Edit this page
Modify this page
Edit this string
         
Vous êtes ici: Home >Actualité >
Comment peut-on se rendre compte que dans la campagne médiatique il ne s’agit que d’INTOXICATION et rien de plus

 
par Angela Anghel


L'INTOXICATION est une tactique de désinformation qui puise son origine dans le domaine militaire – où elle signifie, purement et simplement la diffusion d'informations fausses vers l'ennemi, pour le dérouter et pour l'empêcher de deviner la stratégie adoptée par le camp en question. Si toutefois échappent quelques informations réelles, l'intoxication implique de diffuser autant d'informations différentes que possible, même contradictoires, afin que l'ennemi n'y comprenne plus rien.
Étendue au domaine des mass-médias, la désinformation du public par intoxication médiatique consiste à diffuser un nombre très grand d'articles, émissions, dépêches, informations sur un certain sujet. Il n'est pas absolument nécessaire que ceux-ci soient cohérents en termes de contenu. L'important est de générer la confusion, éventuellement aussi une réaction émotionnelle d'un certain type (par exemple, la haine, la peur ou le rejet).
En dernière instance, l'intoxication vise à dérouter l'opinion publique et à l'anesthésier sur un certain sujet. Que les personnes soient effectivement dégoûtées, du sujet en question. Qu'ils ne soient plus intéressés de le comprendre, de prendre position, de penser ou d'agir.

Grâce à une analyse attentive, nous nous rendons compte qu'en ce moment nous assistons à une campagne d'intoxication sur le thème MISA-Gregorian Bivolaru, en raison du grand nombre d'articles et d'informations publiées à ce sujet. Ces articles couvrent une gamme large de thématiques et formulent diverses accusations envers Gregorian Bivolaru, mettant en discussion toutes sortes de faits illégaux, immoraux ou scandaleux.


Indications claires qu'il est question D'INTOXICATION

Un premier indice nous indiquant une campagne de désinformation et intoxication de l'opinion publique est le grand nombre d'articles et dépêches sur ce thème, qui n'ont pas le lien direct avec les événements.

La variété des infos publiées, y compris le fait qu'unes d'entre elles sont contradictoires, est un autre indice important. Pour la presse il n'est pas important de savoir pour quelle raison Gregorian Bivolaru serait rendu coupable, mais seulement qu'il soit coupable. S'il existait un SCOOP réel, la presse se focaliserait dessus.
 
Un autre indice: si les accusations formulées contre Gregorian Bivolaru avaient une base réelle, il y aurait des références à des dates précises et des conjonctures précises, il y aurait aussi des preuves et des témoins. Rien de tout cela n'est présenté.

Un autre indice clair qu'il est question d'une campagne d'intoxication de l'opinion publique: l'entretien de cette campagne, même s'il n'y a plus de faits nouveaux. On y parle de faits qui se sont déroulés à un moment dans un passé trouble. Les nouvelles réelles se déroulent dans le présent. Du point de vue de la presse, la semaine dernière est déjà de l'histoire ancienne. Pourquoi donc remettre sur le tapis toutes sortes de choses éventées, au sujet desquelles il a été question des milliers de fois?
 
Et encore un autre indice important: l'absence du point de vue de celui qui est incriminé. Cela démontre qu'en fait, les journalistes ne sont même pas intéressés de se documenter sur les faits et de découvrir la vérité.

Cinq questions, cinq réponses, une nouvelle

Normalement, une NOUVELLE sur un certain sujet doit être actuelle et d'intérêt public. Une nouvelle bien écrite doit répondre à cinq questions importantes: Qui? Quoi (qu’a-t-il fait)? Quand? Où? Comment? (éventuellement, s'il est possible de réaliser une analyse plus ample, on peut également répondre à la question „Pourquoi ?”)

Si l'on parcourt la majorité des informations véhiculées récemment sur Gregorian Bivolaru on découvre qu'il manque des éléments essentiels à une nouvelle véritable. Les faits présentés sont insuffisamment documentés, et jamais aucune preuve réelle n'est apportée. Les faits ne sont ni actuels, ni d'intérêt public. Et les articles ne répondent pas clairement aux questions énoncées plus haut, à l'exception de la première question.

Les cinq questions et réponses sembleraient être – dans cette campagne médiatique – les suivantes:
Qui? Gregorian Bivolaru (et éventuellement d'autres yogis).
Quoi? Tout ce qui peut être imaginé, et qui aurait une teinte sexuelle.
Quand? On ne sait pas.
Où? On ne sait pas.
Comment? De la façon la plus scandaleuse que possible!

Et les témoins?

Pour masquer le manque de crédibilité et d'information réelle, ceux qui dressent cette campagne de désinformation utilisent parfois des soi-disant témoins. Dans le cas MISA- Bivolaru, les témoins de la presse ne coïncident pas du tout avec les témoins de l'instance.
 
Cas le plus notoire : la presse a présenté Agnes Arabela Mureșan comme étant la mineure avec laquelle Gregorian Bivolaru aurait eu une relation et a diffusé largement ses témoignages, alors que Gregorian Bivolaru a été condamné pour une présupposée relation avec Mădălina Dumitru.
 
Un autre cas, Cecilia Tiz, prétendue „membre MISA qui rompt le silence”, est un témoin des services de presse, qui a „rompu le silence” pendant des années dans des milliers d'articles et de publications sur internet – ce qu'elle oublie de mentionner est tant le fait qu'elle est payée par le SRI, mais aussi qu'elle a été condamnée, en Allemagne, pour calomnies à l'adresse de yogis.
 
Un dernier indice, nous ne voyons jamais plus de 2-3 témoins, et on ne parle jamais d'infractions et de faits scandaleux qui impliqueraient des dizaines voire des centaines ou, milliers de personnes. Comment est-ce possible, alors qu'autant de personnes seraient impliquées, qu'il n'existe pas de preuves et de témoins?
 

Nous vous invitons à analyser sur ces critères les publications de la presse et ne nous envoyer à l'adresse redactie@yogaesoteric.net vos questions et commentaires.

 

yogaesoteric
11 mars 2016