sans avoir la moindre preuve!

L’Agence de Protection de l’Environnement (EPA) des Etas Unis admet qu’une dose journalière maximale de 350 microgrammes d’argent, pour un adulte qui pèse 70 Kg, n’est pas dangereuse. Aussi, il considère (dans un rapport aux Etats-Unis) qu’une dose de 1mg par jour serait critique. Nous faisons la remarque qu’il s’agit de l’argent, en générale, et non pas de l’argent colloïdale. En ce qui suit, EPA affirme: „L’Argyrie est causée par le même mécanisme qui est impliqué dans le développement des photos. C’est la même chose. Si on expose à la lumière un sel d’argent, une partie d’elle va se réduire à l’argent métallique. Ensuite, si on met un révélateur (la caféine este un bon révélateur) dans une solution alcaline (normalement, le sang est alcalin), l’argent supplémentaire va précipiter d’un composé, en particules métalliques qui vont croître. C’est juste le processus photographique et c’est comme ça qu’on acquiert l’Argyrie”.

Il est clair dans ce cas qu’EPA se réfère aux sels d’argent, plus précisément aux halogènes, qui sont utilisés dans la technique photographique. L’Argyrie est, donc, causée par la consommation excessive des sels d’argent. L’argent colloïdal este composé de particules métalliques et n’a rien à voir avec la technique photographique.

Si on voulait, quand-même, imposer ces doses aussi pour l’argent colloïdal, celles-ci correspondraient à une consommation journalière de 70 ml (respectivement 200 ml) d’argent colloïdale de 5 ppm ou 35 ml (respectivement 100 ml) d’argent colloïdale de 10 ppm.

Plusieurs organisations gouvernementales (de Suisse, d’Allemagne, d’Australie, d’Israël, etc.) ont exprimé leur accord pour l’utilisation du peroxyde de hydrogène (H2O2), en tant que désinfectant de l’eau, dans les quantités prévues par l’Organisation Mondiale de la Santé (MLC – la valeur maximale contenue de jusqu’à 0,08 ppm-0,1 ppm).

Supplément alimentaire

Pendant que les organisations gouvernementaux responsables de la « santé de la population » ne font aucune recherche pour éclaircir le problème de l’argent colloïdale et de ses effets, en s’efforçant, par contre, de limiter sa sphère d’utilisation, des milliers et de milliers d’utilisateurs, contents, désirent de l’avoir encore. De même, il y a un nombre de plus en plus grand de producteurs qui entrent sur le marché avec une large gamme de nouveaux produits à base d’argent.
Entre temps, les témoignages concernant les effets surprenants, souvent considérés miraculeux, de l’argent colloïdale sont dans une continuelle croissance. Il n’est pas considéré comme faisant partie des traitements thérapeutiques allopathes, ni alternatives et il est distribué, le plus souvent, sous la titulature des „suppléments alimentaires”.

La qualité de l’argent colloïdale

Il y a plusieurs producteurs qui fabriquent l’argent colloïdale de différentes qualités et concentrations. Les critères de détermination de la qualité de l’argent colloïdale sont : la dimension des particules, la pureté, la concentration et le coût.

Le meilleur est l’argent électro-colloïdale, obtenu sans processus chimiques et il contient seulement de l’argent et de l’eau.

L’eau doit être pure, distillée ou déminéralisée. Même pour la distillation, l’utilisation de l’eau du robinet n’est pas recommandée. La meilleure eau a une conductivité plus petite de 1 1uS par centimètre cube.

 

L’argent doit être pur, 99,99%. Il est très important qu’il ne contienne pas du plomb dans son alliage, le plomb étant très toxique même dans des quantités extrêmement petites, car les particules très petites, mais nombreuses, ont quand-même une surface de contact grande. L’argent de pureté  99,9% n’est pas du tout recommandé et, dans aucun cas, celui de valeurs plus petites que ça, car vous risquez votre santé. C’est juste pour cela que le nom de l’argent colloïdale est taché, car il y en a qui disent, par ignorance, que « ça va, de toute façon » et qui ont ignoré ces alertes en ayant ultérieurement des problèmes. 

Un argent colloïdale de bonne qualité contient des particules superfines d’argent, de dimensions nanométriques (>50nm), qui sont suspendues pendant un temps indéfini dans de l’eau distillée ou déminéralisée.

Si l’argent colloïdale contient également des nanoparticules et des ions d’argent, il est d’autant meilleur que la proportion particules/ions soit plus grande.

La seule modalité absolument sûre de déterminer dans quelle mesure l’„argent colloïdale” est colloïdal, ou pur, est l’analyse de laboratoire. Pourtant, pour une évaluation sommaire, mais non pas suffisante, de ses caractéristiques, on peut utiliser des méthodes à la portée de main de tout le monde.

L’aspect de l’argent colloïdale de la meilleure qualité est transparent. Les couleurs jaunâtres ou plus foncées indiquent d’habitude une suspension de particules trop grandes, qui tendent à se précipiter à la base du récipient et ils ne sont pas de réels colloïdes.

Une bonne méthode pour vérifier si le respectif liquide transparent est un colloïde, est la mise en évidence de l’effet Faraday-Tyndall. Cela suppose le passage d’un fascicule intense de lumière à travers un flacon transparent, plein de liquide ; si le liquide est colloïdal, la voie de la lumière à travers le flacon sera visible comme un cône, à cause de la diffusion de la lumière dans les particules du colloïde. Si le liquide respectif est plutôt une suspension, qui tend à se précipiter, ayant des particules trop grandes pour être un colloïde, le cône sera plus évident dans la partie inférieure du récipient et éventuellement, nous pourrons remarquer un précipité au fond de celui-ci.

Une autre méthode de vérification implique l’ajout d’un acide, d’une base ou d’un sel dans la solution respective d’argent colloïdale. Si le liquide contient des substances qui ne réagissent pas avec l’électrolyte ajouté, rien ne se passe, même dans quelques jours. Si la solution réagit avec l’électrolyte – une base avec un acide, par exemple – on remarque toute de suite une transformation (par exemple, en couleur). Si le liquide testé est vraiment de l’argent colloïdale (ou une autre dispersion colloïdale hydrophobe), alors on ne remarque rien dans une première phase, mais ensuite, pendant quelques minutes ou heures, le liquide se clarifie, car les particules de colloïde vont perdre leur charge électrique superficielle positive et vont s’agglomérer dans de particules plus grandes. Ces particules plus grandes vont tomber ensuite au fond du récipient où on les distingue très difficilement, en général, lorsqu’il s’agit d’une petite concentration d’argent.

Si un produit contient un stabilisateur ou des oligoéléments, autres que l’argent, il est inférieur. Si un produit nécessite la réfrigération, cela signifie qu’il contient aussi un autre élément.

Il est recommandé que le récipient et la pipette soient en verre, le plastique ne permettant pas la conservation du colloïde d’argent pour une période plus longue. Le récipient ne doit pas permettre la pénétration, à l’intérieur, des rayons ultraviolets. Les couleurs les plus appropriées pour les verres où on conserve l’argent colloïdale sont le brun-ambre et le bleue-cobalt.

Certains produits avec des concentrations plus grandes d’argent (plus de 50ppm) peuvent ne pas être très sûrs, la concertation standard utilisée par les cabinets médicaux internationaux étant de 0-20ppm.

 

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