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Le cas Bivolaru: LA VERITE qui se cache derrière la campagne médiatique

 
par Angela Anghel


Ces derniers jours le cas Bivolaru-MISA fait à nouveau du bruit sur toutes les medias. Ceux qui essayent de s'informer via ces canaux médiatiques pour se faire une opinion correcte peuvent être à vrai dire déroutés. Malgré l'abondance d'informations, émissions et articles sur ce sujet, il est pratiquement impossible de discerner quels sont les faits réels qui en sont à l'origine.

Nous assistons à une campagne d'intoxication

L'abondance d'informations et d'articles sur le cas Bivolaru ne représente pas une réelle campagne de presse mais une campagne d'INTOXICATION de l'opinion publique. En diffusant énormément d'informations souvent contradictoires sur ce sujet, les mass-médias essayent de créer un courant d'opinion défavorable à Gregorian Bivolaru et à l'école de yoga MISA.

La méthode est extrêmement efficace malgré que l'on puisse se demander comment cela est possible vu que les informations sont du point de vue journalistique mal réalisées, insuffisamment documentées et, plus grave que tout, non conformes à la vérité ? Très simple ! Premièrement presque tous les matériaux diffusés convergent et expriment une opinion négative sur Gregorian Bivolaru et MISA, ils introduisent tous des idées scandaleuses et font allusion à des faits immoraux, reprouvés par la société. Comme des "potins" mais à une échelle de million de fois plus grande. La réalité ne compte pas tant que les mensonges incitent à la propagation, aux commentaires etc. Deuxièmement l'intoxication a comme but d'anesthésier l'opinion publique à un certain sujet. Autrement dit, amener le public dans un état de déroute, confusion, saturation, inertie, état dans lequel il ne soit même plus concerné par ce qui se passe en réalité dans ce cas. A l'abri de la confusion les autorités ont un espace de manœuvre suffisant pour des actions abusives.

Que cache cette campagne d'intoxication

La campagne d'intoxication médiatique de l'opinion publique dans le cas Bivolaru cherche à cacher des faits simples :
• Gregorian Bivolaru a été surveillé pendant des années sous prétexte "qu'il met en danger la sécurité nationale". Il a été arrêté de manière abusive en 2004 sans l'existence d'un mandat à son nom, l'accusation "d'acte sexuel avec une mineure" n'est apparue qu'ensuite dans un dossier fabriqué (important : La mineure dont on parle nie cette accusation).
• L'Etat roumain a dépensé d'immenses sommes d'argent, plus de 5 millions d'euros, dans cette enquête accusant Gregorian Bivolaru "d'acte sexuel avec une mineure" alors que la présumée "victime" ne reconnait pas les faits et ne réclame rien.
• L'Etat roumain se rend coupable de nombreux abus à l'adresse de Gregorian Bivolaru et d'autres pratiquants du yoga. Parmi ceux-ci: surveillance et poursuite illégale, perquisitions sans mandat, confiscations de biens (vol) dans le cadre des perquisitions illégales, tentative de fabrication de dossiers, diffusion d'informations fausses par l'intermédiaire de la presse, l'entretien (par l'incitation des autorités) d'une campagne médiatique pleine de haine afin de marginaliser les pratiquants du yoga dans la société.
• Parmi les nombreuses accusations véhiculées par la presse à l'adresse de Gregorian Bivolaru, la plus grande partie n'a jamais été reçue par la justice malgré les multiples tentatives de la partie civile (l'accusation). Les accusations formulées au tribunal ont étés rejetées car pour les juges, les faits n'existent pas ! La presse continue de publier ces accusations sur Gregorian Bivolaru comme s'ils s'agissaient d'infractions prouvées alors qu'il a déjà été acquitté
• L'Etat roumain a demandé de manière abusive aux autorités européennes la poursuite de Gregorian Bivolaru, par Europol, pour des infractions comme trafic de mineurs et pornographie infantile. Cela aurait été possible légalement seulement si Gregorian Bivolaru avait été condamné pour ces infractions. La Police roumaine a fait ainsi un FAUX GROSSIER  sur lequel la presse essaye maintenant de créer un rideau de fumée donnant l'impression que Gregorian Bivolaru est un délinquant dangereux s'étant rendu coupable de nombreux "crimes sexuelles" (terme non définit de point de vue juridique).

Pour cacher tous ces abus les autorités roumaines ont maintenant besoin du soutien de la presse pour crier des accusations les plus scandaleuses possibles pour distraire l'attention du manque de fondement de ce cas. Une campagne similaire a existé en 2004 quand malgré la violence et les abus flagrants des autorités à l'adresse des yogis l'opinion publique n'ont eu aucune réaction et les coupables, dans les rangs des autorités, n'ont jamais été sanctionnés.