{"id":15056,"date":"2019-11-06T14:55:52","date_gmt":"2019-11-06T14:55:52","guid":{"rendered":"http:\/\/dev.yogaesoteric.net\/spiritualite-universelle-fr\/la-science-confirme-les-traditions-spirituelles-1603-fr\/pourquoi-dieu-ne-disparaitra-jamais-2\/"},"modified":"2019-11-06T14:55:52","modified_gmt":"2019-11-06T14:55:52","slug":"pourquoi-dieu-ne-disparaitra-jamais-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/pourquoi-dieu-ne-disparaitra-jamais-2\/","title":{"rendered":"Pourquoi Dieu ne dispara\u00eetra jamais (2)"},"content":{"rendered":"<p align=\"justify\">&#160;<\/p>\n<p align=\"justify\">Lisez&#160;<a href=\"\/moved_content.php?lang=FR&amp;item=21027\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">la premi&#232;re partie<\/a> de cet article<\/p>\n<p align=\"justify\">\n    <br \/>\n    <strong>Le sentiment religieux aurait aussi une base g&#233;n&#233;tique<\/strong>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">Une &#233;tude dirig&#233;e par la psychologue Laura Koenig (universit&#233; du Minnesota), et publi&#233;e en 2005 dans le Journal of Personality, r&#233;v&#232;le que l&#8217;attrait pour la religion est non seulement d&#233;termin&#233; par l&#8217;environnement dans lequel grandit l&#8217;individu, mais aussi par&#8230; ses g&#232;nes. Les travaux ont &#233;t&#233; men&#233;s sur un panel de 546 volontaires adultes, compos&#233; de 169 paires de jumeaux monozygotes (dits commun&#233;ment &#171; vrais jumeaux &#187;, c&#8217;est-&#224;-dire poss&#233;dant un patrimoine g&#233;n&#233;tique absolument identique) et 104 paires de jumeaux dizygotes (soit des &#171; faux jumeaux &#187;, n&#8217;ayant pas plus de g&#232;nes en commun qu&#8217;un fr&#232;re et une s&#339;ur non jumeaux). Un questionnaire leur a &#233;t&#233; propos&#233; afin d&#8217;&#233;valuer l&#8217;importance occup&#233;e par la religion dans leur vie au moment du test (fr&#233;quence des pri&#232;res, respect des rites religieux&#8230;), mais aussi pour mesurer la place qu&#8217;elle avait occup&#233;e durant leur enfance. R&#233;sultat : pour la p&#233;riode adulte, l&#8217;attitude face &#224; la religion adopt&#233;e par les deux jumeaux d&#8217;une paire monozygote &#233;tait plus fr&#233;quemment similaire qu&#8217;au sein des paires dizygotes. <\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/noiembrie 2019\/6\/21080_1.jpg\" align=\"center\" \/>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">En revanche, pour la p&#233;riode de l&#8217;enfance, les chercheurs n&#8217;ont pas trouv&#233; de diff&#233;rence notable entre les deux types de jumeaux. Cela sugg&#232;re qu&#8217;il existerait donc bel et bien des bases g&#233;n&#233;tiques &#224; l&#8217;origine de la religiosit&#233;, mais que leur influence se fait sentir progressivement au cours du d&#233;veloppement de l&#8217;individu, lorsqu&#8217;il s&#8217;affranchit des influences de l&#8217;environnement re&#231;ues au cours de son enfance. <\/p>\n<p align=\"justify\">\n    <strong>Rep&#232;res<\/strong>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">Pour percer les secrets de son esprit, l&#8217;homme n&#8217;a eu pendant longtemps d&#8217;autre solution que d&#8217;observer ses comportements et ceux de ses semblables. Mais depuis 30 ans, l&#8217;imagerie m&#233;dicale a boulevers&#233; la donne en autorisant la d&#233;tection en temps r&#233;el des zones du cerveau activ&#233;es, et en permettant de &#171; voir &#187; les processus chimiques &#224; l&#8217;int&#233;rieur des neurones. De quoi donner les moyens aux sp&#233;cialistes de la cognition de s&#8217;attaquer &#224; un nouveau d&#233;fi : d&#233;crypter les bases cognitives de la croyance religieuse.<\/p>\n<p align=\"justify\">\n    <strong>II &#8211; La foi, rem&#232;de miracle contre l&#8217;anxi&#233;t&#233;<\/strong>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">Parce qu&#8217;elle apporte des r&#233;ponses aux questions existentielles et s&#233;curise en cr&#233;ant un lieu social, la religion a tout d&#8217;un v&#233;ritable anxiolytique. Au point d&#8217;agir sur la sant&#233; !<\/p>\n<p align=\"justify\">Cela ressemble &#224; un paradoxe : croire en Dieu augmente&#8230; l&#8217;esp&#233;rance de vie sur Terre ! Telle est l&#8217;inattendue conclusion de travaux qui, depuis une petite dizaine d&#8217;ann&#233;es, montrent que les individus qui croient en l&#8217;existence d&#8217;une entit&#233; divine accroissent leur long&#233;vit&#233;. Et de fa&#231;on consid&#233;rable, qui plus est ! En 2002, le professeur de psychiatrie David B. Larson, de l&#8217;universit&#233; Duke, en Caroline du Nord (Etats-Unis), est en effet parvenu &#224; estimer que les croyants vivaient en moyenne 29 % plus longtemps que les non-croyants. Fruit de la synth&#232;se de 42 &#233;tudes m&#233;dicales men&#233;es entre 1977 et 1999 et concernant pas moins de 126.000 personnes, ce chiffre, par son ampleur, pose d&#232;s lors une question : en quoi le fait de croire a-t-il une influence sur notre esp&#233;rance de vie ? La r&#233;ponse tient en un mot : anxiolytique. Car si les religions ont une vertu, c&#8217;est bien celle d&#8217;&#234;tre un rem&#232;de contre l&#8217;angoisse, ce qui ne saurait &#234;tre funeste pour la sant&#233;&#8230; <\/p>\n<p align=\"justify\">Un rem&#232;de contre l&#8217;anxi&#233;t&#233; ? Les attentats de 2001 contre le World Trade Center ont &#233;t&#233; l&#8217;occasion d&#8217;en apporter une exemplaire confirmation. Dans les mois qui ont suivi ce fatidique 11 septembre, les autorit&#233;s sanitaires am&#233;ricaines ont en effet fait &#233;tat d&#8217;une nette augmentation de l&#8217;anxi&#233;t&#233; au sein de la population ; or, dans le m&#234;me temps, nombre d&#8217;am&#233;ricains d&#233;cidaient de se livrer &#224; des pratiques religieuses qui, jusqu&#8217;ici, les indiff&#233;raient&#8230;<\/p>\n<p align=\"justify\">\n    <strong>Un discours r&#233;confortant<\/strong>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">Plus net encore : des psychologues de l&#8217;universit&#233; de Washington ont r&#233;v&#233;l&#233; d&#233;but 2005 les r&#233;sultats d&#8217;une &#233;tude men&#233;e &#224; l&#8217;&#233;poque sur 453 &#233;tudiants de toutes confessions. D&#8217;o&#249; il ressort que ceux ayant eu recours &#224; des comportements religieux tels que la pri&#232;re pour g&#233;rer le traumatisme sont parvenus &#224; calmer leur angoisse beaucoup plus efficacement que les autres. Un r&#233;sultat qui concorde avec des &#233;tudes men&#233;es dans de tout autres contextes. En 2002, par exemple, le psychologue Purdue, dans l&#8217;Indiana (Etats-Unis), soumettait un groupe de 388 personnes, cette fois &#226;g&#233;es de 60 &#224; 100 ans, au Multidimensional Fear Death Scale, un test psychologique souvent utilis&#233; par les g&#233;rontologues pour mesurer le niveau d&#8217;anxi&#233;t&#233; de leurs patients face &#224; la mort. Verdict : les sujets croyants pr&#233;sentaient un niveau d&#8217;angoisse inf&#233;rieur &#224; celui des individus non-croyants.<\/p>\n<p align=\"justify\">C&#8217;est donc une certitude scientifique : la croyance en Dieu permet de r&#233;duire l&#8217;angoisse. Pourquoi ? Parce que les religions apportent pr&#233;cis&#233;ment des r&#233;ponses aux interrogations les plus profondes de l&#8217;homme. Sens de la vie, question des origines, angoisse de la mort&#8230; Peu importe le nom du dieu qu&#8217;elles &#233;lisent, la gen&#232;se qu&#8217;elles d&#233;crivent ou la nature du paradis qu&#8217;elles promettent, toutes produisent un discours qui, chacun &#224; sa mani&#232;re, apporte une r&#233;ponse &#224; ce qui &#233;treint l&#8217;homme lorsqu&#8217;il songe &#224; sa condition. Une r&#233;ponse au sein de laquelle chacun peut d&#232;s lors trouver refuge, pourvu d&#8217;adopter durant sa vie un comportement conforme aux lois &#233;dict&#233;es par la religion concern&#233;e.<\/p>\n<p align=\"justify\">\n    <strong>Une &#171; illusion de contr&#244;le &#187;<\/strong>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">Autrement dit, lorsqu&#8217;on croit en Dieu, il devient tout &#224; coup possible d&#8217;agir l&#224; o&#249; le sentiment de sa propre finitude terrassait. De quoi r&#233;duire consid&#233;rable toute anxi&#233;t&#233; ! Or, ce ph&#233;nom&#232;ne s&#8217;inscrit en r&#233;alit&#233; dans un cadre plus vaste que les chercheurs en psychologie sociale connaissent bien pour l&#8217;avoir mis en &#233;vidence d&#232;s les ann&#233;es 70. A savoir que &#171; lorsqu&#8217;un individu est expos&#233; &#224; une situation o&#249; des &#233;v&#233;nements n&#233;gatifs hors de son contr&#244;le peuvent survenir &#224; tout moment, il utilise un stratag&#232;me appel&#233; &#8220;illusion de contr&#244;le&#8221;, explique Olivier Desrichard, du Laboratoire de psychologie sociale des universit&#233;s de Savoie (Chamb&#233;ry) et Pierre-Mend&#232;s-France (Grenoble). Ce m&#233;canisme consiste &#224; se persuader qu&#8217;il dispose d&#8217;un pouvoir sur son environnement, susceptible de lui permettre d&#8217;&#233;viter d&#8217;&#234;tre expos&#233; &#224; cet &#233;v&#233;nement n&#233;gatif &#187;.<\/p>\n<p align=\"justify\">Un exemple ? Une &#233;tude men&#233;e en 2002 par Isabelle Milhabet (universit&#233; de Nice-Sophia-Antipolis), &#224; laquelle Olivier Desrichard a collabor&#233;, d&#233;crit on ne peut mieux les rouages de ce m&#233;canisme : &#171; En &#233;valuant la perception qu&#8217;avait une population d&#8217;&#233;tudiants de contracter le sida, nous avons d&#233;couvert que chacun estimait courir moins de risques d&#8217;&#234;tre infect&#233; que les autres &#187;, explique le chercheur. Or, si chacun se per&#231;oit de la m&#234;me mani&#232;re, cela d&#233;bouche forc&#233;ment sur un probl&#232;me de logique ! Une v&#233;ritable &#171; illusion de contr&#244;le &#187;, qui est en fait &#224; l&#8217;origine de nombre de comportements, comme celui du sportif qui embrasse sa m&#233;daille avant de rentrer sur un terrain. Et, vue sous cet angle, la religion appara&#238;t finalement comme une illusion de contr&#244;le parmi tant d&#8217;autres&#8230; <\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/noiembrie 2019\/6\/21080_2.jpg\" align=\"center\" \/>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n    <strong>M&#234;me la physiologie s&#8217;y met<\/strong>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">Que cherche &#224; &#233;viter l&#8217;&#234;tre humain par cette pirouette cognitive ? Rien moins qu&#8217;un &#233;tat physiologique d&#233;sastreux. Et pour cause : &#171; Etre expos&#233; &#224; long terme &#224; une situation dangereuse sur laquelle on sait pertinemment que l&#8217;on ne peut pas agir, comme une catastrophe naturelle, une maladie ou une guerre, d&#233;clenche un &#233;tat appel&#233; &#8220; inhibition de l&#8217;action &#8221;, lequel est extr&#234;mement traumatisant pour l&#8217;organisme &#187;, explique le biologiste Georges Chapouthier, directeur de recherche au sein de l&#8217;&#233;quipe CNRS&#171; vuln&#233;rabilit&#233;, adaptation et psychopathologie &#187; (universit&#233; de Paris VI et Paris VII). Dans tel cas, en effet, &#171; l&#8217;organisme bascule dans un &#233;tat physiologique dit d&#8217;alerte : des hormones telles que l&#8217;adr&#233;naline et des cortico&#239;des (dont le c&#233;l&#232;bre cortisol, souvent appel&#233; &#8220; hormone du stress &#8221;) sont s&#233;cr&#233;t&#233;es, tandis que le rythme cardiaque s&#8217;acc&#233;l&#232;re et que la pression art&#233;rielle augmente. Durant les premi&#232;res heures, cette r&#233;action est b&#233;n&#233;fique, puisqu&#8217;elle &#8220; r&#233;veille &#8221; litt&#233;ralement l&#8217;organisme afin de lui permettre d&#8217;agir au mieux pour assurer sa survie. Mais si cet &#233;tat d&#8217;alerte se maintient, les choses se d&#233;gradent rapidement. Avec, &#224; la cl&#233;, des pathologies comme des ulc&#232;res de l&#8217;estomac, voire, peut-&#234;tre, des cancers &#187;. On le voit, m&#234;me la physiologie pousse les gens donc &#224; rechercher tous les moyens possibles d&#8217;&#233;chapper &#224; l&#8217;angoisse&#8230;<\/p>\n<p align=\"justify\">Reste que si la foi apaise nombre des angoisses m&#233;taphysiques, elle poss&#232;de encore un autre atout : celui de permettre au croyant de faire partie d&#8217;une communaut&#233; religieuse. Car &#234;tre int&#233;gr&#233; dans un groupe social s&#233;curise et, donc, r&#233;duit l&#8217;anxi&#233;t&#233;. Une seule preuve : en 2000, un psychiatre am&#233;ricain de l&#8217;universit&#233; d&#8217;Alabama a montr&#233; que sur 236 volontaires en situation de sevrage de drogues et d&#8217;alcool, ceux qui &#233;taient croyants b&#233;n&#233;ficiaient d&#8217;un soutien social accru&#8230; ce qui in fine induisait chez eux un plus faible niveau d&#8217;anxi&#233;t&#233;.<\/p>\n<p align=\"justify\">Des r&#233;sultats obtenus par l&#8217;analyse des r&#233;ponses fournies par les sujets &#224; un questionnaire psychologique sp&#233;cifiquement con&#231;u pour l&#8217;&#233;tude. L&#8217;explication d&#8217;un tel b&#233;n&#233;fice ? Il est en fait &#224; chercher dans&#8230; les premiers temps de l&#8217;humanit&#233;. Plus pr&#233;cis&#233;ment durant le Pl&#233;istoc&#232;ne (de &#8211; 1,8 million d&#8217;ann&#233;es &#224; &#8211; 10.000 ans), lorsque les Homo &#233;voluaient exclusivement en petits groupes d&#8217;une dizaine d&#8217;individus. Ne pas faire partie d&#8217;un groupe &#233;quivalait alors tout simplement &#224; une condamnation &#224; mort. &#171; Car, durant cette p&#233;riode, l&#8217;homme n&#8217;a pu survivre qu&#8217;en b&#233;n&#233;ficiant des rapports de coop&#233;ration avec ses semblables, explique Boris Cyrulnik, professeur d&#8217;&#233;thologie &#224; l&#8217;universit&#233; de Toulon. Ce qui explique que c&#8217;est donc &#224; l&#8217;int&#233;rieur d&#8217;un groupe qu&#8217;un &#234;tre humain ressent du bien-&#234;tre. &#187; Un ressenti qui perdure encore aujourd&#8217;hui chez quiconque se trouve int&#233;gr&#233; dans un groupe social. Certes, les vertus anxiolytiques apport&#233;es par l&#8217;inclusion sociale ne sont qu&#8217;une cons&#233;quence indirecte de la foi, mais un tel b&#233;n&#233;fice n&#8217;en reste pas moins pr&#233;cieux.<\/p>\n<p align=\"justify\">\n    <br \/>Lisez la <a href=\"\/moved_content.php?lang=FR&amp;item=21337\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">troisi&#232;me partie<\/a> de cet article<\/p>\n<p align=\"justify\">&#160;<\/p>\n<p align=\"justify\">\n    <strong>yogaesoteric<br \/>6 novembre 2019<\/strong>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">&#160;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&#160; Lisez&#160;la premi&#232;re partie de cet article Le sentiment religieux aurait aussi une base g&#233;n&#233;tique Une &#233;tude dirig&#233;e par la psychologue Laura Koenig (universit&#233; du Minnesota), et publi&#233;e en 2005 dans le Journal of Personality, r&#233;v&#232;le que l&#8217;attrait pour la religion est non seulement d&#233;termin&#233; par l&#8217;environnement dans lequel grandit l&#8217;individu, mais aussi par&#8230; ses [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_uf_show_specific_survey":0,"_uf_disable_surveys":false,"footnotes":""},"categories":[359],"tags":[],"class_list":["post-15056","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-la-science-confirme-les-traditions-spirituelles-1603-fr"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15056","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=15056"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15056\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=15056"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=15056"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=15056"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}