{"id":10235,"date":"2020-03-31T17:54:37","date_gmt":"2020-03-31T17:54:37","guid":{"rendered":"http:\/\/dev.yogaesoteric.net\/spiritualite-universelle-fr\/la-science-confirme-les-traditions-spirituelles-1603-fr\/ladn-electromagnetique-et-la-communication-entre-cellules-1\/"},"modified":"2020-03-31T17:54:37","modified_gmt":"2020-03-31T17:54:37","slug":"ladn-electromagnetique-et-la-communication-entre-cellules-1","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/ladn-electromagnetique-et-la-communication-entre-cellules-1\/","title":{"rendered":"L&#8217;ADN \u00e9lectromagn\u00e9tique et la communication entre cellules (1)"},"content":{"rendered":"<p><\/p>\n<p align=\"justify\">\n    <br \/>\nVoici l&#8217;histoire de la d&#233;couverte des rayonnements &#233;lectromagn&#233;tiques coh&#233;rents dans les organismes vivants.<\/p>\n<p><strong>Les radiations d&#8217;Alexander Gurwitsch<\/strong><\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/martie 2020\/31\/11696_1.jpg\" \/>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\nL&#8217;histoire scientifique moderne de ces rayonnements commence en 1922 avec un biologiste russe, Alexander Gurwitsch (1874 &#8211; 1954). Il observe des cellules d&#8217;une tige d&#8217;ognon [note : orthographe r&#233;vis&#233;e 1990] au stade de leur division en deux cellules-filles, selon le processus habituel de croissance des organismes, processus appel&#233; mitose par les biologistes. Or il constate que cette division est plus intense si la tige est plac&#233;e &#224; proximit&#233; d&#8217;un autre plant d&#8217;ognon. Il doit donc exister une sorte de rayonnement &#233;mis par le plant et re&#231;u par l&#8217;autre, qu&#8217;il nomme radiation mitog&#233;n&#233;tique.<\/p>\n<p>Afin de v&#233;rifier cette hypoth&#232;se, il cherche &#224; d&#233;terminer la nature de cette radiation. Il effectue alors de nombreuses exp&#233;riences et interpose des &#233;crans divers entre les plants d&#8217;ognons. Il observe que la multiplication cellulaire s&#8217;arr&#234;te si on interpose une lame de verre. Par contre, avec une lame de quartz, elle continue. Il en d&#233;duit que la longueur d&#8217;onde de la radiation se situe dans le domaine de l&#8217;ultraviolet (de l&#8217;ordre de 260 nm), qui est arr&#234;t&#233; par le verre mais pas par le quartz.<\/p>\n<p>Il en conclut que les cellules d&#8217;ognons &#233;mettent un rayonnement ultraviolet qui d&#233;clenche la multiplication cellulaire. Ce rayonnement est de tr&#232;s faible intensit&#233;, difficilement d&#233;tectable avec les appareils de l&#8217;&#233;poque. Mais ses exp&#233;riences ont &#233;t&#233; confirm&#233;es par la suite dans les laboratoires Siemens &#224; Berlin par T. Reiter et Dennis Gabor, prix Nobel de physique en 1971.<\/p>\n<p>Le rayonnement ultraviolet est un rayonnement &#233;lectromagn&#233;tique dont les fr&#233;quences sont sup&#233;rieures au violet de la lumi&#232;re visible. Les ondes &#233;lectromagn&#233;tiques en g&#233;n&#233;ral peuvent aussi &#234;tre d&#233;crites sous forme de particules de lumi&#232;re, les photons. Comme les photons des ognons proviennent d&#8217;un organisme biologique, ils ont par la suite &#233;t&#233; nomm&#233;s biophotons par F.A. Popp.<\/p>\n<p><strong>1950- 1960: d&#233;couvertes sur la luminescence par des chercheurs russes et italiens<\/strong><\/p>\n<p>En 1954 &#8211; 55, des physiciens nucl&#233;aires italiens (L. Colli et U. Facchini) mettent en &#233;vidence que des plantes (froment, haricots, lentilles, orge) en phase de germination, &#233;mettent un rayonnement. Ils le d&#233;tectent dans l&#8217;obscurit&#233; compl&#232;te au moyen d&#8217;un appareil perfectionn&#233; pour cette &#233;poque, un photomultiplicateur tr&#232;s sensible.<\/p>\n<p>Le rayonnement, bien net, se situe dans la gamme de la lumi&#232;re visible, du vert au rouge. De ce fait, le ph&#233;nom&#232;ne d&#8217;&#233;mission est nomm&#233; luminescence, ou bioluminescence, ou &#233;mission spontan&#233;e de lumi&#232;re. Les chercheurs ne prolongent pas leurs recherches, occup&#233;s par d&#8217;autres sujets. Ils ignoraient probablement celles de Gurwitsch, ant&#233;rieures de 30 ans, et n&#8217;en ont pas saisi l&#8217;importance.<\/p>\n<p>Dans les ann&#233;es 1950 &#8211; 60, plusieurs groupes de scientifiques russes &#233;tudient la pr&#233;sence de rayonnements et leur nature dans une centaine d&#8217;organismes vivants diff&#233;rents. Les organismes choisis vont de l&#8217;algue, la levure et la bact&#233;rie aux organismes sup&#233;rieurs des plantes et des animaux. L&#224; aussi, les rayonnements d&#233;tect&#233;s se situent dans la gamme de la lumi&#232;re visible. Ils sont extr&#234;mement faibles en intensit&#233;, de sorte que seuls des photomultiplicateurs tr&#232;s sensibles peuvent les mettre en &#233;vidence et les mesurer. Les chercheurs les qualifient de luminescence ultra-t&#233;nue.<\/p>\n<p>A partir de 1963, leurs articles paraissent dans la revue scientifique russe Biofyzica, traduits ensuite en anglais. Les observations sont donc bien document&#233;es et r&#233;f&#233;renc&#233;es. Ils en concluent que toutes les plantes et tous les vert&#233;br&#233;s de toutes les esp&#232;ces manifestent de la luminescence. Elle a &#233;t&#233; mise en &#233;vidence seulement dans un tiers des organismes inf&#233;rieurs (algues, bact&#233;ries, levures et insectes). Toutefois par la suite, d&#8217;autres chercheurs ont d&#233;tect&#233; une luminescence m&#234;me dans les organismes qui n&#8217;en montraient pas avant, tout simplement parce qu&#8217;ils ont employ&#233; des d&#233;tecteurs plus sensibles, que les nouvelles technologies de fabrication de photomultiplicateurs mettaient &#224; leur disposition. Il est maintenant reconnu que l&#8217;&#233;mission photonique est un caract&#232;re g&#233;n&#233;ral des organismes biologiques.<\/p>\n<p>D&#8217;une esp&#232;ce &#224; une autre, l&#8217;&#233;mission photonique varie par son intensit&#233;, &#233;tant plus forte pour les organismes sup&#233;rieurs. Une &#233;mission comporte un &#233;ventail (un spectre) de fr&#233;quences diff&#233;rentes, qui lui conf&#232;re une couleur. Le spectre de fr&#233;quence est lui aussi variable d&#8217;une esp&#232;ce &#224; l&#8217;autre.<\/p>\n<p>Pour les lecteurs qui aimeraient avoir des r&#233;f&#233;rences concr&#232;tes, citons quelques-uns de ces chercheurs russes: il y a le professeur Anna Gurwitsch, une fille de Alexander, et aussi A.Sh. Agaverdiyev, S.V. Konev, T.I. Lyskova, T.G. Mamedov, G.A. Popov, B.N. Taruzov, V.A. Veselovskii, A.I. Zhuravlev.<\/p>\n<p><strong>Communication entre organismes vivants par biophotons<\/strong><\/p>\n<p>Le syst&#232;me de communication par rayonnement photonique est abondamment utilis&#233; par les plantes, comme par exemple les tiges d&#8217;ognon, mais &#233;galement par les animaux.<\/p>\n<p>C&#8217;est un fait av&#233;r&#233; que les abeilles ou les termites d&#8217;un m&#234;me groupe communiquent entre eux. Des chercheurs ont mis en &#233;vidence que cette communication s&#8217;effectuait par des signaux &#233;lectromagn&#233;tiques.<\/p>\n<p>On sait aussi que des insectes peuvent communiquer entre eux sur de longues distances en &#233;mettant des odeurs, des mol&#233;cules appel&#233;es ph&#233;romones. C&#8217;est ainsi que des papillons de nuits m&#226;les et femelles peuvent se rejoindre m&#234;me s&#8217;ils se trouvent &#224; des kilom&#232;tres. Or le biologiste P.S. Callahan a d&#233;couvert qu&#8217;ils localisaient ces ph&#233;romones en d&#233;tectant les photons qu&#8217;elles &#233;mettent dans la longueur d&#8217;onde des infra-rouges.<\/p>\n<p>La communication par des biophotons a &#233;t&#233; v&#233;rifi&#233;e entre cellules nerveuses par le biochimiste Helmut A. Fischer. Il a montr&#233; que ce processus se produisait en compl&#233;ment des transmissions par m&#233;diateur chimique entre les synapses, ces prolongements tentaculaires des cellules. (Photons as transmitters for intra- and intercellular biological and biochemical communication &#8211; The construction of a hypothesis, H.A. Fischer, dans Electromagnetic Bio-Information, 1989, Urban &amp; Schwarzenberg)<\/p>\n<p><strong>Les exp&#233;riences de Kaznacheev<\/strong><\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/martie 2020\/31\/11696_2.jpg\" \/>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\nD&#232;s 1974, le docteur Vlail P. Kaznacheev (ou Kaznacheyev, russe, 1924 &#8211; 2014) et son &#233;quipe de recherche (S. Stschurin, L. Michailova, etc.) &#224; l&#8217;Institut de m&#233;decine clinique et exp&#233;rimentale de Novosibirsk en Russie, mettent en &#233;vidence des communications photoniques entre les cellules.<\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/martie 2020\/31\/11696_3.jpg\" \/>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\nDes cellules sont plac&#233;es dans un tube scell&#233; o&#249; elles baignent dans une solution nutritive. A proximit&#233; se trouve un autre tube scell&#233; avec des cellules provenant du m&#234;me tissu biologique. Lorsqu&#8217;on porte atteinte &#224; l&#8217;une des cultures, par un virus ou un empoisonnement, on constate que les cellules du flacon voisin, bien que prot&#233;g&#233;es de la transmission chimique par la paroi du flacon, deviennent malades &#224; leur tour. C&#8217;est donc la preuve que les cellules envoient des informations aux autres cellules.<\/p>\n<p>Les conditions de succ&#232;s de cette exp&#233;rience sont les suivantes. Elle a lieu dans l&#8217;obscurit&#233;. La fen&#234;tre optique entre les deux tubes doit &#234;tre en quartz. La dur&#233;e du contact doit &#234;tre sup&#233;rieure &#224; 4 ou 5 heures et si possible 48h. L&#8217;effet se manifeste au bout de 18 heures environ dans 70% des cas. Il n&#8217;a pas lieu si la fen&#234;tre optique est en verre, qui arr&#234;te les ultraviolets. Apr&#232;s plus de 12&#8217;000 exp&#233;riences, ces chercheurs ont montr&#233; que la communication entre cellules &#233;tait effectu&#233;e par l&#8217;interm&#233;diaire de radiations ultraviolettes de longueur d&#8217;onde 220 nm &#224; 360 nm (r&#233;f&#233;rence, en russe : V.P. Kaznacheev, L.P. Mikhailova, Ultraweak Radiation in Cell Interactions, 1981, Nauka &#8211; Voir Tom Bearden, <a href=\"http:\/\/www.cheniere.org\/books\/aids\/ch5.htm\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Extraordinary biology<\/a>).<\/p>\n<p><strong>Les exp&#233;riences de Burlakov<\/strong><\/p>\n<p>Au cours de <a href=\"http:\/\/ddata.over-blog.com\/xxxyyy\/0\/31\/89\/29\/Fusion-86\/F86.4.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">recherches r&#233;centes<\/a>, le biologiste russe Alexander B. Burlakov et ses collaborateurs (de la Facult&#233; de biologie, Universit&#233; de Moscou) ont observ&#233; que des &#339;ufs de poisson communiquent entre eux par photons. Pour cela, ils ont fait l&#8217;exp&#233;rience suivante.<\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/martie 2020\/31\/11696_4.jpg\" \/>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\nDeux boites herm&#233;tiques en verre sont plac&#233;es l&#8217;une au-dessus de l&#8217;autre, et s&#233;par&#233;es par une fen&#234;tre, toujours en quartz. Chacune des boites contient des &#339;ufs de poisson f&#233;cond&#233;s (de loches) dans des stades divers de croissance. Au bout 20 &#224; 24 h, on observe que les &#339;ufs se sont influenc&#233;s dans leur croissance. Cette influence varie selon leurs stades respectifs de d&#233;veloppement. Si la diff&#233;rence d&#8217;&#226;ge n&#8217;est pas trop grande, le d&#233;veloppement des &#339;ufs plus jeunes est acc&#233;l&#233;r&#233;. Si par contre la diff&#233;rence est grande, les &#339;ufs jeunes sont retard&#233;s dans leur croissance, ils peuvent subir des d&#233;formations et une proportion d&#8217;entre eux meurent. Aucune influence n&#8217;a lieu si la fen&#234;tre est en verre.<\/p>\n<p>Dans ce cas, on a non seulement la preuve du rayonnement, mais en plus, les influences manifest&#233;es montrent que le rayonnement transporte des informations g&#233;n&#233;tiques re&#231;ues et incorpor&#233;es par l&#8217;&#339;uf r&#233;cepteur, sans aucune modification chimique du g&#233;nome.<\/p>\n<p>Dans une suite de ces exp&#233;riences, Burlakov ins&#232;re certains filtres optiques de diff&#233;rentes longueurs d&#8217;onde et des polariseurs entre les deux boites. Cela provoque des alt&#233;rations des poissons, par exemple des larves &#224; t&#234;tes multiples, &#224; c&#339;urs multiples, etc. Ins&#233;rant d&#8217;autres filtres, il a pu r&#233;tablir correctement le programme g&#233;n&#233;tique normal et les difformit&#233;s ont disparu.<\/p>\n<p>Les m&#233;canismes de ce transfert g&#233;n&#233;tique vont devenir plus compr&#233;hensibles avec les travaux de Gariaev expos&#233;s plus bas. Mais tout d&#8217;abord, affinons notre compr&#233;hension des biophotons &#233;mis par les organismes, gr&#226;ce aux travaux de F.A. Popp.<\/p>\n<p><strong>Le rayonnement luminescent coh&#233;rent<\/strong><\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/martie 2020\/31\/11696_5.jpg\" \/>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\nDans les ann&#233;es 1980, Fritz-Albert Popp (n&#233; en 1938 &#224; Francfort) et ses collaborateurs de l&#8217;universit&#233; de Marbourg en Allemagne effectuent &#233;galement des mesures des photons &#233;mis par les organismes avec des appareils modernes plus sensibles et plus pr&#233;cis. Ils v&#233;rifient que les photons &#233;mis sont coh&#233;rents, c&#8217;est-&#224;-dire qu&#8217;ils ne ressemblent pas au bavardage incoh&#233;rent d&#251; &#224; l&#8217;&#233;mission calorifique des mol&#233;cules.<\/p>\n<p>Fritz-Albert Popp a suivi des &#233;tudes de physique exp&#233;rimentale &#224; G&#246;ttingen et &#224; Wurzbourg, obtenu un doctorat en physique th&#233;orique &#224; Mayence, et occup&#233; un poste de professeur &#224; l&#8217;universit&#233; de Marbourg de 1973 &#224; 1980. &#192; l&#8217;universit&#233; de Kaiserslautern, il est successivement directeur d&#8217;un groupe de recherche &#224; l&#8217;Institut de biologie cellulaire de 1983 &#224; 1986, puis d&#8217;un autre au Centre de Technologie, tout en fondant la soci&#233;t&#233; Biophotonics.<\/p>\n<p>Les mesures de son &#233;quipe montrent que les longueurs d&#8217;onde des photons se r&#233;partissent de fa&#231;on uniforme sur toute l&#8217;&#233;chelle de longueurs entre 200 nm et 800 nm, incluant ainsi des rayons UV (de 200 &#224; 400 nm) et de la lumi&#232;re visible (de 400 &#224; 800 nm).<\/p>\n<p>Cela prouve que ce ne sont pas des rayonnements calorifiques car &#224; la temp&#233;rature des cellules, on aurait des infrarouges et pas d&#8217;ultraviolets. Leur intensit&#233; est extr&#234;mement faible, de 1 photon par seconde et par cm2 &#224; quelques milliers. Cela explique la difficult&#233; &#224; les mettre en &#233;vidence. Cette intensit&#233; est toutefois 1000 fois plus forte que celle des photons dus &#224; l&#8217;&#233;mission calorifique dans des conditions d&#8217;&#233;quilibre thermique, prouvant encore que les photons sont bien produits par un autre m&#233;canisme.<\/p>\n<p>On pourrait chercher l&#8217;origine des biophotons dans les r&#233;actions chimiques de la cellule. Les chimistes savent qu&#8217;il est fr&#233;quent que des photons soient &#233;mis au cours de r&#233;actions chimiques, un ph&#233;nom&#232;ne d&#233;nomm&#233; chimioluminescence. Une chimioluminescence pourrait se produire comme manifestation des nombreuses r&#233;actions du m&#233;tabolisme des cellules vivantes (cette position &#233;tait d&#233;fendue par Zhuravlev dans sa th&#233;orie de l&#8217;imperfection en 1972). Mais le taux d&#8217;occurrence des r&#233;actions de chimioluminescence d&#233;pend de la temp&#233;rature et l&#8217;intensit&#233; du rayonnement aussi. Or Popp montre que le rayonnement qu&#8217;il mesure n&#8217;augmente pas avec la temp&#233;rature. Ce n&#8217;est donc pas la bonne explication.<\/p>\n<p>&#192; cette &#233;poque, la technique des photomultiplicateurs limitait les examens &#224; des &#233;chantillons biologiques de petite dimension tels que des fragments de tissus cellulaires ou des graines. Plus tard, le d&#233;veloppement de capteurs issus d&#8217;une autre technologie bas&#233;e sur les semi-conducteurs, les capteurs CCD (Charge-Coupled Device ou dispositif &#224; transfert de charge) ouvre de nouvelles perspectives. En 2009, Masaki Kobayashi, un physicien &#224; l&#8217;Institut de Tohoku &#224; Sendai au Japon r&#233;ussit avec ses collaborateurs &#224; photographier l&#8217;&#233;mission de biophotons sur toute la surface du corps humain au repos. Ils confirment que l&#8217;&#233;mission de biophotons n&#8217;est pas corr&#233;l&#233;e &#224; la temp&#233;rature ni &#224; l&#8217;&#233;mission de rayonnements infrarouges.<\/p>\n<p>Les mesures r&#233;v&#232;lent que la coh&#233;rence est forte. Si les photons &#233;taient des sons, cela ferait une musique orchestr&#233;e avec quelques instruments dissidents ou distraits, non pas un brouhaha de voix. Lorsque l&#8217;&#233;paisseur du tissu biologique augmente, la coh&#233;rence augmente aussi.<\/p>\n<p>Cette coh&#233;rence implique que les biophotons transportent des informations et les transmettent &#224; d&#8217;autres cellules. Par les biophotons, les cellules &#233;changent des informations de natures diverses concernant l&#8217;&#233;tat des cellules et la r&#233;gulation des r&#233;actions biochimiques.<\/p>\n<p>Lisez <a href=\"\/moved_content.php?lang=FR&amp;item=22982\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">la deuxi&#232;me partie<\/a> de cet article <\/p>\n<p><strong><br \/>\nyogaesoteric<br \/>\n31 mars 2020<\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Voici l&#8217;histoire de la d&#233;couverte des rayonnements &#233;lectromagn&#233;tiques coh&#233;rents dans les organismes vivants. Les radiations d&#8217;Alexander Gurwitsch L&#8217;histoire scientifique moderne de ces rayonnements commence en 1922 avec un biologiste russe, Alexander Gurwitsch (1874 &#8211; 1954). 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