{"id":25103,"date":"2018-04-23T22:07:20","date_gmt":"2018-04-23T22:07:20","guid":{"rendered":"http:\/\/dev.yogaesoteric.net\/yoga-fr\/la-meditation-yogie-1587-fr\/quest-ce-que-dhyana\/"},"modified":"2018-04-23T22:07:20","modified_gmt":"2018-04-23T22:07:20","slug":"quest-ce-que-dhyana","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/quest-ce-que-dhyana\/","title":{"rendered":"Qu\u2019est-ce que DHYANA ?"},"content":{"rendered":"<p align=\"justify\">\n    \n  <\/p>\n<p align=\"justify\">Le mot sanskrit DHYANA, d&#233;riv&#233; de la racine verbale DHYAI (&#171; contempler, m&#233;diter, penser &#187;), est la d&#233;signation la plus commune &#224; la fois pour l&#8217;&#233;tat m&#233;ditatif de la conscience et les techniques yogiques par lesquelles elle est induite. La tradition de Vedanta utilise &#233;galement les termes NIDIDHYASANA, qui provient de la m&#234;me racine verbale, UPASANA (litt&#233;ralement &#171; habitant &#187;) et BHAVANA (litt&#233;ralement &#171; cultivant &#187;). <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"center\">\n    <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" style=\"border-top-color: ; border-left-color: ; border-bottom-color: ; border-right-color: \" border=\"0\" hspace=\"5\" alt=\"\" vspace=\"5\" src=\"\/all_uploads\/uploads-dec17\/aprilie\/23\/15654\/15654_1.jpg\" width=\"550\" height=\"302\" \/>&#160;<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">La m&#233;ditation est au c&#339;ur de l&#8217;effort spirituel dans de nombreuses &#233;coles de l&#8217;hindouisme, notamment la tradition du yoga. La Bhagavad-Gita (12.12) classe la m&#233;ditation au-dessus de la connaissance intellectuelle, et le Garuda-Purana (222.l0) d&#233;clare : &#171; La m&#233;ditation est la plus haute vertu. La m&#233;ditation est la plus grande aust&#233;rit&#233;. La m&#233;ditation est la plus grande puret&#233;. Par cons&#233;quent, aimer la m&#233;ditation. &#187; <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">Cette exhortation exprime un sentiment largement r&#233;pandu dans la litt&#233;rature sacr&#233;e de l&#8217;hindouisme. Cependant, la m&#233;ditation n&#8217;est en aucun cas universellement consid&#233;r&#233;e comme le principal moyen d&#8217;atteindre la r&#233;alisation de soi. Par exemple, la Bhagavad-Gita (13.24) affirme que certains voient le soi (ATMAN) au moyen de la m&#233;ditation, tandis que d&#8217;autres l&#8217;abordent &#224; travers le SAMKHYA-YOGA et le KARMA-YOGA. Ici, le SAMKHYA-YOGA repr&#233;sente la pratique spirituelle du discernement (VIVEKA) entre le r&#233;el et l&#8217;irr&#233;el, et le KARMA-YOGA est la pratique d&#8217;une action d&#233;lib&#233;r&#233;e. <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">Le terme DHYANA est largement utilis&#233; pour d&#233;signer le processus contemplatif qui pr&#233;pare le terrain &#224; l&#8217;&#233;tat extatique (SAMADHI), bien que parfois le terme soit &#233;galement utilis&#233; pour signifier cet &#233;tat de conscience superlatif. <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">\n    <strong>DHYANA : Le septi&#232;me membre du yoga<\/strong>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">DHYANA est l&#8217;un des huit membres du yoga classique. C&#8217;est l&#8217;avant-dernier membre qui conduit &#224; l&#8217;auto-absorption (SAMADHI). Dans certaines &#233;critures, il est consid&#233;r&#233; comme synonyme d&#8217;auto-absorption. Les Yogasutras d&#233;clarent que la m&#233;ditation est utile pour stabiliser l&#8217;esprit (1.39), qui est incontr&#244;lable par nature et qui est responsable de la plupart de nos afflictions et perturbations. L&#8217;objet de la contemplation peut &#234;tre n&#8217;importe quoi, externe ou interne, le plus grand des grands ou Le plus petit des petits. La m&#233;ditation sur le soi ou le dieu est cependant consid&#233;r&#233;e comme la meilleure m&#233;ditation et recommand&#233;e dans de nombreuses traditions. <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">Dans la deuxi&#232;me partie des Yogasutras, Patanjali d&#233;clare en outre (2.11) que les &#233;tats d&#8217;esprit (VRITTIS) produits par les afflictions (KLESAS) peuvent &#234;tre &#233;limin&#233;s &#224; l&#8217;aide de la m&#233;ditation. Les afflictions &#233;num&#233;r&#233;es dans l&#8217;&#201;criture (2.4) sont l&#8217;ignorance (AVIDYA), l&#8217;&#233;go&#239;sme (ASMITA), l&#8217;attachement (RAGA), l&#8217;aversion (DVESHA) et le d&#233;sir de vivre (ABHINIVESA). Les actions men&#233;es sous l&#8217;influence de ces afflictions ou les &#233;tats d&#8217;esprit qu&#8217;ils produisent conduisent au KARMA (2.12) et fructifient comme naissance (JATI), dur&#233;e de vie (AYUH) et jouissance (BHOGA) des choses mondaines. Par cons&#233;quent, DHYANA est &#233;galement tr&#232;s utile pour r&#233;soudre le probl&#232;me du KARMA et mettre fin &#224; la cha&#238;ne de la transmigration. <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">DHYANA est d&#233;finie dans les Yogasutras (3.2) comme une pointe de l&#8217;esprit (EKA-TANATA), obtenue en la r&#233;parant sur un objet ou une image. La concentration (DHARANA), la m&#233;ditation (DHYANA) et l&#8217;auto-absorption (SAMADHI) sont consid&#233;r&#233;s comme les membres internes (ANTARANGA) de la pratique du yoga. Leur pratique combin&#233;e est connue sous le nom de SAMYAMA ou une pratique int&#233;gr&#233;e de la m&#233;ditation concentr&#233;e, ce qui entra&#238;ne un degr&#233; &#233;lev&#233; d&#8217;auto-absorption et de cessation de toutes les modifications mentales. ANTARANGAM signifie aussi l&#8217;esprit ou la conscience. DHYANA est tr&#232;s utile pour retenir l&#8217;esprit, conna&#238;tre l&#8217;esprit et le transcender par l&#8217;auto-absorption. <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">L&#8217;id&#233;e sous-jacente de DHYANA, mais pas le mot lui-m&#234;me, se trouve d&#233;j&#224; dans le Rig-Veda (voir DHI, BRAHMAN). L&#8217;expression DHYANA est d&#8217;abord rencontr&#233;e dans la litt&#233;rature upanishadique, en commen&#231;ant par l&#8217;archa&#239;que Chandogya-Upanishad (7.6.1.2; 7.1; 26,1) etKaushitaki-Upanishad (3.2 3 4 6). Dans le Brihadaranyaka-Upanishad (4.5.6), qui est g&#233;n&#233;ralement consid&#233;r&#233; comme la premi&#232;re &#233;criture de ce genre, la forme verbale NIDIDHYASITAVYAH (&#171; &#224; contempler &#187;) est utilis&#233;e dans le sens de la r&#233;flexion approfondie du Soi (ATMAN), apr&#232;s quoi Le Soi devient connu. <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">C&#8217;est dans le Chandogya (7.6.1) que nous lisons &#171; la m&#233;ditation est plus que la pens&#233;e (CITTA) &#187; et que &#171; la Terre m&#233;dite comme elle &#233;tait (IVA), les cieux m&#233;ditent en quelque sorte, les eaux m&#233;ditent comme si, Les montagnes m&#233;ditent en quelque sorte, les divinit&#233;s et les humains m&#233;ditent en quelque sorte. &#187; Cela sugg&#232;re que la m&#233;ditation est une forme de respect, d&#8217;&#234;tre simplement pr&#233;sente, qui d&#233;crit certainement une caract&#233;ristique importante de l&#8217;&#233;tat m&#233;ditatif. Dans le m&#234;me passage d&#8217;Upanishadic, nous apprenons que la vraie grandeur parmi les hommes est le r&#233;sultat d&#8217;avoir obtenu&#171; une part de la m&#233;ditation en quelque sorte &#187;. <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">Selon le Yoga-Sutra (I.39; II.l1), le but initial de la m&#233;ditation est d&#8217;intercepter le flux de l&#8217;activit&#233; mentale ordinaire (VRITTI), dont il distingue cinq cat&#233;gories : connaissance sensorielle (PRAMANA), id&#233;e fausse (VIPARYAYA), La conceptualisation (VIKALPA), le sommeil (NIDRA) et la m&#233;moire (SMRITI). Alors que les deux premiers types d&#8217;activit&#233; mentale sont, dans l&#8217;ensemble, &#233;limin&#233;s par la technique de l&#8217;inhibition et de la concentration sensorielles, l&#8217;aspect conceptuel ou imaginatif de l&#8217;esprit, ainsi que le sommeil, sont progressivement ma&#238;tris&#233;s par le processus m&#233;ditatif. L&#8217;obstacle final &#224; l&#8217;int&#233;riorit&#233; (PRATYAK-CETANA) est la m&#233;moire toujours active, qui donne lieu &#224; des pens&#233;es et &#224; des images internes. Cependant, la m&#233;moire n&#8217;est enti&#232;rement d&#233;sactiv&#233;e que dans le plus grand type de r&#233;alisation extatique (c&#8217;est-&#224;-dire ASAMPRAJNATA-SAMADHI). Ici, la restriction des activateurs subliminaux (SAMSKARA), qui est finalement responsable de la g&#233;n&#233;ration de l&#8217;activit&#233; mentale, est accomplie. <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">\n    <strong>DHYANA ou m&#233;ditation pour se connecter &#224; la conscience universelle &#8211; M&#233;ditation DHYANA en hindouisme<\/strong>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">La m&#233;ditation observe le mouvement int&#233;rieur et ext&#233;rieur de pens&#233;es qui sortent de l&#8217;esprit, avec silence (MAUNAM), stabilit&#233; (DHIRAM) et d&#233;tachement (VAIRAGYAM). Selon les th&#233;ories hindoues de la cr&#233;ation, tous les &#234;tres et les mondes &#233;manaient de Lord Brahma ou Brahman par la m&#233;ditation seulement. Ses myst&#232;res et ses dimensions peuvent &#234;tre compris dans les &#233;tats transcendantaux de l&#8217;auto-absorption qui est possible uniquement par la m&#233;ditation. Puisque chaque individu est une copie carbone de l&#8217;univers, en nous comprenant, nous pouvons comprendre l&#8217;univers manifeste. Ainsi, les RISHIS anciens ont pratiqu&#233; la m&#233;ditation et la contemplation pour d&#233;couvrir les v&#233;rit&#233;s concernant eux-m&#234;mes et le monde qui les entoure. Dans leurs grands &#233;tats de m&#233;ditation, ils envisageaient la sagesse v&#233;dique et le Soi universel. Puisque la connaissance s&#8217;est r&#233;pandue dans leurs esprits r&#233;ceptifs et stabilis&#233;s &#224; partir de la conscience universelle, seule, sans aucune intention &#233;go&#239;ste ou &#233;go&#239;sme de leur part, elle est consid&#233;r&#233;e comme non faite par l&#8217;homme (APAURUSHEYA), mais divine et vraie (PRAMANA). <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" style=\"border-top-color: ; border-left-color: ; border-bottom-color: ; border-right-color: \" border=\"0\" hspace=\"5\" alt=\"\" vspace=\"5\" src=\"\/all_uploads\/uploads-dec17\/aprilie\/23\/15654\/15654_2.jpg\" \/>&#160;<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">Toutes les pens&#233;es et les connaissances existent dans l&#8217;univers. Nous ne cr&#233;ons pas de pens&#233;es, bien que nous en croyions &#224; tort, de m&#234;me que nous ne sommes pas les v&#233;ritables acteurs de nos actions, comme le d&#233;clare la Bhagavad-Gita, mais de simples instruments entre les mains de Dieu. Nous ne pouvons que les recevoir et faire leur signification selon le flux de nos inclinations, de nos intentions, de notre intelligence et de nos attitudes. Les v&#233;rit&#233;s spirituelles les plus exalt&#233;es nous sont r&#233;v&#233;l&#233;es dans nos moments de silence r&#233;v&#233;rencieux, lorsque nos esprits sont concentr&#233;s, que les sens et le sens de soi sont endormis et que les d&#233;sirs sont &#233;teints. Les six &#233;coles de philosophie hindoues sont appel&#233;es DARSHANAS (visions) parce qu&#8217;elles sont des produits d&#8217;un processus aussi r&#233;ceptif dans lequel la connaissance a &#233;t&#233; envisag&#233;e (DARSANAM) dans la fosse de l&#8217;esprit humain qui n&#8217;a pas &#233;t&#233; contamin&#233;e par les impuret&#233;s de la vie mondaine. Bien que les adeptes des &#233;coles respectives puissent discuter ou se quereller des m&#233;rites et des d&#233;m&#233;rites de leurs syst&#232;mes respectifs de philosophie, d&#8217;un point de vue spirituel, nous les consid&#233;rons comme des points de vue diff&#233;rents de la m&#234;me connaissance universelle r&#233;v&#233;l&#233;e &#224; l&#8217;homme &#224; diff&#233;rents moments de l&#8217;histoire, et comme tout autre point de vue, ils repr&#233;sentent une vision particuli&#232;re de la r&#233;alit&#233; et ne repr&#233;sentent pas enti&#232;rement la r&#233;alit&#233; universelle elle-m&#234;me, bien arrondie, &#233;ternelle, infinie et absolue en elle-m&#234;me sans divisions, grades et contradictions. <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">\n    <strong>Le concept v&#233;dique de DHYANA<\/strong>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">Les voyants v&#233;diques n&#8217;utilisaient pas le mot DHYANA dans la th&#233;ologie v&#233;dique ant&#233;rieure. Mais par leur propre exp&#233;rience personnelle, ils &#233;taient conscients de l&#8217;importance de l&#8217;esprit et de sa capacit&#233; &#224; manifester des choses. Ils consid&#233;raient la cr&#233;ation comme la manifestation mentale du Brahman ou d&#8217;Isvara, le Soi universel et ils croient par des aust&#233;rit&#233;s et des p&#233;nitences que l&#8217;homme pourrait acqu&#233;rir des puissances semblables. La cr&#233;ation d&#8217;un paradis alternatif (TRISANKU) par le sage Viswamitra est un exemple. Selon Jenine Miller, un savant britannique, la pri&#232;re v&#233;dique &#233;tait une forme de DHYANA dans laquelle les deux fonctions sensorielles, &#171; la vision et le son, le visionnement et le chant sont intimement li&#233;s &#187;. <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">Le concept v&#233;dique de DHAYNA ou de m&#233;ditation semble avoir &#233;volu&#233; progressivement avec l&#8217;&#233;mergence de la pens&#233;e upanishadique et l&#8217;id&#233;e que l&#8217;homme a personnifi&#233; l&#8217;univers entier en lui-m&#234;me et par lui-m&#234;me et que l&#8217;existence cach&#233;e au sein de lui &#233;tait un principe &#233;ternel qui &#233;tait le Soi universel dans son aspect individuel. Soit l&#8217;homme (PURUSHA) &#233;tait une projection de l&#8217;univers &#224; son propre mode, soit l&#8217;univers &#233;tait une projection du soi individuel (PURUSHA) sous sa propre forme. Les deux points de vue ont b&#233;n&#233;fici&#233; du m&#233;c&#233;nat des esprits savants. Si l&#8217;ancien &#233;tait vrai, notre existence &#233;tait &#233;ph&#233;m&#232;re et faisait partie d&#8217;un r&#234;ve beaucoup plus grand, et si ce dernier &#233;tait vrai, l&#8217;univers pourrait &#234;tre une illusion. Dans les deux cas, le monde semblait irr&#233;el ou illusoire, un point de vue qui a attir&#233; l&#8217;attention des savants hindous depuis des si&#232;cles et s&#8217;est trouv&#233; dans la philosophie monistique (ADVAITA) de Shankara. <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p>  La m&#233;ditation nous donne l&#8217;occasion de prendre conscience de soi m&#234;me dans des situations stressantes. Avec l&#8217;aide de DHYANA, vous pouvez observer vos propres sentiments, &#233;motions, pens&#233;es, r&#233;actions, r&#233;ponses, sensations, les motifs cach&#233;s derri&#232;re vos actions et vos attentes. Vous pouvez comprendre comment vous vous soumettre &#224; la souffrance et &#224; l&#8217;anxi&#233;t&#233; dans diverses situations. Avec l&#8217;aide de DHYANA, vous pouvez apprendre &#224; contr&#244;ler vos pens&#233;es, &#224; cultiver le discernement et &#224; r&#233;agir aux situations qui surviennent dans votre vie avec intelligence et attention. Pour cela, vous ne devez pas trouver un lieu et une heure pr&#233;cis pour pratiquer le DHYANA. Avec la pratique, vous pouvez apprendre &#224; entrer dans un &#233;tat m&#233;ditatif o&#249; que vous soyez et chaque fois que vous trouvez le temps de vous d&#233;tendre. Vous pouvez m&#234;me faire de votre lecture ou de regarder la t&#233;l&#233;vision une occasion d&#8217;observer vos pens&#233;es et de voir comment votre esprit r&#233;agit aux perceptions entrantes. Avec DHYANA, n&#8217;importe qui peut faire face &#224; son comportement impulsif et &#224; ses &#233;motions ind&#233;sirables et n&#233;gatives. <br \/>\n  &#160;<br \/>\n  &#160;<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">\n<p>    <strong><br \/>\n      <br \/>yogaesoteric <\/strong><\/p>\n<p>    <strong>23 avril 2018 <\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le mot sanskrit DHYANA, d&#233;riv&#233; de la racine verbale DHYAI (&#171; contempler, m&#233;diter, penser &#187;), est la d&#233;signation la plus commune &#224; la fois pour l&#8217;&#233;tat m&#233;ditatif de la conscience et les techniques yogiques par lesquelles elle est induite. La tradition de Vedanta utilise &#233;galement les termes NIDIDHYASANA, qui provient de la m&#234;me racine verbale, [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_uf_show_specific_survey":0,"_uf_disable_surveys":false,"footnotes":""},"categories":[395],"tags":[],"class_list":["post-25103","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-la-meditation-yogie-1587-fr"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/25103","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=25103"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/25103\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=25103"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=25103"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=25103"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}