{"id":24816,"date":"2018-02-09T18:29:51","date_gmt":"2018-02-09T18:29:51","guid":{"rendered":"http:\/\/dev.yogaesoteric.net\/spiritualite-universelle-fr\/hommes-remarquables-1603-fr\/rene-guenon-et-lhindouisme-1\/"},"modified":"2018-02-09T18:29:51","modified_gmt":"2018-02-09T18:29:51","slug":"rene-guenon-et-lhindouisme-1","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/rene-guenon-et-lhindouisme-1\/","title":{"rendered":"Ren\u00e9 Guenon et l\u2019hindouisme (1)"},"content":{"rendered":"<p align=\"justify\">\n    \n  <\/p>\n<p align=\"justify\">La tradition hindoue est omnipr&#233;sente dans l&#8217;&#339;uvre de Ren&#233; Gu&#233;non, qui la consid&#233;rait comme &#171; l&#8217;h&#233;ritage le plus direct de la Tradition primordiale &#187;. S&#8217;il n&#8217;a consacr&#233; que deux ouvrages &#224; l&#8217;hindouisme proprement dit (plus un recueil posthume d&#8217;&#233;tudes et de comptes rendus), il n&#8217;est aucun de ses autres livres o&#249; l&#8217;Inde &#8211; sa m&#233;taphysique, sa cosmologie, ses sciences traditionnelles, son organisation sociale &#8211; n&#8217;apparaisse comme une r&#233;f&#233;rence majeure, quasi absolue, &#224; tel point que certains ont pu se demander pourquoi, dans sa voie personnelle, il n&#8217;avait pas embrass&#233; l&#8217;hindouisme plut&#244;t que l&#8217;islamisme. <\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" style=\"border-top-color: ; border-left-color: ; border-bottom-color: ; border-right-color: \" border=\"0\" hspace=\"5\" alt=\"\" vspace=\"5\" src=\"\/all_uploads\/uploads-dec17\/februarie\/09.02.2018\/14665\/14665_1.jpg\" width=\"550\" height=\"389\" \/>&#160;<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">Paul Chacornac, son premier biographe, nous fournit une r&#233;ponse dont beaucoup se sont content&#233;s : &#171; Les modalit&#233;s d&#8217;initiation hindoue &#233;tant li&#233;es &#224; l&#8217;institution des castes, on ne voit pas comment un Occidental, par d&#233;finition sans caste, pourrait y acc&#233;der. D&#8217;autre part, le rituel hindou ne se pr&#234;te, en aucune mani&#232;re, &#224; la vie occidentale, tandis que le rituel islamique, quelles que soient les difficult&#233;s pratiques qu&#8217;il pr&#233;sente, n&#8217;est tout de m&#234;me pas incompatible avec la vie de l&#8217;Occidental moderne. &#187; <\/p>\n<p align=\"justify\">A quoi l&#8217;on peut objecter qu&#8217;il y a eu malgr&#233; tout des exemples, rares mais non douteux, d&#8217;Occidentaux qui se sont int&#233;gr&#233;s dans l&#8217;hindouisme ; e&#251;t-il d&#233;cid&#233; de vivre en Inde que Gu&#233;non e&#251;t certainement men&#233; la vie rituelle d&#8217;un hindou, tout comme, &#233;tabli en Egypte, il a men&#233; la vie rituelle d&#8217;un musulman. On ne voit donc pas, dans son cas si exceptionnel, d&#8217;impossibilit&#233; radicale &#224; &#171; devenir hindou &#187;, la notion de &#171; caste &#187; s&#8217;effa&#231;ant dans certains types d&#8217;initiation et n&#8217;ayant plus le moindre sens dans le cas du SAMNYASIN. La &#171; conversion &#187; &#224; l&#8217;islam &#8211; bien ant&#233;rieure, comme on le sait, &#224; l&#8217;installation en Egypte &#8211; s&#8217;explique peut-&#234;tre par la place &#171; interm&#233;diaire &#187; entre l&#8217;Orient et l&#8217;Occident qu&#8217;occupe cette tradition, en accord avec la propre fonction interm&#233;diaire de Gu&#233;non, et aussi par le caract&#232;re &#171; ultime &#187; de la religion du Proph&#232;te, en correspondance avec le caract&#232;re ultime du message gu&#233;nonien. <\/p>\n<p align=\"justify\">Ce seraient-l&#224; n&#233;anmoins, reconnaissons-le, des motivations assez abstraites, m&#234;me pour un homme dont la vie rev&#234;t un incontestable &#171; symbolisme &#187; et que l&#8217;on a de plus en plus tendance &#224; &#171; mythifier &#187;. La v&#233;ritable raison du &#171; choix &#187; d&#8217;une forme traditionnelle (choisit-on, est-on choisi ?) rel&#232;ve de l&#8217;intimit&#233; myst&#233;rieuse de chaque &#234;tre et n&#8217;est pas comparable &#224; une strat&#233;gie militaire ou &#224; un mariage de raison. <\/p>\n<p align=\"justify\">Un peu moins vaine mais aussi peu r&#233;soluble appara&#238;t cette question maintes fois pos&#233;e : Gu&#233;non, dans ses ann&#233;es de formation parisiennes, a-t-il eu un ou des ma&#238;tres hindous ? Quels que fussent ses dons intellectuels, il est difficile de croire qu&#8217;il ait pu parvenir seul ou juste avec l&#8217;aide de quelques livres &#224; cette compr&#233;hension lumineuse du VEDANTA qu&#8217;il manifeste d&#232;s l&#8217;&#226;ge de vingt-trois ans, lors de ses premiers articles publi&#233;s sous le nom de Palingenius dans la Gnose. <\/p>\n<p align=\"justify\">A moins d&#8217;aller chercher des explications fantastiques, il faut donc supposer une rencontre et un contact humain, une transmission orale et directe. Or celle-ci ne pouvait assur&#233;ment pas venir des indianistes fran&#231;ais, aupr&#232;s desquels Gu&#233;non a pris quelques cours, ni des membres de la Soci&#233;t&#233; th&#233;osophique, dont l&#8217;enseignement &#233;tait extravagant, ni d&#8217;autres individualit&#233;s n&#233;o-spiritualistes vivant alors dans la capitale. On inclinera donc &#224; croire Chacornac lorsqu&#8217;il affirme : &#171; Gu&#233;non a eu un Ma&#238;tre ou des Ma&#238;tres hindous. Il nous a &#233;t&#233; impossible d&#8217;avoir la moindre pr&#233;cision sur l&#8217;identit&#233; de ce ou ces personnages, et tout ce qu&#8217;on peut en dire avec certitude, c&#8217;est qu&#8217;il s&#8217;agissait en tout cas d&#8217;un ou de repr&#233;sentants de l&#8217;&#233;cole VEDANTA ADWAITA, ce qui n&#8217;exclut pas qu&#8217;il y en eut d&#8217;autres. &#187; Ce que vient corroborer le t&#233;moignage du Hollandais Frans Vreede, qui fut un ami tr&#232;s proche de Gu&#233;non pendant trente ans : &#171; Il [Gu&#233;non] fut initi&#233; par une personnalit&#233; hindoue, affili&#233;e &#224; une branche r&#233;guli&#232;re d&#8217;un ordre initiatique remontant &#224; Shankar&#226;ch&#226;rya. &#187; <\/p>\n<p align=\"justify\">En dehors de cet &#171; initiateur &#187; dont il est peu probable et d&#8217;ailleurs peu utile qu&#8217;on ne d&#233;couvre jamais l&#8217;identit&#233;, Gu&#233;non eut aussi, tout au long de sa vie, de bons informateurs d&#8217;une certaine r&#233;alit&#233; indienne, tel Hiran Singh qui lui procura une partie de sa documentation pour le Th&#233;osophisme, histoire d&#8217;une pseudo-religion (1921). Assez gratuitement, d&#8217;aucuns ont suppos&#233; que les &#171; contacts hindous &#187; de Gu&#233;non s&#8217;interrompirent apr&#232;s la parution du Roi du monde (1927), ouvrage dans lequel il en aurait &#171; trop dit &#187; sur l&#8217;Agarttha. <\/p>\n<p align=\"justify\">Rien ne permet de l&#8217;affirmer. Il est &#233;vident que les jugements s&#233;v&#232;res (et parfois l&#233;g&#232;rement excessifs, nous y reviendrons) que Gu&#233;non porta sur telle ou telle personnalit&#233; hindoue alors &#224; la mode &#8211; et relevant plut&#244;t du &#171; n&#233;o-hindouisme &#187; que de l&#8217;hindouisme orthodoxe &#8211; lui attir&#232;rent quelques ranc&#339;urs tenaces, non &#233;teintes encore aujourd&#8217;hui, dans ce milieu qui n&#8217;est ni vraiment d&#8217;Orient ni vraiment d&#8217;Occident. Mais, &#224; ces acidit&#233;s r&#233;siduelles, on peut pr&#233;f&#233;rer d&#8217;autres t&#233;moignages autrement convaincants, par exemple celui de Roger du Pasquier : &#171; Ce n&#8217;est qu&#8217;en 1949, lors d&#8217;un s&#233;jour &#224; B&#233;nar&#232;s, que j&#8217;ai fait connaissance de l&#8217;&#339;uvre de Ren&#233; Gu&#233;non. Sa lecture m&#8217;avait &#233;t&#233; recommand&#233;e par Alain Dani&#233;lou, lequel avait soumis les ouvrages de Gu&#233;non &#224; des pandits orthodoxes. Le verdict de ceux-ci fut net : de tous les Occidentaux qui se sont occup&#233;s des doctrines hindoues, seul Gu&#233;non, dirent-ils, en a vraiment compris le sens. &#187; <\/p>\n<p align=\"justify\">\n    L&#8217;Introduction g&#233;n&#233;rale &#224; l&#8217;&#233;tude des doctrines hindoues, qui est en fait une introduction g&#233;n&#233;rale &#224; tout le grand &#339;uvre gu&#233;nonien &#8211; la &#171; charpente et comme la structure &#187; de celui-ci selon Jean-Claude Fr&#232;re, l&#8217; &#171; indispensable prol&#233;gom&#232;ne &#187; selon Jean Robin &#8211;, fut publi&#233;e en 1921 par l&#8217;&#233;diteur Marcel Rivi&#232;re et pr&#233;sent&#233;e en Sorbonne comme th&#232;se de doctorat &#232;s lettres. Sylvain L&#233;vi, dont Gu&#233;non avait suivi les cours au Coll&#232;ge de France, r&#233;gnait alors sur l&#8217;indianisme fran&#231;ais. Voici la conclusion du rapport mitig&#233; qu&#8217;il fit de la th&#232;se de Gu&#233;non au doyen Brunot : &#171; En tout cas, il [Gu&#233;non] t&#233;moigne d&#8217;un effort personnel de pens&#233;e qui est respectable et que les philosophes appr&#233;cieront ; il apporte une conception curieuse des syst&#232;mes philosophiques de l&#8217;Inde, qui tout en choquant les indianistes peuvent les inviter &#224; d&#8217;utiles r&#233;flexions. Enfin, la Facult&#233; donnera une preuve manifeste de son lib&#233;ralisme en acceptant cette critique violente de la &#8216;science officielle&#8217; des philosophes comme des indianistes. Je crois donc devoir vous engager, Monsieur le Doyen, &#224; accorder votre visa &#224; la th&#232;se de Monsieur Gu&#233;non. &#187; <\/p>\n<p align=\"justify\">Ledit Doyen ne fut point sensible &#224; l&#8217;argument &#171; lib&#233;ral &#187; puisqu&#8217;il refusa la th&#232;se. No&#235;le Maurice-Denis Boulet, qui r&#233;digea un compte rendu de l&#8217; Introduction g&#233;n&#233;rale dans la Revue universelle du 15 juillet 1921 (compte rendu &#233;logieux &#224; l&#8217;exception d&#8217;une phrase finale un tantinet perfide due &#224; Maritain), devait plus tard attribuer ce refus au fait que &#171; la m&#233;thode d&#8217;exposition de Ren&#233; Gu&#233;non n&#8217;avait rien de la m&#233;thode historique et critique universitaire &#187;, ce qui tombe sous le sens. Ce fut-l&#224;, en tout cas, le point de d&#233;part ou peut-&#234;tre la cristallisation du long &#171; d&#233;samour &#187; entre Ren&#233; Gu&#233;non et l&#8217;Universit&#233; fran&#231;aise. <\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" style=\"border-top-color: ; border-left-color: ; border-bottom-color: ; border-right-color: \" border=\"0\" hspace=\"5\" alt=\"\" vspace=\"5\" src=\"\/all_uploads\/uploads-dec17\/februarie\/09.02.2018\/14665\/14665_.jpg\" \/>&#160;<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">Il faut constater que, sournoise ou virulente, allant de la conspiration du silence au d&#233;nigrement syst&#233;matique (Louis Renou en fut un sp&#233;cialiste), l&#8217;hostilit&#233; des indianistes hexagonaux envers Gu&#233;non n&#8217;a jamais vraiment cess&#233;. Si quelques-uns aujourd&#8217;hui admettent son apport constructif, c&#8217;est g&#233;n&#233;ralement en priv&#233; ou du bout des l&#232;vres, comme si un hommage public (voire une simple mention bibliographique) risquait de compromettre leur carri&#232;re. En 1921, ce n&#8217;&#233;tait sans doute pas cette crainte qui pr&#233;valait. Tout simplement les id&#233;es de Gu&#233;non &#233;taient trop nouvelles &#8211; en d&#233;pit ou &#224; cause de leur r&#233;f&#233;rence &#224; une Tradition imm&#233;moriale &#8211; pour &#234;tre entendues de ces bons docteurs nourris aux mamelles du scientisme et du positivisme, ces orientalistes &#171; officiels &#187; qui, en r&#233;alit&#233;, pour leur mode de pens&#233;e, ne diff&#233;raient gu&#232;re de leurs coll&#232;gues latinistes ou hell&#233;nistes. Qu&#8217;ils fussent chr&#233;tiens, ath&#233;es ou agnostiques, ils ne pouvaient penser l&#8217;hindouisme qu&#8217;en termes de religion ou de philosophie occidentales et, au nom de l&#8217; &#171; objectivit&#233; scientifique &#187; (grande vache sacr&#233;e de l&#8217;alma mater), &#233;touffaient en eux-m&#234;mes toute sensibilit&#233; spirituelle qui e&#251;t pu les rendre r&#233;ceptifs &#224; l&#8217;interpr&#233;tation gu&#233;nonienne. <\/p>\n<p align=\"justify\">Lui parlait &#171; du dedans &#187;, eux &#171; du dehors &#187;. Et le fait que cet indianiste non patent&#233; s&#8217;exprim&#226;t en un langage clair, pr&#233;cis, &#171; classique &#187; sans effets litt&#233;raires, &#171; cart&#233;sien &#187; (un &#171; Descartes de l&#8217;&#233;sot&#233;risme &#187;, dira-t-on plus tard avec un brin de malice) et s&#8217;appuy&#226;t sur une &#233;rudition discr&#232;te mais &#233;vidente n&#8217;arrangeait rien, bien au contraire, rendant l&#8217;adversaire encore plus insaisissable. Comme il e&#251;t &#233;t&#233; plus facile de le classer d&#233;finitivement parmi ces &#171; n&#233;o-spiritualistes &#187; et ces &#171; th&#233;osophistes &#187;, ces plumeurs de chim&#232;res et ces marchands d&#8217;exotisme frelat&#233; dont il ne cessait, et avec beaucoup plus de d&#233;termination que les orientalistes eux-m&#234;mes, de d&#233;noncer les impostures ! <\/p>\n<p align=\"justify\">Quand on relit l&#8217;Introduction avec le recul de quatre-vingts ans, elle fait vraiment &#8211; sous son allure correcte, un peu guind&#233;e, un peu &#171; premier de la classe &#187; &#8211; l&#8217;effet d&#8217;une bombe, et peut-&#234;tre davantage dans ses deux premi&#232;res parties qui opposent, de fa&#231;on g&#233;n&#233;rale, les modes de la pens&#233;e orientale et les modes de la pens&#233;e occidentale (ou, en filigrane, les modes de la pens&#233;e traditionnelle et de la pens&#233;e moderne) que dans ses deux derni&#232;res qui traitent directement des doctrines hindoues et de leurs fausses interpr&#233;tations. Toutes ces d&#233;finitions coupantes, ces grandes distinctions gu&#233;noniennes entre tradition et religion, pens&#233;e m&#233;taphysique et pens&#233;e th&#233;ologique ou philosophique ou scientifique, &#233;sot&#233;risme et exot&#233;risme, non-dualisme et monisme, cr&#233;ation et manifestation, etc., sont maintenant famili&#232;res aux lecteurs de cette revue &#8211; on veut l&#8217;esp&#233;rer ! &#8211; mais, &#224; l&#8217;&#233;poque, elles d&#233;rangeaient passablement les id&#233;es re&#231;ues et le ronronnement intellectuel ambiant. <\/p>\n<p align=\"justify\">La premi&#232;re qualit&#233; qui &#233;clatait dans ces pages, c&#8217;est ce g&#233;nie de la &#171; discrimination &#187;, au sens v&#233;dantique du terme, cette lucidit&#233; suraigu&#235; &#8211; qu&#8217;aucun auteur du si&#232;cle dernier n&#8217;a pouss&#233;e &#224; ce degr&#233; &#8211;, cet art de discerner, de d&#233;m&#234;ler le vrai du faux et parfois de trancher l&#8217;erreur d&#8217;un coup d&#8217;&#233;p&#233;e vigoureux, sans souci de la peine ou du plaisir que l&#8217;on causera &#224; l&#8217;un ou &#224; l&#8217;autre. Un br&#226;hmane oui, mais un br&#226;hmane militant (comme son ma&#238;tre Shankara ou comme, dans la Chr&#233;tient&#233;, saint Bernard), affable et d&#233;licat dans la vie priv&#233;e mais pugnace et inflexible quand il s&#8217;agissait de d&#233;fendre la v&#233;rit&#233;. <\/p>\n<p>  Lisez <a style=\"color: \" href=\"\/moved_content.php?lang=FR&amp;item=14976\">la deuxi&#232;me partie <\/a>de cet article<br \/>\n  &#160;<br \/>\n  &#160;<\/p>\n<p>    <strong><br \/>\n      <br \/>yogaesoteric<\/strong><br \/>\n    <br \/>\n    <strong>9 f&#233;vrier 2018<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La tradition hindoue est omnipr&#233;sente dans l&#8217;&#339;uvre de Ren&#233; Gu&#233;non, qui la consid&#233;rait comme &#171; l&#8217;h&#233;ritage le plus direct de la Tradition primordiale &#187;. 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