{"id":24933,"date":"2018-03-06T13:51:41","date_gmt":"2018-03-06T13:51:41","guid":{"rendered":"http:\/\/dev.yogaesoteric.net\/parapsychologie-fr\/les-grandes-enigmes-de-lhumanite-1589-fr\/le-manuscrit-512-un-texte-ancien-qui-mentionne-une-ville-perdue-de-type-mediterraneenne-en-amazonie-1\/"},"modified":"2018-03-06T13:51:41","modified_gmt":"2018-03-06T13:51:41","slug":"le-manuscrit-512-un-texte-ancien-qui-mentionne-une-ville-perdue-de-type-mediterraneenne-en-amazonie-1","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/le-manuscrit-512-un-texte-ancien-qui-mentionne-une-ville-perdue-de-type-mediterraneenne-en-amazonie-1\/","title":{"rendered":"\u00ab Le Manuscrit 512 \u00bb, un texte ancien qui mentionne une ville perdue de type m\u00e9diterran\u00e9enne en Amazonie (1)"},"content":{"rendered":"<p align=\"center\">\n    <br \/>\n    <strong>&#171; Le Manuscrit 512 &#187;, un texte ancien qui mentionne une ville perdue de type m&#233;diterran&#233;enne en Amazonie (1)<\/strong>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n    <br \/>Il existe un document extr&#234;mement int&#233;ressant, le Manuscrit 512, qui se trouve &#224; la Biblioth&#232;que nationale du Br&#233;sil &#224; Rio de Janeiro. Il mentionne comment un groupe d&#8217;explorateurs est tomb&#233; sur les ruines d&#8217;une ville ancienne dans les parties orientales du Br&#233;sil en 1753.<\/p>\n<p align=\"justify\">Cette &#171; magnifique ville de pierre &#187; ne ressemblait &#224; aucune autre ville qu&#8217;ils avaient vu jusqu&#8217;ici, avec une architecture qui rappelait celle de la Gr&#232;ce antique et des &#233;crits myst&#233;rieux qui n&#8217;&#233;taient pas originaires de la r&#233;gion. <\/p>\n<p align=\"justify\">Situ&#233; dans la section des manuscrits de la Biblioth&#232;que nationale de Rio de Janeiro au Br&#233;sil, on trouve un document ancien datant du XVIIIe si&#232;cle intitul&#233; Le manuscrit 512, qui raconte l&#8217;histoire incroyable d&#8217;une ville perdue en Amazonie, avec une &#233;criture ptol&#233;ma&#239;que et l&#8217;architecture similaire &#224; celle de la Gr&#232;ce antique.<\/p>\n<p align=\"justify\">Ce document ancien parle de la d&#233;couverte d&#8217;une ancienne cit&#233;, avec des maisons en pierre et de magnifiques rues larges, mais pas seulement de n&#8217;importe quelle maison en pierre et de larges rues : des maisons et rues avec un style m&#233;diterran&#233;en.<\/p>\n<p align=\"justify\">Les textes anciens d&#233;crivent parmi beaucoup d&#8217;autres d&#233;tails comment une exp&#233;dition inconnue a d&#233;couvert une ville antique comme nulle part ailleurs dans la r&#233;gion, avec des inscriptions du grec ptol&#233;ma&#239;que, et une architecture rappelant celle de la Gr&#232;ce antique ou de Rome.<\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" style=\"border-top-color: ; border-left-color: ; border-bottom-color: ; border-right-color: \" border=\"0\" alt=\"\" vspace=\"5\" src=\"\/all_uploads\/uploads-dec17\/martie\/06.03.2018\/15031\/15031_1.jpg\" width=\"450\" height=\"253\" \/><br \/>\n    <br \/>\n    Reste de l&#8217;Oubli&#233; par GabrielBStiernstrom\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">Selon le Manuscrit 512, qui est &#233;crit comme s&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;une lettre, une exp&#233;dition du portugais Bandeirantes s&#8217;est rendue dans le Sert&#227;o (une vaste r&#233;gion du nord-est du Br&#233;sil) &#224; la recherche des mines de Muribeca, une version br&#233;silienne de l&#8217;El Dorado.<\/p>\n<p align=\"justify\">Muribeca est le surnom d&#8217;un descendant d&#8217;un naufrag&#233; pris par les Indiens, Diogo &#193;lvares.<\/p>\n<p align=\"justify\">Le fait est que, &#224; la recherche de cette version br&#233;silienne d&#8217;El Dorado, les exp&#233;ditionnaires sont tomb&#233;s sur une ville antique d&#233;vor&#233;e par la jungle qui les a laiss&#233;s dans l&#8217;extase : de grands b&#226;timents, routes pav&#233;es, des arches, reliefs, statues&#8230; Ils auraient m&#234;me rep&#233;r&#233; un cano&#235; avec deux hommes au teint blanc et habill&#233;s en Europ&#233;en qui auraient fuit apr&#232;s les avoir vus.<\/p>\n<p align=\"justify\">Les maisons de la ville, toutes extr&#234;mement bien d&#233;cor&#233;es, avaient &#233;t&#233; abandonn&#233;es depuis longtemps et ne contenaient pas d&#8217;objets de mobilier. La description de la ville a les caract&#233;ristiques des diff&#233;rentes civilisations de l&#8217;antiquit&#233;, en particulier grecque et romaine, bien qu&#8217;elle contienne &#233;galement des d&#233;tails non identifi&#233;s ou sans association. Ainsi, l&#8217;auteur note que toutes les maisons de la ville, pour leur r&#233;gularit&#233; et leur sym&#233;trie, semblaient ne faire qu&#8217;une, comme si elles appartenaient &#224; un seul propri&#233;taire.<\/p>\n<p align=\"justify\">Le texte &#233;nigmatique du manuscrit est compl&#233;t&#233; par de curieux d&#233;tails, comme la d&#233;couverte d&#8217;un sac de pi&#232;ces d&#8217;or portant la silhouette d&#8217;un archer et d&#8217;une couronne, ou la reproduction de hi&#233;roglyphes copi&#233;s de diff&#233;rents coins de la ville, dont certains disent qu&#8217;ils pr&#233;sentaient une ressemblance &#233;trange avec des lettres grecques et ph&#233;niciennes.<\/p>\n<p align=\"justify\">L&#8217;acc&#232;s au manuscrit original est actuellement extr&#234;mement limit&#233;, bien qu&#8217;une version num&#233;rique de ce manuscrit soit devenue disponible avec la mise &#224; jour num&#233;rique de la Biblioth&#232;que nationale.<\/p>\n<p align=\"justify\">Voici ci-dessous une traduction du Manuscrit 512, quelques parties du texte ont &#233;t&#233; perdues. On voit ici la premi&#232;re page du texte original br&#233;silien intitul&#233; Manuscrit 512.<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p>    <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" style=\"border-top-color: ; border-left-color: ; border-bottom-color: ; border-right-color: \" border=\"0\" alt=\"\" vspace=\"5\" src=\"\/all_uploads\/uploads-dec17\/martie\/06.03.2018\/15031\/15031_2.jpg\" width=\"450\" height=\"667\" \/><\/p>\n<p>&#160;<\/p>\n<p align=\"justify\">Relation historique d&#8217;une grande ville cach&#233;e, tr&#232;s ancienne, sans habitants, qui a &#233;t&#233; d&#233;couverte en l&#8217;an 1753.<\/p>\n<p align=\"justify\">&#171; En Am&#233;rique &#8230;&#8230;&#8230;&#8230; nos int&#233;rieurs (&#224; l&#8217;int&#233;rieur des terres) &#8230;&#8230; Aos contigu (&#224; c&#244;t&#233; de la) &#8230; .Mestre de Can (Ma&#238;tre de Can) &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230; ..et son groupe (commitiva), ayant voyag&#233; pendant dix ans dans les sauvages (sertoes) pour voir si nous pourrions localiser les fameuses mines d&#8217;argent de la Grande Moribecca qui, par le bl&#226;me (culpa) d&#8217;un gouverneur, n&#8217;a pas obtenu de lettres patentes, parce que le gouverneur voulait prendre les mines d&#8217;argent pour lui-m&#234;me et la gloire de celui-ci, et lui, le Moribecca, a &#233;t&#233; gard&#233; prisonnier &#224; Bahia, jusqu&#8217;&#224; sa mort, ce qui a &#233;t&#233; fait pour vider hors de lui l&#8217;emplacement des mines d&#8217;argent. le d&#233;but de l&#8217;ann&#233;e 1754&#8230;<\/p>\n<p align=\"justify\">\n    Apr&#232;s de longues et fatigantes p&#233;r&#233;grinations, excit&#233;es par l&#8217;app&#233;tit insatiable de l&#8217;or, et presque perdues de la cordill&#232;re des montagnes, si hautes qu&#8217;elles s&#8217;approch&#232;rent de la r&#233;gion &#233;th&#233;r&#233;e (chegavdo a regido etherea), et servaient de tr&#244;ne des vents, sous les &#233;toiles ; leur lustre, de loin, excitait notre &#233;merveillement et notre admiration, surtout quand le soleil qui brillait sur eux tournait au feu les cristaux dont les roches &#233;taient compos&#233;es. La vue &#233;tait si belle qu&#8217;aucun d&#8217;entre eux ne pouvait d&#233;tourner les yeux des reflets. Il a commenc&#233; &#224; pleuvoir avant que nous soyons assez pr&#232;s pour prendre note de ces merveilles cristallines. Le spectacle &#233;tait des roches nues et st&#233;riles, les eaux se pr&#233;cipitaient des hauteurs, mousseuses blanches, comme la neige, les rayons du soleil, comme des &#233;clairs. Ravis par les vues agr&#233;ables de ce&#8230; m&#233;lange&#8230; &#231;a brillait &#8230; .des eaux et de la tranquillit&#233;&#8230; du jour ou du temps (do tempo), nous avons d&#233;cid&#233; d&#8217;enqu&#234;ter sur ces merveilles prodigieuses de la nature, &#233;tal&#233;es devant nous, au pied des montagnes, sans obstacle de for&#234;ts ou de rivi&#232;res qui nous rendraient difficile de les traverser. Mais quand nous avons march&#233; autour du pied de la cordill&#232;re nous n&#8217;avons trouv&#233; aucune voie ouverte ou passage dans les recoins de ces Alpes et Pyr&#233;n&#233;es du Br&#233;sil. Il en r&#233;sulta pour nous, de cette d&#233;ception, une tristesse inexplicable.\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n    Nous nous sommes fatigu&#233;s et nous avons eu l&#8217;intention de revenir sur nos pas, le lendemain, quand un de nos n&#232;gres, ramassant des b&#226;tons s&#233;ch&#233;s, a vu un cerf blanc (hum veado branco) et par cet accident, s&#8217;enfuyant, il a d&#233;couvert une route entre deux sierras, qui semblait avoir &#233;t&#233; faite par l&#8217;homme et non par le travail de la nature. Nous avons &#233;t&#233; r&#233;jouis par cette d&#233;couverte et nous avons commenc&#233; &#224; gravir la route, mais nous avons trouv&#233; un gros rocher qui &#233;tait tomb&#233; et bris&#233; en un endroit o&#249;, selon nous, un chemin pav&#233; (calcada) avait &#233;t&#233; violemment soulev&#233; dans certains endroits &#233;loign&#233;s. Nous avons pass&#233; trois bonnes heures dans l&#8217;ascension de cette ancienne route, &#233;tant fascin&#233;s par les cristaux, dont nous nous sommes &#233;merveill&#233;s, car ils ont flamb&#233; et ont scintill&#233; dans de nombreuses couleurs clignotantes des roches. Au sommet du col &#224; travers la montagne, nous nous sommes arr&#234;t&#233;s.\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n    De l&#224;, &#233;tal&#233;s devant nos yeux, nous avons vu dans la plaine ouverte (campo raso) de plus grands spectacles (demonstracoes) pour notre vision d&#8217;admiration et d&#8217;&#233;merveillement. &#192; la distance d&#8217;environ une ligue, comme nous l&#8217;avons jug&#233;, nous avons vu une grande ville (povoacao grande), et nous avons estim&#233;, par l&#8217;&#233;tendue et la vue, qu&#8217;elle doit &#234;tre une certaine ville de la cour du Br&#233;sil ; nous descend&#238;mes tout de suite la route vers la vall&#233;e, mais avec une grande prudence&#8230; nous serions, dans le m&#234;me cas, ordonn&#233;s d&#8217;explorer&#8230; par qualit&#233; et&#8230; si bien qu&#8217;ils avaient remarqu&#233;&#8230; fumines (?)), &#233;tant l&#8217;un des signes ou vestiges &#233;vidents du lieu (povoacao).\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n    Nous avons attendu deux jours, en nous demandant s&#8217;il fallait envoyer des &#233;claireurs, pour la fin que nous d&#233;sirions ardemment, et tout seuls, nous avons attendu jusqu&#8217;&#224; l&#8217;aube, dans un grand doute et une grande perplexit&#233; d&#8217;esprit confuse, essayant de deviner si la ville &#233;tait habit&#233;e. Mais il devint clair pour nous qu&#8217;il n&#8217;y avait pas un habitant. Un Indien de nos bandeirantes d&#233;cida, apr&#232;s deux jours d&#8217;h&#233;sitation, de risquer sa vie dans le scoutisme par mesure de pr&#233;caution ; mais il revint, nous stup&#233;fiant en affirmant qu&#8217;il n&#8217;avait rencontr&#233; personne ; il ne pouvait pas non plus d&#233;couvrir les pas ou les traces de quiconque. Cela nous confondit tellement que nous ne pouvions pas croire que nous voyions des habitations ou des b&#226;timents, et ainsi, tous les scouts (os exploradores) dans un corps, suivirent les pas de l&#8217;Indien&#8230;&#8230;.\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n    Ils ont maintenant vu par eux-m&#234;mes qu&#8217;il &#233;tait vrai que la grande ville &#233;tait inhabit&#233;e. Nous, tous, donc, &#233;tions maintenant d&#233;cid&#233;s &#224; entrer dans la place, nos bras pr&#234;ts pour un usage instantan&#233;, au lever du jour. &#192; notre entr&#233;e, nous ne rencontr&#226;mes personne pour nous barrer la route, et nous ne rencontr&#226;mes d&#8217;autre route que celle qui conduisait &#224; la ville morte. Nous sommes entr&#233;s sous trois arches (arcos) de grande taille, l&#8217;arche moyenne &#233;tant la plus grande, et les deux c&#244;t&#233;s &#233;tant petits ; sous la grande et principale arche, nous f&#238;mes des lettres que nous ne pouvions copier, &#224; cause de leur grande hauteur au-dessus du sol.\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n    Derri&#232;re, il y avait une rue aussi large que les trois arcades, avec, ici et l&#224;, des maisons de tr&#232;s grande taille, dont les fa&#231;ades de pierre sculpt&#233;e, d&#233;j&#224; noircies par l&#8217;&#226;ge ; seules&#8230;&#8230;&#8230;.. des inscriptions, toutes ouvertes au jour (todos aberias)&#8230;&#8230; diminutions de&#8230;&#8230;. d&#8217;observation, par la r&#233;gularit&#233; et la sym&#233;trie avec leurs terrasses ouvertes au jour, sans une seule tuile.\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n    Nous entr&#226;mes, avec peur et tremblements, dans certaines maisons, et nous ne trouv&#226;mes dans aucune d&#8217;entre elles des vestiges de meubles ou d&#8217;objets mobiliers par lesquels, ou dont l&#8217;usage, nous pouvions deviner le genre de personnes qui y avaient habit&#233;. Les maisons &#233;taient toutes sombres, &#224; l&#8217;int&#233;rieur, et la lumi&#232;re du jour ne pouvait gu&#232;re p&#233;n&#233;trer, et comme les vo&#251;tes rendaient les &#233;chos de notre discours, le son de nos voix nous terrifiait. Nous continu&#226;mes dans la ville &#233;trange et nous arriv&#226;mes sur une route (rue : rua) de grande longueur, et une place bien trac&#233;e (uma praca regular), d&#8217;ailleurs, en elle, et au milieu de la place une colonne de pierre noire d&#8217;une extraordinaire grandeur, sur le sommet de laquelle se trouvait une statue d&#8217;un homme (homen ordinario : pas un dieu, ou demi-dieu) avec une main sur la hanche gauche et le bras droit tendu, pointant l&#8217;index vers le p&#244;le nord ; et chaque coin de la dite place est un ob&#233;lisque comme ceux des Romains, mais maintenant gravement endommag&#233; et fendu comme par les foudres.\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n    Sur le c&#244;t&#233; droit de la place, il y a un superbe b&#226;timent, comme la principale maison de ville d&#8217;un grand seigneur de la terre ; Il y a un grand hall (saldo) &#224; l&#8217;entr&#233;e, mais toujours impressionn&#233; et effray&#233;, nous ne sommes pas tous entr&#233;s dans le hou &#8230;&#8230; &#234;tre si nombreux et le retre &#8230;&#8230; ed pour en former &#8230;&#8230;&#8230; ed nous rencontrons un &#8230; ..mass of extraordin &#8230;&#8230; ..il &#233;tait difficile pour lui de le soulever&#8230;&#8230;&#8230;\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n    Les chauves-souris &#233;taient si nombreuses qu&#8217;elles flottaient dans les essaims autour des visages de notre peuple, et faisaient tellement de bruit qu&#8217;elles &#233;taient &#233;tonnantes. Au-dessus du portique principal de la rue se trouve une figure en demi-relief, taill&#233;e dans la m&#234;me pierre, et nue de la taille vers le haut, couronn&#233;e de laurier, repr&#233;sentant une personne d&#8217;ann&#233;es de jeunesse, sans barbe, avec une ceinture (banda) autour de lui, et un sous-v&#234;tement (um fraldelim) ouvert devant &#224; la taille, sous l&#8217;&#233;cu (escudo) de cette figure sont certains :\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p>    <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" style=\"border-top-color: ; border-left-color: ; border-bottom-color: ; border-right-color: \" border=\"0\" alt=\"\" vspace=\"5\" src=\"\/all_uploads\/uploads-dec17\/martie\/06.03.2018\/15031\/15031_3.jpg\" width=\"250\" height=\"72\" \/><\/p>\n<p>&#160;<\/p>\n<p align=\"justify\">\n    <br \/>Lisez la&#160;<a style=\"color: \" href=\"\/moved_content.php?lang=FR&amp;item=15150\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">deuxi&#232;me partie<\/a> de cet article<\/p>\n<p align=\"justify\">&#160;<\/p>\n<p align=\"justify\">\n    <strong>yogaesoteric<br \/>6 mars 2018<\/strong><br \/>\n    \n  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&#171; Le Manuscrit 512 &#187;, un texte ancien qui mentionne une ville perdue de type m&#233;diterran&#233;enne en Amazonie (1) Il existe un document extr&#234;mement int&#233;ressant, le Manuscrit 512, qui se trouve &#224; la Biblioth&#232;que nationale du Br&#233;sil &#224; Rio de Janeiro. 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