{"id":24748,"date":"2018-01-27T13:16:27","date_gmt":"2018-01-27T13:16:27","guid":{"rendered":"http:\/\/dev.yogaesoteric.net\/actualite-fr\/articles-1602-fr\/la-consommation-nouvelle-religion-du-xxie-siecle\/"},"modified":"2018-01-27T13:16:27","modified_gmt":"2018-01-27T13:16:27","slug":"la-consommation-nouvelle-religion-du-xxie-siecle","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/la-consommation-nouvelle-religion-du-xxie-siecle\/","title":{"rendered":"La consommation, nouvelle religion du XXIe si\u00e8cle ?"},"content":{"rendered":"<p><\/p>\n<p>    <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"\/all_uploads\/uploads-dec17\/ianuarie\/27 ianuarie\/14466\/14466.jpg\" width=\"550\" height=\"413\" alt=\"\" \/><\/p>\n<p>  La nouvelle phase du capitalisme dans laquelle l&#8217;homme a p&#233;n&#233;tr&#233; l&#8217;a affranchi de ses anciennes cultures, et laiss&#233; la consommation devenir un empire. Elle s&#8217;est aujourd&#8217;hui infiltr&#233;e dans tous les rapports, famille, culture, religion.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  La soci&#233;t&#233; a plong&#233; l&#8217;&#234;tre humain dans un consum&#233;risme absolu, dans lequel il perd ses valeurs et la notion de ce qui est bon ou non, de ce dont il a besoin. Face &#224; ce consum&#233;risme grandissant, il convient de se poser plusieurs questions afin de pouvoir en comprendre les origines et ses limites, pourquoi l&#8217;homme consomme-t-il ? Ici ce sera sous l&#8217;angle de la consommation en tant que religion que sera &#233;tudi&#233; ce vaste sujet. D&#233;coulent de cette analyse des interrogations concernant le r&#244;le et la place de la religion au c&#339;ur de cette soci&#233;t&#233; de consommation, le lien qu&#8217;il est possible de faire entre religion et consommation, mais &#233;galement de comprendre la place de cette consommation effr&#233;n&#233;e&#8230;<\/p>\n<p><\/p>\n<p>    <strong>Consommer pour appartenir &#224; un groupe social, voire se diff&#233;rencier ?<\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n<p>  La consommation est devenue un moyen de diff&#233;renciation, les objets conf&#233;rant un certain statut &#224; l&#8217;&#234;tre humain. L&#8217;homme a un besoin d&#8217;appartenance qui lui est inh&#233;rent, et que la consommation viendra satisfaire. Baudrillard avance que c&#8217;est l&#8217;objet qui fait exister le sujet, la consommation &#233;tant un &#233;l&#233;ment structurant des relations sociales. Les objets conf&#232;rent un statut &#224; l&#8217;&#234;tre humain, la hi&#233;rarchie se manifestant par des signes ext&#233;rieurs, symbolisant le pouvoir exerc&#233;, donnant &#224; la un statut d&#8217;acte social. Consommer n&#8217;est pas seulement un moyen de r&#233;pondre &#224; des besoins mais aussi de de se diff&#233;rencier en tant qu&#8217;individu. L&#8217;&#234;tre humain va donc se structurer en tant que citoyen au travers de ses actes consommatoires.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  La consommation semble &#233;galement &#234;tre venue remplir un vide, un manque dans une soci&#233;t&#233; o&#249; le christianisme est en baisse, due &#224; une transformation profonde de la soci&#233;t&#233; et de sa mani&#232;re de consommer, et donc de vivre la religion. Le questionnement m&#233;taphysique (Dieu, l&#8217;&#226;me, la vie &#233;ternelle) n&#8217;est plus d&#8217;actualit&#233; dans la soci&#233;t&#233; technologique, et le besoin social de l&#8217;&#234;tre humain, autrefois combl&#233; par un regroupement autour du sacr&#233; et de la religion, se fait &#224; pr&#233;sent autour de l&#8217;objet. Ce dernier incarne le sacr&#233;, puisqu&#8217;il a remplac&#233; la religion qui &#233;tait responsable de l&#8217;&#233;quilibre de l&#8217;homme, en lui apportant une forme de s&#233;r&#233;nit&#233;. D&#233;sormais, le bonheur et l&#8217;&#233;panouissement de l&#8217;&#234;tre humain sont &#224; vendre.<\/p>\n<p>    <strong><br \/>\n      <br \/>\n    <\/strong><\/p>\n<p>    <strong>L&#8217;&#233;glise en tant qu&#8217;entreprise<\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n<p>  La religion est une entreprise o&#249; le packaging devient le mode de consommation incontournable. La religion catholique aujourd&#8217;hui affaiblie, multiplie, pour garder son leadership, les modes de consommation en proposant des produits d&#8217;appels attractifs et populistes dans le but de valoriser l&#8217;institution au d&#233;triment de la consommation du produit central : la foi. Selon Jaffrain, un des exemples illustrant cette tendance de commercialisation de la foi est la f&#234;te de No&#235;l, c&#233;l&#233;br&#233;e par tous, y compris les non-croyants. La folie acheteuse est particuli&#232;rement exacerb&#233;e &#224; la p&#233;riode de No&#235;l, o&#249; le croyant, surexpos&#233; &#224; tous ces messages publicitaires promotionnels, est pouss&#233; &#224; acheter, dans un but lointain des valeurs de cet &#233;v&#232;nement religieux. Cette f&#234;te religieuse est devenue un pur produit commercial, c&#233;l&#233;brant la consommation et l&#8217;achat de cadeaux, p&#233;riode o&#249; les &#233;tals d&#233;bordent de produits pr&#234;ts &#224; &#234;tre emball&#233;s et offerts pour le simple plaisir de consommer. Autrement dit, on cherche Dieu, mais pas &#224; l&#8217;&#233;glise.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Il y a de nombreuses institutions pr&#244;nant des valeurs telles que l&#8217;amour, le pardon, la f&#233;licit&#233; et la communaut&#233;, voient le jour. Ainsi &#171; se multiplient les librairies sp&#233;cialis&#233;es et les salons d&#8217;exposition, toute une offre commerciale faite d&#8217;ateliers avec gourou, de centres de d&#233;veloppement personnel et spirituel, stage de zen, de yoga, ateliers sur les chakras, consultations en &#8220; m&#233;decine spirituelle &#8221;, cours d&#8217;astrologie, de num&#233;rologie etc. Les ouvrages de religion et les romans spirituels connaissent de grands succ&#232;s de librairie, dans la soci&#233;t&#233; d&#8217;hyperconsommation, m&#234;me la spiritualit&#233; s&#8217;ach&#232;te et se vend, et d&#8217;ajouter : la spiritualit&#233; fonctionne en libre-service (&#8230;) nous assistons &#224; l&#8217;extension de la formule du supermarch&#233; jusque dans les territoires du sens, &#224; la p&#233;n&#233;tration des principes de l&#8217;hyperconsommation, &#224; l&#8217;int&#233;rieur m&#234;me de l&#8217;&#226;me religieuse &#187;. La religion est ainsi consomm&#233; de mani&#232;re banale, et inversement, l&#8217;objet est ador&#233; et v&#233;n&#233;r&#233; par le consommateur d&#233;raisonnable.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  L&#8217;homme cherche aussi une r&#233;ponse &#224; ses interrogations et son d&#233;sir d&#8217;identit&#233; &#224; travers la consommation dans le spirituel. Cela va l&#8217;aider &#224; travailler &#224; sa r&#233;conciliation avec lui-m&#234;me et avec l&#8217;autre dans le divin, au travers de leurs valeurs prodigu&#233;es. Ainsi que le dit Durkheim : &#171; Le sentiment religieux n&#8217;est rien d&#8217;autre que la transfiguration du sentiment d&#8217;appartenance &#224; une soci&#233;t&#233;, que les rites associ&#233;s viennent simultan&#233;ment exprimer. &#187; En effet, appartenir &#224; telle ou telle religion donne une identit&#233; en tant qu&#8217;individu membre de la m&#234;me communaut&#233;, et ce en dehors d&#8217;&#234;tre r&#233;ellement pratiquant.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>    <strong>Le centre commercial ou le culte de l&#8217;objet<\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Cette consommation d&#233;mesur&#233;e r&#233;sulte d&#8217;une publicit&#233; omnipr&#233;sente et excessive dans laquelle les marques promettent le bonheur absolu, l&#8217;extase, &#171; atteindre le Nirvana en quelques secondes &#187; (Nissan, cit&#233; par Lipovestky) gr&#226;ce au produit promu. Le produit se substitue ainsi au sacr&#233; et devient l&#8217;objet central. L&#8217;univers d&#233;raisonnable de la consommation aura contribu&#233; &#224; son adaptation &#224; la civilisation moderne et au bonheur terrestre.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Le bonheur trouv&#233; jadis dans la foi est aujourd&#8217;hui v&#233;cu par l&#8217;achat d&#8217;un objet. La soci&#233;t&#233; de consommation a pour principe de cr&#233;er un besoin chez l&#8217;homme, de prof&#233;rer un caract&#232;re indispensable &#224; un objet afin que l&#8217;homme cherche &#224; se l&#8217;approprier. Elle joue sur les besoins fondamentaux : l&#8217;appartenance, l&#8217;estime et la r&#233;alisation de soi. L&#8217;objet devient ainsi une passion, un culte pathologique.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Le lieu supr&#234;me du culte de l&#8217;objet est le centre commercial. Comme un temple, ce dernier offre un environnent contr&#244;l&#233; (lumi&#232;re, musique, temp&#233;rature), presque toujours ouvert, certains m&#234;me le dimanche, et tend &#224; devenir une sorte de lieu de p&#232;lerinage. Le lien social qui passait autrefois par la religion se vit maintenant au centre commercial. Le th&#233;ologien Louis Cornellier le dit &#171; c&#8217;est maintenant le centre commercial qui joue le r&#244;le d&#8217;&#234;tre le creuset de notre appartenance sociale. &#187;. Le centre commercial est devenu une institution : &#171; l&#8217;institution sacr&#233;e &#224; travers laquelle nous appartenons d&#233;sormais &#224; la soci&#233;t&#233; &#187; (Andr&#233; Beauchamp). L&#8217;envie de d&#233;penser est aujourd&#8217;hui d&#233;culpabilis&#233;e, la morale de l&#8217;&#233;pargne d&#233;valoris&#233;e. Le shopping est devenu une nouvelle occupation distractive. Le consommateur va passer son dimanche &#224; fl&#226;ner entre les nombreux magasins du centre commercial tandis qu&#8217;autrefois c&#8217;&#233;tait &#224; la messe qu&#8217;il se rendait. Les hommes se rassemblaient dans la religion autour d&#8217;une m&#234;me croyance, scand&#233;e par les m&#234;mes rituels. A pr&#233;sent, les &#233;glises sont moins fr&#233;quent&#233;es, et c&#8217;est au le supermarch&#233; et le centre commercial que les hommes se rassemblent. Le lien social se cr&#233;ant autour de la qu&#234;te de l&#8217;objet &#224; consommer.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>    <strong>Religion &#224; la pomme (pour les&#8230; ?)<\/strong><\/p>\n<p>    <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"\/all_uploads\/uploads-dec17\/ianuarie\/27 ianuarie\/14466\/14466_1.jpg\" width=\"550\" height=\"419\" alt=\"\" \/><\/p>\n<p>  Une des marques repr&#233;sentant au mieux l&#8217;engouement de l&#8217;&#234;tre humain autour de l&#8217;objet est la marque Apple. Chaque nouvelle sortie d&#8217;appareil fait l&#8217;objet de mouvements de foules importants. L&#8217;&#234;tre humain se donnera les moyens d&#8217;acheter le dernier iPhone, tout en ayant parfaitement conscience de son obsolescence programm&#233;e. Les gens sommes l&#224;, dans le culte de la consommation pour rentrer dans le moule et s&#8217;offrir l&#8217;objet dernier cri. L&#8217;&#234;tre humain est devenu mall&#233;able face &#224; la publicit&#233; et aux actions marketing des grandes marques qui r&#233;gissent le march&#233; aujourd&#8217;hui. Il faut consommer le plus vite possible ou bien, &#224; l&#8217;inverse, &#233;conomiser pour s&#8217;offrir l&#8217;objet du d&#233;sir. La marque entretien ainsi un culte du myst&#232;re, encourageant la cr&#233;ation d&#8217;&#233;mules &#224; chaque sortie de smartphone ou de tablette. Ceux-ci sont rapidement en rupture de stock bien qu&#8217;ils pr&#233;sentent les tarifs les plus &#233;lev&#233;s du march&#233;. Apple pr&#244;ne l&#8217;esth&#233;tisme et joue sur le principe du monde et de la communaut&#233; Apple. Le jour m&#234;me de la sortie d&#8217;un nouveau produit Apple, l&#8217;acheteur lors de son passage en caisse, apr&#232;s avoir attendu des heures pour acqu&#233;rir l&#8217;objet sacr&#233; qui lui permettra d&#8217;atteindre le bonheur supr&#234;me, celui de faire partie des &#233;lus poss&#233;dant l&#8217;objet dernier cri, peut &#234;tre similaire &#224; une forme d&#8217;extase v&#233;cue par le croyant recevant l&#8217;hostie.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>    <strong>Bonheur &#233;ph&#233;m&#232;re<\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Surexpos&#233; &#224; une publicit&#233; omnipr&#233;sente, l&#8217;homme se trouve matraqu&#233; par les slogans publicitaires, &#171; incitations aux jouissances de l&#8217;instant &#187;, qui le pousseront &#224; consommer. Le bonheur et le plaisir &#233;tant les valeurs centrales de notre soci&#233;t&#233;, leur recherche s&#8217;incarnant dans l&#8217;achat et l&#8217;accumulation d&#8217;objets. On ne produit plus ce que l&#8217;homme doit consommer pour satisfaire ses vrais besoin, mais on cr&#233;e des besoins artificiels afin d&#8217;activer la consommation. La consommation repr&#233;sente le plaisir, l&#8217;euphorie, c&#8217;est l&#8217;achat-plaisir. Cependant, la satisfaction procur&#233;e par l&#8217;acte d&#8217;achat est tr&#232;s courte et se limite parfois au moment de l&#8217;achat lui-m&#234;me. L&#8217;envie et le d&#233;sir chez le consommateur ne r&#233;pondant pas &#224; son besoin, il n&#8217;est donc jamais satisfait et va consommer &#224; nouveau, le besoin n&#8217;&#233;tant jamais combl&#233;. Nous vivons ainsi dans une soci&#233;t&#233; frustr&#233;e, nos achats ne sont plus l&#224; pour r&#233;pondre &#224; nos besoins, mais des envies, des d&#233;sirs, sympt&#244;mes addictifs du consum&#233;risme.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  L&#8217;exacerbation de ce mode de vie d&#233;pensier est davantage sympt&#244;me d&#8217;un malaise social que d&#8217;une soci&#233;t&#233; en bonne sant&#233; psychique. L&#8217;&#234;tre heureux ne consomme pas, ainsi le bon consommateur, frustr&#233;, est celui qui va chercher &#224; combler un vide et oublier ses tourments par le biais de l&#8217;acquisition de nouveaux biens. L&#8217;homme va chercher &#224; l&#8217;ext&#233;rieur des moyens pour consolider son univers de sens, que la religion institutionnelle ne parvient plus &#224; construire.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Simultan&#233;ment, consommer permet ainsi &#224; l&#8217;homme de s&#8217;&#233;lever &#224; un autre niveau, mais fait monter d&#8217;autres angoisses et ressentis d&#233;plaisants, tel que le d&#233;montre Lipovetsky : &#171; La soci&#233;t&#233; d&#8217;hyperconsommation est marqu&#233;e autant par la progression des sentiments d&#8217;exclusion sociale que par l&#8217;accentuation des d&#233;sirs d&#8217;identit&#233;, de dignit&#233; et de reconnaissance individuelle. &#187; L&#8217;homme est sollicit&#233; &#224; consommer, cette consommation r&#233;pond &#224; des d&#233;sirs tout en cr&#233;ant d&#8217;autres parall&#232;lement. Ici, le sentiment d&#8217;exclusion li&#233; &#224; une soci&#233;t&#233; en crise, accentue simultan&#233;ment les d&#233;sirs d&#8217;identit&#233; qui passent obligatoirement par l&#8217;identification &#224; un groupe. Le d&#233;sir d&#8217;identit&#233; est au fondement de l&#8217;&#234;tre humain, qui a besoin d&#8217;&#234;tre et de se situer dans un groupe. De fait, &#233;tant donn&#233; qu&#8217;il vit dans cette configuration de crise, les deux &#233;voluent en m&#234;me temps. Au sein de cette soci&#233;t&#233; en crise, les composantes sociales sont : le physiologique, le social, l&#8217;&#233;motionnel et le spirituel.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Dans cette nouvelle mani&#232;re de consommer l&#8217;homme tente de trouver bonheur et &#233;panouissement au travers de ses achats. Il semble tenter d&#8217;&#233;chapper ainsi &#224; une forme de d&#233;tresse. Mais l&#8217;homme ne se coupe-t-il pas de sa qu&#234;te de sens, propre &#224; sa condition d&#8217;&#234;tre humain ? Consommer n&#8217;est-il pas un moyen d&#8217;&#233;viter de penser et de s&#8217;&#233;loigner d&#8217;une r&#233;flexion potentiellement angoissante ? La consommation n&#8217;est-elle pas un moyen d&#8217;atteindre ce que la religion elle-m&#234;me ne parvient plus &#224; combler ? Si la science et les nouvelles technologies r&#233;pondent &#224; bon nombre de questions, la place de l&#8217;homme sur terre et de sa destin&#233;e in&#233;luctable reste sans r&#233;ponse. La surconsommation &#233;loigne l&#8217;homme de cette qu&#234;te ontologique puisqu&#8217;elle prend la place de ces questionnements sans y r&#233;pondre.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>    <strong>yogaesoteric<\/strong><\/p>\n<p>    <strong>27 janvier 2018&#160;<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La nouvelle phase du capitalisme dans laquelle l&#8217;homme a p&#233;n&#233;tr&#233; l&#8217;a affranchi de ses anciennes cultures, et laiss&#233; la consommation devenir un empire. 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