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La théorie de la pieuvre. Les spéculations qui essaient de couvrir les mensonges du mass-média (1)


par Angela Anghel

 
Le sujet du mensonge dans la campagne anti-MISA est malheureusement inépuisable car les journalistes ont été très inventifs dans cette direction. Presque tous les jours sont recyclés et lancés des divers mensonges anciens ou nouveaux concernant MISA et Gregorian Bivolaru. De cette façon, la presse a publié de nouveau de très graves et diffamatoires allégations concernant Gregorian Bivolaru et les autres yogis. En général, tout d’abord, les journalistes publient un mensonge et promettent qu’ils vont présenter ultérieurement des preuves et des témoins. Mais ultérieurement ils n’offrent pas des preuves ou des interviews avec des témoins crédibles, mais ils reprennent le même mensonge, comme si celui-ci serait déjà prouvé. Ou des nouveaux mensonges sont inventés.

Inévitablement, la presse a atteint un moment décisif ou, après avoir créé la mythologie pseudo-pénale qu’elle a associé à MISA,  a été confrontée avec les inévitables questions de bon sens, comme celles-ci : comment est-il possible que, même s’il y a théoriquement des tonnes d’infractions dans tous les domaines, dans la situation de MISA  il n’y a pas de témoins ou des preuves ? Et comment est-il possible qu’une organisation qui est coupable de tous les maux n’a pas été condamnée par la justice ? Eh bien, l’inventivité des journalistes soit pour répondre, soit pour éluder ce type de questions pertinentes, est  bien au-delà  du seuil du croyable.

L’une des théories favorites des journalistes qui se considèrent comme des experts dans le cas MISA est régulièrement mentionnée dans la presse, surtout quand, après avoir crié haut et fort, dans tous les médias, des accusations abominables à l’adresse des yogis, les journalistes ne réussissent pas à offrir ni des preuves, ni des témoins. Il s’agit de la «théorie de la pieuvre». Certains journalistes affirment avec de l’audace que les autorités n’ont pas pris des actions en justice contre MISA car MISA a des personnes infiltrées dans des postes clé dans toutes les institutions de l’état, dans tous les domaines importants, y compris la justice. Ces journalistes parlent de «la pieuvre qui a enfoncé ses tentacules» dans tous les domaines vraiment importants et, ainsi elle est protégée contre les nécessaires actions en justice.

«La théorie de la pieuvre» n’explique pas, bien sûr, comment il est possible que  pendant des années les yogis sont soumis à des graves abus, persécutions et injustices par les autorités et par les institutions de l’état. Cette lacune ne semble pas déconcerter les adeptes de la théorie concernée. Apres tout, personne n’est mort pendant les perquisitions et les interrogatoires, donc qu’est qu’on a à réclamer ? La nonchalance avec laquelle certains journalistes réitèrent «la théorie de la pieuvre» ne peut que nous laisser bouche ouverte. Car, si on réfléchit un peu, cette théorie est absurde jusqu’au ridicule et elle n’explique pas le manque des preuves et des témoignages crédibles contre MISA. Si «la pieuvre» existerait, comment aurait été possible la fabrication des dossiers MISA ? La conviction injuste de Gregorian Bivolaru ? L’émission de documents faux de la part de l’état roumain ? Et comment est-il possible que cette pieuvre n’ait pas au moins un seul tentacule enfoncé convenablement dans une rédaction pour que nous voyons une fois, au moins une seule fois le point de vue de MISA dans le media ?

Les  variantes de  «la théorie de la pieuvre» commencent par accuser tous ceux qui ont eu le courage de démasquer les abus dans le cas MISA du fait qu’ils sont «des membres MISA» et continuent jusqu’au domaine de l’absurde, comme quoi MISA a des photos compromettants avec des personnes importantes de la Justice, de la Police, du Parquet etc. et c’est pour cela que les enquêtes n’ont pas eu comme résultat des processus, des convictions etc. Il existe aussi des variantes exotiques de «la pieuvre» ou on parle de la mafia, omerta ou d’autres spécialités du domaine.
 

Sans doute, de notre côté, nous pouvons lancer l’hypothèse que les journalistes qui écrivent sur MISA sont des menteurs et qu’ils sont arrivés à croire leurs propres mensonges, à ne plus discerner la vérité de la fantaisie et, même, à l’extrême, à avoir peur des dragons qu’ils ont créé dans leur propre esprit. Mais nous sommes sûrs que les journalistes nous demanderaient de démontrer notre théorie rigoureusement, même s’ils ne peuvent pas démontrer leur théorie. Certains d’entre eux sont arrivés, probablement, à se considérer les héros qui ont eu le courage de lutter contre une organisation super forte et ultra organisée. Ils ne se rendent compte qu’en fait ils font des «révélations» sur des choses qui ont été tout le temps «divulguées», mais jamais prouvées ?

En conclusion, la théorie de la pieuvre est une spéculation impertinente qui essaie d’offrir une réponse compliquée à une question simple, de bon sens : pourquoi, si la presse publie des tonnes d’accusations à l’adresse de MISA, la justice n’a pas sanctionné ces actions ? La réponse correcte à cette question est très simple : ces accusations sont menteuses. Elles n’ont pas été soutenues par des preuves devant la cour. Il n’y a pas de preuves, car il s’agit de mensonges, inventions et fabrications du média, et pas des actions réelles. A cet égard, la décision du Tribunal Cluj d’acquitter tous les yogis dans un dossier fabriqué dans lequel ils étaient accusés par la traite des personnes (par une interprétation abusive du concept de karma yoga) remarquait pertinemment que l’acte d’accusation contient un très grand nombre d’articles de la presse. Ces articles ne sont pas des preuves. Ils n’ont pas de place dans un acte d’accusation. La presse n’a même pas mentionné ce document, quoiqu’elle ait annoncé en grande pompe le fait que  bientôt la cour va juger l’appel des procureurs pour le processus de Cluj.

 

yogaesoteric
21 mars 2016