{"id":24553,"date":"2017-09-27T18:45:16","date_gmt":"2017-09-27T18:45:16","guid":{"rendered":"http:\/\/dev.yogaesoteric.net\/sante-fr\/articles-4260-fr\/la-disparition-des-maladies-infectieuses-nest-pas-due-aux-vaccins-2\/"},"modified":"2017-09-27T18:45:16","modified_gmt":"2017-09-27T18:45:16","slug":"la-disparition-des-maladies-infectieuses-nest-pas-due-aux-vaccins-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/la-disparition-des-maladies-infectieuses-nest-pas-due-aux-vaccins-2\/","title":{"rendered":"La \u00ab disparition \u00bb des maladies infectieuses n\u2019est pas due aux vaccins (2)"},"content":{"rendered":"<p><\/p>\n<p>  &#160;Lisez <a href=\"\/moved_content.php?lang=FR&amp;item=13038\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">la premi&#232;re partie<\/a> de cet article<br \/>\n&#160;<\/p>\n<p><strong>Chlorure de magn&#233;sium<br \/><\/strong><br \/>\nL&#8217;enseignement m&#233;dical nous pr&#233;vient que la maladie succ&#232;de &#224; une plaie profonde, souill&#233;e de terre ou &#224; une br&#251;lure profonde. Mais il existe des t&#233;tanos en l&#8217;absence de plaie. Quant au t&#233;tanos n&#233;onatal qui atteint le nouveau-n&#233; essentiellement dans les pays pauvres, il est d&#251; au manque d&#8217;hygi&#232;ne ombilicale &#224; la naissance. Il semblerait que le t&#233;tanos, comme la dipht&#233;rie, soit une cons&#233;quence d&#8217;un manque de magn&#233;sium.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"\/all_uploads\/uploads3\/09-2017\/13141\/13141_1.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" \/><br \/>\n&#160;<\/p>\n<p>Il faut savoir que les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magn&#233;sium dont on conna&#238;t l&#8217;efficacit&#233; dans les &#233;tats infectieux (dipht&#233;rie, t&#233;tanos, polio) gr&#226;ce aux travaux du Dr Neveu et du Pr Delbet. Nicolas Neveu avait r&#233;dig&#233; un rapport sur les gu&#233;risons qu&#8217;il avait obtenues chez des personnes atteintes de dipht&#233;rie. Pierre Delbet voulut pr&#233;senter ce rapport &#224; l&#8217;Acad&#233;mie de m&#233;decine, mais il se heurta &#224; une opposition farouche de la part du corps m&#233;dical. C&#8217;est dans une lettre adress&#233;e au Dr Neveu en date du 16 novembre 1944 qu&#8217;il r&#233;v&#232;le : &#171; La publication de ma communication du 20 juin est d&#233;finitivement refus&#233;e. Le Conseil de l&#8217;acad&#233;mie a trouv&#233;, apr&#232;s 6 mois de r&#233;flexion, l&#8217;argument suivant : en faisant conna&#238;tre un nouveau traitement de la dipht&#233;rie on emp&#234;cherait les vaccinations et l&#8217;int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral est de g&#233;n&#233;raliser ces vaccinations. &#187;<\/p>\n<p>Il ressort de ce rapport que l&#8217;Acad&#233;mie de m&#233;decine a d&#233;cid&#233; d&#233;lib&#233;r&#233;ment d&#8217;&#233;touffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vies, mais qui aurait risqu&#233; de concurrencer les vaccins.<\/p>\n<p>Les cahiers de bioth&#233;rapie (n&#176; 39, septembre 1973) ont publi&#233; les r&#233;sultats des docteurs Fumeron et Neveu, confirm&#233;s par le Dr Chevreuil, de Nantes, et concernant des personnes atteintes de t&#233;tanos et consid&#233;r&#233;es comme perdues : ils ont obtenu des r&#233;sultats spectaculaires en injectant 5 grammes de chlorure de magn&#233;sium dans 20 cm3 de s&#233;rum physiologique par voie intraveineuse.<\/p>\n<p>Selon l&#8217;OMS, le taux d&#8217;anticorps (ou antitoxine) de 0,01 UI\/ml est consid&#233;r&#233; comme protecteur. Mais la pr&#233;sence d&#8217;anticorps n&#8217;est pas une garantie de s&#233;curit&#233;, aussi impose-t-on des rappels tous les cinq ans aux enfants et tous les dix ans aux adultes pour &#171; assurer &#187; la restauration de l&#8217;immunit&#233;. Or, dans le journal m&#233;dical Neurology (t. 42, 1992), Crone et Rider citent le cas d&#8217;un patient &#226;g&#233; de 29 ans atteint d&#8217;un t&#233;tanos s&#233;v&#232;re alors qu&#8217;il avait &#233;t&#233; hyperimmunis&#233; en vue de produire une immunoglobuline antit&#233;tanique. Son taux d&#8217;anticorps &#233;tait de 3.300 fois le taux consid&#233;r&#233; comme protecteur.<\/p>\n<p>L&#8217;Unicef a achet&#233; 4,3 milliards de doses de vaccins anti t&#233;tanos en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l&#8217;incidence de la maladie. De m&#234;me, en 1991 &#224; l&#8217;h&#244;pital de Dar es-Salaam, en Tanzanie, sur 10 cas de t&#233;tanos chez les nouveau-n&#233;s, 9 m&#232;res avaient des taux d&#8217;anticorps suffisants pour prot&#233;ger le b&#233;b&#233; (jusqu&#8217;&#224; 400 fois le taux protecteur).<\/p>\n<p>En ao&#251;t 1987, eut lieu &#224; Leningrad la VIIIe conf&#233;rence internationale sur le t&#233;tanos. Ce fut l&#8217;occasion de faire le point sur le vaccin que les repr&#233;sentants de l&#8217;OMS voulaient inclure dans un vaste programme de vaccination. Le Dr Masar d&#233;montra alors que sur 28 cas de t&#233;tanos en Slovaquie, 20 malades avaient &#233;t&#233; correctement vaccin&#233;s. D&#8217;ailleurs, l&#8217;Unicef a achet&#233; 4,3 milliards de doses en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l&#8217;incidence de la maladie.<\/p>\n<p><strong>Arm&#233;es vaccin&#233;es<\/strong><\/p>\n<p>Dans l&#8217;arm&#233;e fran&#231;aise, la plus vaccin&#233;e des arm&#233;es alli&#233;es (plus de quatre millions de vaccinations d&#8217;octobre 1936 &#224; juin 1940), le taux de morbidit&#233; t&#233;tanique par mille bless&#233;s est rest&#233; le m&#234;me pendant la campagne de 1940 qu&#8217;avant ces vaccinations massives. Dans l&#8217;arm&#233;e grecque, non vaccin&#233;e, la fr&#233;quence du t&#233;tanos au cours de la derni&#232;re guerre a &#233;t&#233; sept fois moindre que dans l&#8217;arm&#233;e fran&#231;aise.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"\/all_uploads\/uploads3\/09-2017\/13141\/13141_2.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" \/><br \/>\n&#160;<\/p>\n<p>Dans l&#8217;arm&#233;e am&#233;ricaine, pendant la Deuxi&#232;me guerre, il y eut 10 millions de mobilis&#233;s, un demi-million de bless&#233;s et 12 cas de t&#233;tanos, 6 chez les non-vaccin&#233;s et 6 chez les vaccin&#233;s.<\/p>\n<p>En Belgique, le Dr Kris Gaublomme a rassembl&#233; toute une s&#233;rie d&#8217;articles, publi&#233;s dans The International Vaccination Newsletter de septembre 1996, qui corroborent les observations pr&#233;c&#233;dentes. On proclame volontiers que ce vaccin est le mieux tol&#233;r&#233; et le plus anodin, mais son innocuit&#233; est loin d&#8217;&#234;tre d&#233;montr&#233;e. Les effets ind&#233;sirables ne sont pas rares et peuvent &#234;tre graves sur le court ou le long terme.<\/p>\n<p><strong>Vaccin anti-h&#233;patite B<\/strong><\/p>\n<p>Il en est de m&#234;me pour le vaccin anti-h&#233;patite B. Lors de la folie vaccinale de 1994 qui a permis de vacciner la moiti&#233; de la population fran&#231;aise, la courbe de la Courly, qui r&#233;unissait les &#233;chantillons sanguins provenant de la surveillance &#233;pid&#233;miologique de 70 laboratoires d&#8217;analyses biologiques dans la r&#233;gion lyonnaise, montrait que l&#8217;on avait douze fois plus de cas d&#8217;h&#233;patite B en 1978 qu&#8217;en 1992. Cette courbe confirmait une nette diminution des cas observ&#233;s depuis cette &#233;poque, donc avant la campagne publicitaire de 1994 en faveur du vaccin.<\/p>\n<p>Entre 1963 et 1979, la fr&#233;quence de l&#8217;h&#233;patite B &#233;tait d&#233;j&#224; r&#233;duite de 90 %, mais cette am&#233;lioration est &#233;videmment attribu&#233;e aux seules vaccinations, alors que la baisse des cas correspond aux mesures prises pour &#233;viter les transmissions par seringues chez les drogu&#233;s et des contaminations par le sang chez les transfus&#233;s.<\/p>\n<p>Un constat devrait nous surprendre : depuis l&#8217;obligation vaccinale pour le personnel de sant&#233;, la d&#233;croissance des cas aurait d&#251; &#234;tre deux fois plus rapide chez eux que dans la population g&#233;n&#233;rale, or elle est identique.<\/p>\n<p><strong>Flamb&#233;e de rougeole<\/strong><\/p>\n<p>Aux &#201;tats-Unis, en 1958, on r&#233;pertoriait environ 800.000 cas de rougeole, mais en 1962, une ann&#233;e avant l&#8217;introduction du vaccin, ce chiffre &#233;tait brusquement tomb&#233; &#224; 3.000. Pendant les quatre ann&#233;es suivantes, ce chiffre a continu&#233; &#224; baisser alors que les vaccins administr&#233;s pendant cette p&#233;riode furent jug&#233;s par la suite parfaitement inutiles au point d&#8217;&#234;tre abandonn&#233;s. Cependant, les vaccinations ont repris de plus belle d&#232;s 1978 et, d&#8217;apr&#232;s le Dr Mendelsohn, &#171; la mortalit&#233; par rougeole a &#233;t&#233; multipli&#233;e par 25 depuis ces campagnes vaccinales &#187;.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"\/all_uploads\/uploads3\/09-2017\/13141\/13141_3.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" \/><br \/>\n&#160;<\/p>\n<p>En r&#233;sum&#233;, aux &#201;tats-Unis, la rougeole est en constante augmentation depuis les vaccinations. Et un constat alarmant a &#233;t&#233; publi&#233; en 1995 par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins : &#171; Les rougeoles ont &#233;t&#233; 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27 672 cas) qu&#8217;en 1983, malgr&#233; une vaccination syst&#233;matique contre la maladie depuis 1978. &#187; Et en 2006, les CDC (Centers for Desease Control and Prevention) signalaient que 89 % des enfants d&#8217;&#226;ge scolaire qui avaient contract&#233; la rougeole &#233;taient vaccin&#233;s.<\/p>\n<p>En 1986, au Canada, le nombre de cas de rougeole &#233;tait sept fois plus &#233;lev&#233; qu&#8217;en 1985. La Su&#232;de a abandonn&#233; ce vaccin d&#232;s 1970 et l&#8217;Allemagne d&#232;s 1975. La France incrimine paradoxalement le faible taux de couverture vaccinale, alors qu&#8217;elle atteint pourtant en moyenne plus de 95 %, et des chiffres alarmistes sont avanc&#233;s pour pousser les gens, y compris les adultes, &#224; se faire vacciner.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"\/all_uploads\/uploads3\/09-2017\/13141\/13141_4.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" \/><br \/>\n&#160;<\/p>\n<p><strong>Oreillons et coqueluche<\/strong><\/p>\n<p>Il en est de m&#234;me pour les oreillons, car on a constat&#233; que les fortes couvertures vaccinales (environ 97,6 %) n&#8217;emp&#234;chent pas l&#8217;apparition de la maladie. En avril 2006, une s&#233;rieuse &#233;pid&#233;mie d&#8217;oreillons s&#8217;est d&#233;clar&#233;e dans huit &#201;tats du centre des &#201;tats-Unis. Ce f&#226;cheux &#171; incident &#187; n&#8217;a pas emp&#234;ch&#233; les CDC de persister &#224; affirmer que &#171; le vaccin est efficace &#224; 90 ou 95 % et que l&#8217;immunit&#233; dure alors plus de 25 ans, sans doute la vie enti&#232;re &#187;.<\/p>\n<p>Au Royaume-Uni, la mortalit&#233; par les oreillons a chut&#233; &#224; partir de 1915, alors que la vaccination n&#8217;est intervenue qu&#8217;&#224; la fin des ann&#233;es 60.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"\/all_uploads\/uploads3\/09-2017\/13141\/13141_5.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" \/><br \/>\n&#160;<\/p>\n<p>Pour ce qui est de la coqueluche, des &#233;pid&#233;mies se sont d&#233;clar&#233;es dans des populations &#224; couverture vaccinale tr&#232;s &#233;lev&#233;e (entre 81 % et 91 %), notamment en Afrique du Sud en 1988-19899, ou aux &#201;tats-Unis, o&#249; le nombre de cas a doubl&#233;. Ainsi, en 1993, dans le Massachusetts, 218 &#233;tudiants furent atteints par la coqueluche, alors que 96 % d&#8217;entre eux &#233;taient vaccin&#233;s.<\/p>\n<p>Le British Medical Journal of Medicine (n&#176; 19 de 1995) mentionne des flamb&#233;es &#233;pid&#233;miques dans les pays o&#249; s&#8217;est g&#233;n&#233;ralis&#233;e la vaccination, et en 1998, le m&#234;me journal signalait des &#233;pid&#233;mies de coqueluche en Hollande, Norv&#232;ge et Danemark, malgr&#233; une couverture vaccinale de 96 %.<\/p>\n<p>De son c&#244;t&#233;, Le Quotidien du m&#233;decin du 5 janvier 1994 signalait que des &#233;l&#232;ves avaient &#233;t&#233; contamin&#233;s par des camarades vaccin&#233;s, et non le contraire comme on le pr&#233;tend souvent.<\/p>\n<p>Le vaccin a fait dispara&#238;tre les sympt&#244;mes de la coqueluche, qui n&#8217;existe presque plus sous sa forme habituelle, mais il a fait appara&#238;tre des formes diff&#233;rentes de la maladie qui atteignent &#224; pr&#233;sent les adultes et les adolescents avec plus de gravit&#233; la plupart du temps. La coqueluche est devenue une maladie de l&#8217;adulte (J. Trop. Pediatr. vol. 37, 1991).<\/p>\n<p>En 1980, l&#8217;OMS claironnait l&#8217;&#233;radication de la variole apr&#232;s avoir lanc&#233; en 1962 une derni&#232;re campagne &#171; d&#8217;&#233;radication &#187; &#224; l&#8217;&#233;chelle mondiale. Consciente que cette vaccination ne parvenait pas &#224; enrayer le mal, l&#8217;OMS pr&#233;conisa alors d&#8217;abandonner la vaccination de masse au profit d&#8217;une strat&#233;gie dite de &#171; surveillance-endiguement &#187;. Ces d&#233;clarations officielles du 28 novembre 1972 &#233;manaient du chef du service d&#8217;&#233;radication de la variole &#224; l&#8217;OMS, le Dr Donald A. Henderson. Elles furent ensuite reprises par Le Monde du 21 d&#233;cembre 1977 et par les Affiches parisiennes et d&#233;partementales.<\/p>\n<p>Ainsi, l&#8217;OMS reconna&#238;t que la disparition de la variole n&#8217;est pas due &#224; la vaccination syst&#233;matique, mais bien &#224; des mesures &#171; d&#8217;hygi&#232;ne &#187; au sens large, seul rempart efficace &#224; la propagation des germes. Mais combien de personnes savent aujourd&#8217;hui que la disparition de cette maladie n&#8217;est pas due &#224; la vaccination de masse ?<\/p>\n<p><strong>Des facilitateurs de maladies<\/strong><\/p>\n<p>En r&#233;sum&#233;, pour attester de l&#8217;action b&#233;n&#233;fique des vaccins, on se base sur le taux d&#8217;anticorps obtenu apr&#232;s une injection. Certes, tout antig&#232;ne introduit dans l&#8217;organisme produit une r&#233;action. La plupart du temps, le syst&#232;me immunitaire exprime cette r&#233;action par la production d&#8217;anticorps, mais leur pr&#233;sence ne prouve pas qu&#8217;ils aillent immuniser l&#8217;individu. Leur augmentation signe souvent un affolement des d&#233;fenses immunitaires. Dans certains cas, ils fortifient la maladie et sont &#171; facilitants &#187;. Leurs m&#233;canismes de r&#233;gulation se trouvent souvent d&#233;bord&#233;s, ce qui fait que des combinaisons anticorps-antig&#232;ne, appel&#233;es &#171; complexes immuns &#187;, restent en circulation dans l&#8217;organisme, occasionnant des maladies graves. Quant &#224; leur dur&#233;e de vie produite par un antig&#232;ne vaccinal, elle est toujours plus courte que celle des anticorps naturels, ce qui indique que la vaccination met en jeu des m&#233;canismes tr&#232;s diff&#233;rents de ceux que provoque la maladie naturelle.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"\/all_uploads\/uploads3\/09-2017\/13141\/13141_6.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" \/><br \/>\n&#160;<\/p>\n<p>Les vaccins facilitent l&#8217;&#233;mergence d&#8217;autres maladies d&#8217;autant que le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolif&#232;rent et deviennent virulents. C&#8217;est &#224; ce ph&#233;nom&#232;ne que Mirko D. Grmek, professeur d&#8217;histoire de la m&#233;decine &#224; l&#8217;&#201;cole des hautes &#233;tudes, donne le nom de &#171; pathoc&#233;nose &#187;, qui peut expliquer les apparitions et les disparitions des &#233;pid&#233;mies. Ainsi, la vaccination antivariolique a rendu plus virulent le bacille de Koch, ce qui explique le fl&#233;au de la tuberculose au XIXe si&#232;cle. La vaccination contre la dipht&#233;rie coupl&#233;e avec la vaccination anti-coquelucheuse a rendu virulent le virus de la polio, aussi a-t-on eu des pics &#233;pid&#233;miques quelques ann&#233;es apr&#232;s la vaccination syst&#233;matique contre la dipht&#233;rie. Le vaccin contre la polio accompagn&#233; du cocktail pr&#233;vu par le calendrier vaccinal a contribu&#233; &#224; l&#8217;effondrement du syst&#232;me immunitaire et &#224; l&#8217;installation d&#8217;un syndrome d&#8217;immunod&#233;ficience acquise.<\/p>\n<p>Le vaccin contre l&#8217;h&#233;patite B compl&#232;te les ravages caus&#233;s par les autres vaccins et, s&#8217;attaquant au syst&#232;me nerveux de l&#8217;individu, il facilite l&#8217;installation de maladies auto-immunes qui favorisent un vieillissement pr&#233;matur&#233;. Les vaccins de m&#234;me que les antibiotiques ne font que diminuer la vitalit&#233; du terrain, sa r&#233;sistance naturelle, et l&#8217;alt&#233;ration du terrain devient une source de canc&#233;risation. Et lorsque l&#8217;on consid&#232;re qu&#8217;un enfant vaccin&#233; ne d&#233;veloppe pas telle ou telle maladie et qu&#8217;il est immunis&#233;, la r&#233;alit&#233; est bien diff&#233;rente : il n&#8217;a plus la force de r&#233;agir. Les maladies chroniques s&#8217;installent chez ceux qui ont un niveau de vitalit&#233;, d&#8217;&#233;nergie, tr&#232;s bas. Ils ne font pas de r&#233;actions violentes car l&#8217;organisme est sap&#233; de l&#8217;int&#233;rieur.<\/p>\n<p><strong>Atteintes c&#233;r&#233;brales<\/strong><\/p>\n<p>D&#8217;apr&#232;s Harris Coulter, &#233;minent sp&#233;cialiste am&#233;ricain de l&#8217;histoire des vaccinations, dans son livre Vaccination, social violence and criminality, toute vaccination est susceptible de provoquer une enc&#233;phalite l&#233;g&#232;re ou grave. Ce ph&#233;nom&#232;ne s&#8217;accompagne d&#8217;une d&#233;t&#233;rioration des gaines de my&#233;line dans le cerveau. Ces modifications pathologiques conduisent &#224; des handicaps divers et des probl&#232;mes de comportement. On consid&#232;re qu&#8217;aux &#201;tats-Unis, un enfant sur cinq a subi des atteintes c&#233;r&#233;brales. Toute manifestation d&#233;my&#233;linisante subite semble &#234;tre directement imputable aux vaccinations, d&#8217;autant que des chercheurs ont d&#233;couvert une similitude entre certains virus et la structure prot&#233;idique de la my&#233;line. Cette d&#233;couverte capitale explique pourquoi nombre de maladies auto-immunes apparaissent apr&#232;s la vaccination : le corps ne reconna&#238;t plus l&#8217;antig&#232;ne &#224; combattre et s&#8217;attaque &#224; ses propres cellules, entra&#238;nant des maladies tr&#232;s invalidantes sur le long terme.<\/p>\n<p>Actuellement, les immunologistes s&#8217;interrogent sur les pouss&#233;es &#233;pid&#233;miques qui surviennent dans les populations vaccin&#233;es et ce constat est &#233;videmment embarrassant pour eux car, &#224; l&#8217;&#233;vidence, il s&#8217;agit d&#8217;une faillite de la vaccination, qui non seulement a de terribles effets pervers mais n&#8217;a jamais &#171; &#233;radiqu&#233; &#187; une maladie.<\/p>\n<p>Apr&#232;s cette lecture, les victimes de l&#8217;obligation vaccinale ne pourront plus affirmer que malgr&#233; les risques les vaccins ont &#171; &#233;radiqu&#233; &#187; les maladies infectieuses de la plan&#232;te, et ces trop nombreuses victimes ne devraient plus h&#233;siter &#224; mettre en balance les terribles effets secondaires des vaccins et la &#171; pr&#233;tendue &#233;radication &#187; des maladies infectieuses.<\/p>\n<p><strong><\/p>\n<p>yogaesoteric<br \/>\n27 septembre 2017<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&#160;Lisez la premi&#232;re partie de cet article &#160; Chlorure de magn&#233;sium L&#8217;enseignement m&#233;dical nous pr&#233;vient que la maladie succ&#232;de &#224; une plaie profonde, souill&#233;e de terre ou &#224; une br&#251;lure profonde. Mais il existe des t&#233;tanos en l&#8217;absence de plaie. Quant au t&#233;tanos n&#233;onatal qui atteint le nouveau-n&#233; essentiellement dans les pays pauvres, il est [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_uf_show_specific_survey":0,"_uf_disable_surveys":false,"footnotes":""},"categories":[1045],"tags":[],"class_list":["post-24553","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-articles-4260-fr"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/24553","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=24553"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/24553\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=24553"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=24553"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=24553"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}