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Au cours de la réunion de l'ONU, les dirigeants du monde ont adopté l’agenda pour le « socialisme global »

 
Un complot de l'ONU de perspective qui implique la reconstruction du monde civilisé et l’imposition du socialisme global, nommé Agenda 2030 ou Agenda pour Le Développement Durable, a été lancé le vendredi 25 septembre 2015 sous „des ovations et des applaudissements prolongés”, a transmis le Département d’Informations Publiques de l'ONU. Chacun des 193 gouvernements des états de la planète, membres de l'ONU – des dictatures communistes et islamiques aux régimes qui dirigent ce qu’il est resté du „monde libre” – se sont fermement engagé à participer à l’imposition des objectifs controversés de l'ONU sur leurs peuples. Citant l’Organisation des Nations Unies et l’accord global lui-même, il ne sera permis à aucun être humain d’échapper à ce qu’un proéminent internationaliste a décrit de façon menaçante comme étant le prochain „grand pas en avant”.

Tout comme bon nombre d’analystes l’ont montré dernièrement, le fait que les 17 soi disant „objectifs du développement durable” de l’Agenda 2030 de l'ONU, avec leurs 169 points, soient en fait une recette pour le socialisme global et la corporatocratie, est un sujet trop peu soumis aux débats. Par exemple, l’objectif n° 10 sollicite l'ONU, les gouvernements nationaux et chaque personne de cette planète de „réduire l’inégalité dans et entre les pays”. L’accomplissement de cet objectif, dit l’accord, „sera possible seulement si on partage la richesse et si on agit sur l’inégalité des revenus”. La brutale dictature communiste qui dirige la Chine s’est même vanté de son « rôle de carrefour » dans la création de l’agenda de l'ONU. Mais tout comme le montre clairement le document de l’Organisation des Nations Unies, l’implémentation du socialisme national pour „combattre l’inégalité” à l’intérieur des états ne suffit pas – le socialisme international est aussi nécessaire pour lutter contre l’inégalité „entre” les nations.

Autrement dit, contribuables de l’Ouest, préparez-vous à être dépouillés de vos biens qui seront redistribués internationalement. Bien sûr, comme cela se passe depuis des générations, la plupart de la richesse proviendra du secteur productif de ce qui est resté du monde libre et sera redistribuée vers l'ONU et les régimes du tiers-monde – mais non pas vers les victimes de ces régimes, appauvries en grande mesure par des politiques socialistes internes imposées par les mêmes administrations corrompues qui recevront cette aide supplémentaire de l’Ouest. Un nombre de gouvernements et de dictateurs ont déjà annoncé qu’„ils allaient aligner leurs plans nationaux de développement à l’Agenda pour le Développement Durable”, assurant en fait une source de plus en plus grande d’êtres humains pauvres, bons à être exploités, comme prétexte pour imposer encore plus de mesures globales sous l’égide de l’ONU.

Le document de l'ONU, formellement intitulé La Transformation du monde : l’Agenda 2030 pour le Développement Durable, a été adopté le vendredi 25 septembre 2015, au début de la réunion de l’ONU sur le développement durable qui a eu lieu à New York et qui a duré trois jours. Dans son discours pour la cérémonie d’ouverture, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, a offert quelques indices sur l'envergure qu'ils envisagent d'atteindre avec ce complot. „Le nouvel agenda est une promesse des dirigeants envers les êtres humains du monde entier”, a-t-il expliqué, confondant probablement la notion de „dirigeants” avec gangsters - assassins de masses comme Kim Jong-un, Raul Castro et Robert Mugabe qui ont réussi à s’emparer de nations entières. „Ceci est une vision universelle, intégrale et transformatrice pour un monde meilleur”.

Avec tous les plans socialistes et totalitaires, l’agenda controversé de l’ONU a été offert au public en utilisant de vagues platitudes dépourvues de sens, telle la création d’un monde „meilleur” et „l’éradication de la pauvreté” – des slogans communs parmi les tyrans des siècles passés. „C’est un agenda pour les êtres humains, pour éliminer la pauvreté sous toutes ses formes”, a continué Ban. „C’est un agenda pour la prospérité partagée par tous, pour la paix et le partenariat, qui transmet l’urgence d’agir pour résoudre les problèmes liés au climat et qui a ses racines dans l’égalité des sexes et le respect des droits de tous. Au-dessus de tout, il promet de ne laisser personne en arrière”. Mais „le vrai test de l’engagement dans l’Agenda 2030”, a-t-il ajouté, sera son implémentation. „Nous avons besoin d’action de la part de tous, partout”, a dit Ban, attirant l’attention sur le „guidage” offert par les 17 objectifs du développement durable. „C'est une liste de points qui doivent être réalisés pour les êtres humains et pour la planète, ainsi qu’un plan pour le succès.

Maintenant”, a continué Ban, „il faut utiliser ces objectifs pour transformer le monde”. „Les institutions devront s’aligner à un but nouveau et grandiose”, a-t-il affirmé. „Il faut entraîner tous les acteurs, tout comme cela a été fait pour la mise au point de l’Agenda. Il faut inclure aussi les gouvernements locaux et travailler avec les villes et les zones rurales. Il faut rallier les affaires et les entrepreneurs. Il faut impliquer la société civile dans la définition et l’implémentation des politiques et lui donner la possibilité de nous excorier. Il faut écouter les chercheurs et les  académiciens. Nous devrons embrasser une révolution des informations. Le plus important, il faut se mettre au travail – maintenant”.

Il reste à voir si les adultes du monde peuvent être convaincus de se joindre volontairement aux politiques de l’Organisation des Nations Unies. Mais, lorsqu’il s’agit des enfants, l'ONU ne risque rien, allouant tout un „objectif” de son agenda pour s’assurer que tous les enfants, de partout, soient transformés à ce que l'ONU appelle „les agents du changement”, prêts à accélérer le plan pour le nouvel ordre global. „Les enfants et les jeunes des deux sexes sont les agents principaux du changement et ils trouveront dans les nouveaux Objectifs une plateforme pour canaliser leurs capacités infinies pour l’activisme dans la création d’un monde meilleur”, est écrit dans le document de l’organisation.

Dans l’accord unanimement adopté il est explicitement défini en quel sorte d’activistes l'ONU espère transformer vos enfants. „Jusqu’en 2030, il sera assuré un cadre pour que tous les élèves acquièrent tant la connaissance que les habiletés spécifiques pour promouvoir le développement durable, par l'éducation pour le développement durable et les modes de vie durables, les droits de l’homme, l'égalité des sexes, la promotion d’une culture de la paix et de la non-violence, la citoyenneté globale et l'appréciation de la diversité culturelle et de la contribution de la culture au développement durable, entre autres”, affirme le plan global pour 2030. Compte tenu de ce que l'Onu comprend par „développement durable” – le contrôle de la population, la planification centralisée, un gouvernement global et beaucoup d’autres choses – l’agenda pour vos enfants présente des tonalités plutôt sinistres.

Tout a sonné de manière tellement ravissante pour quelques-uns des plus brutaux dictateurs du monde, qu’ils ont eu du mal à contenir leurs manifestations de joie pour le nouveau monde à venir. „Cet agenda promet un nouveau monde courageux (sic), un nouveau monde qu’il faut construire consciemment, un nouveau monde qui appelle à la création d’un citoyen nouveau, global”, avait déclaré le dictateur marxiste Robert Mugabe, l’assassin en masse qui tient en esclavage le Zimbabwe et qui détient la fonction de président de l’Union Africaine. „Je veux croire que nous sommes à la hauteur de ce devoir assumé volontairement et collectivement. Notre succès et, en particulier la promesse d’un nouveau monde qui nous attend, dépend de cet engagement.” Il a promis aussi d’imposer vigoureusement l’Agenda 2030 de l'ONU sur les victimes de la faim et de l’appauvrissement dominées par son régime.

Entre temps, les tyrans brutaux qui dirigent la Chine communiste ont aussi été les supporters enthousiastes des objectifs de l’ONU – que le régime a vu comme jouant un „rôle de carrefour” dans le développement. Parmi d’autres „engagements”, la dictature a promis de dépenser 2 milliards de dollars pour des pays étrangers pour accomplir les objectifs de l’ONU pour „l'éducation” et „la santé”, suivant que le financement augmente à 12 milliards de dollars jusqu’en 2030. Entre temps, la contribution est assez réduite (l'ONU affirme que son agenda va coûter entre 3 et 5 trillions de dollars par an), le fait que Beijing soit si enthousiaste face au nouvel agenda est révélateur. Comme un écho de la rhétorique du président Mao, le globaliste Javier Solana de l'OTAN et de l'UE a dit : „Avec un engagement soutenu de la part de tous les pays, tant ceux qui sont développés que ceux qui sont émergents, le monde peut être sûr de pouvoir célébrer un autre grand saut en avant en 2030”.

L’administration Obama, qui semble ne pas vouloir présenter les plans de l’ONU au Sénat Américain pour leur ratification comme le demande la Constitution des Etats-Unis, a défendu avec force l’agenda de l’organisation. Parlant à la réunion de l’ONU le dimanche 27 septembre 2015, après avoir affirmé que les Etats-Unis  allaient s’impliquer dans le plan global, Obama a prétendu que le plan de l'ONU „est l'un des plus intelligents investissements dans notre futur que l’on puisse faire”. Il a dit à la réunion des dictateurs et des représentants des gouvernements que 800 millions d’êtres humains vivent avec moins de 1,25 dollars par jour, bien sûr, sans mentionner les causes de cette pauvreté étendue : les politiques du Grand Gouvernement qui sont remarquablement similaires au nouvel agenda de l'ONU sur plusieurs aspects. Obama, qui a porté plusieurs guerres non-constitutionelles, a soutenu aussi que „les interventions militaires auraient pu être évitées au cours des années” si les gouvernements se soucieraient plus de leurs citoyens malheureux.

Même la plus proéminente figure religieuse du monde, le pape François, s’est adressé aux gouvernements membres de l’ONU, leur sollicitant de soutenir les objectifs de l’agenda de l’organisation. „L’adoption de l’Agenda 2030 pour le Développement Durable au sommet mondial qui s’ouvre aujourd’hui, est un important signe d’espérance”, a-t-il dit. Pourtant, il est important de souligner que tous les membres de la hiérarchie de l’église Catholique n’ont pas été aussi enthousiastes pour les plans de l’agenda. Par exemple, dans la Déclaration commune des épîtres de l’Afrique et du Madagascar rendue publique avant la réunion de l’ONU, les épîtres de l’Afrique ont dénoncé avec véhémence „les agents de la civilisation morte” et ont sollicité l’arrêt de la majorité des plans de l’agenda. „Nous vous implorons d’arrêter les campagnes misérables qui promeuvent une civilisation de la mort sur notre continent”, ont-ils sollicité, critiquant de façon dure „la renaissance terrifiante d’un esprit colonialiste sous le masque de notions attrayantes – liberté, égalité, droits, autonomie, démocratie et développement”.

Au-delà des gouvernements et des figures religieuses, la grande partie du secteur privé a soutenu aussi, avec enthousiasme, les nouveaux objectifs. Parmi les méga corporations qui soutiennent les plans se trouvent aussi les trois premiers moteurs de recherche sur Internet du monde : Google, Bing de Microsoft et Yahoo. On ignore pour l’instant si le soutien de ces corporations pour l’agenda de l'ONU affectera la supposée impartialité des résultats de recherches, mais les critiques des plans de l’ONU ont déjà tiré un signal d’alarme dans ce sens. Comme The New American l’avait transmis au mois de mai de cette année (2015), les chaînes des medias top du monde entier participent entre temps à la campagne de propagande massive pour soutenir l’agenda de l’ONU.

Bien sûr qu’Obama n’a pas l’autorité constitutionnelle ou le statut pour impliquer le peuple américain dans le plan radical de l’ONU pour l’humanité. Mais, si la majorité du parti républicain du Congrès ne décide pas d’arrêter le financement des „dinosaures” de l’administration, sans doute la Maison Blanche utilisera son stylo, le téléphone et les fonds des taux fournis par les membres républicains du Congrès. Ceux qui font les lois et sont sérieux en ce qui concerne le jurement déposé pour la fonction qu’ils occupent, devraient travailler pour freiner ces démarches de l’administration Obama et pour déterminer le gouvernement des Etats-Unis à renoncer au titre de membre de l’ONU. Devant un agenda totalitaire de l’Organisation des Nations Unies pour un socialisme global sous le masque „du développement durable”, ce serait maintenant une excellente période pour agir.


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2016