{"id":25526,"date":"2018-11-24T16:11:15","date_gmt":"2018-11-24T16:11:15","guid":{"rendered":"http:\/\/dev.yogaesoteric.net\/spiritualite-universelle-fr\/articles-1603-fr\/singularite-initiale-3\/"},"modified":"2018-11-24T16:11:15","modified_gmt":"2018-11-24T16:11:15","slug":"singularite-initiale-3","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/singularite-initiale-3\/","title":{"rendered":"Singularit\u00e9 initiale (3)"},"content":{"rendered":"<p>  Lisez la <a href=\"\/moved_content.php?lang=FR&amp;item=17755 \" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">deuxi&#232;me partie<\/a> de cet article<\/p>\n<p><\/p>\n<p>    <strong>L&#8217;&#232;re de grande unification<\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n<p>    <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/noiembrie\/24\/17832_2.jpg\" align=\"center\" \/><\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Un nombre croissant d&#8217;indications sugg&#232;re que les forces &#233;lectromagn&#233;tique, faible et forte ne sont que des aspects diff&#233;rents d&#8217;une seule et unique interaction. Celle-ci est en g&#233;n&#233;ral appel&#233;e th&#233;orie grand unifi&#233;e (GUT en anglais, pour Grand Unified Theory), ou grande unification. L&#8217;on pense qu&#8217;elle se manifeste au-del&#224; de temp&#233;ratures de l&#8217;ordre de 10<span style=\"font-size: 8pt; font-family: Calibri, sans-serif; vertical-align: super; background-color: #ffffff\">16<\/span>&#160;GeV (10<span style=\"font-size: 8pt; font-family: Calibri, sans-serif; vertical-align: super; background-color: #ffffff\">29<\/span>&#160;degr&#233;s). Il est donc probable que l&#8217;univers ait connu une phase o&#249; la th&#233;orie grande unifi&#233;e &#233;tait de mise. Cette phase pourrait &#234;tre &#224; l&#8217;origine de la baryog&#233;n&#232;se, ainsi &#233;ventuellement que de la mati&#232;re noire, dont la nature exacte reste inconnue.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>    <strong>L&#8217;inflation cosmique<\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Le Big Bang am&#232;ne de nouvelles questions en cosmologie. Par exemple, il suppose que l&#8217;univers est homog&#232;ne et isotrope (ce qu&#8217;il est effectivement, du moins dans la r&#233;gion observable), mais n&#8217;explique pas pourquoi il devrait en &#234;tre ainsi. Or dans sa version na&#239;ve, il n&#8217;existe pas de m&#233;canisme pendant le Big Bang qui provoque une homog&#233;n&#233;isation de l&#8217;univers (voir ci-dessous, le probl&#232;me de l&#8217;horizon). La motivation initiale de l&#8217;inflation &#233;tait ainsi de proposer un processus provoquant l&#8217;homog&#233;n&#233;isation et l&#8217;isotropisation de l&#8217;univers.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  L&#8217;inventeur de l&#8217;inflation est Alan Guth qui a &#233;t&#233; le premier &#224; proposer explicitement un sc&#233;nario r&#233;aliste d&#233;crivant un tel processus. &#192; son nom m&#233;ritent aussi d&#8217;&#234;tre associ&#233;s ceux de Fran&#231;ois Englert et Alexei Starobinsky, qui ont &#233;galement travaill&#233; sur certaines de ces probl&#233;matiques &#224; la m&#234;me &#233;poque (1980). Il a par la suite &#233;t&#233; r&#233;alis&#233; (en 1982) que l&#8217;inflation permettait non seulement d&#8217;expliquer pourquoi l&#8217;univers &#233;tait homog&#232;ne, mais aussi pourquoi il devait aussi pr&#233;senter de petits &#233;carts &#224; l&#8217;homog&#233;n&#233;it&#233;, comportant les germes des grandes structures astrophysiques.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  L&#8217;on peut montrer que pour que l&#8217;inflation r&#233;solve tous ces probl&#232;mes, elle doit avoir eu lieu &#224; des &#233;poques extr&#234;mement recul&#233;es et chaudes de l&#8217;histoire de l&#8217;univers (entre 10<span lang=\"FR\" style=\"font-size: 8pt; font-family: Calibri, sans-serif;background: #ffffff; line-height: 115%\">14<\/span>&#160;et 10<span lang=\"FR\" style=\"font-size: 8pt; font-family: Calibri, sans-serif;background: #ffffff; line-height: 115%\">19<\/span>&#160;GeV, soit de 10<span lang=\"FR\" style=\"font-size: 8pt; font-family: Calibri, sans-serif;background: #ffffff; line-height: 115%\">27<\/span>&#160;&#224; 10<span lang=\"FR\" style=\"font-size: 8pt; font-family: Calibri, sans-serif;background: #ffffff; line-height: 115%\">32<\/span>&#160;degr&#233;s&#8230;), c&#8217;est-&#224;-dire au voisinage des &#233;poques de Planck et de grande unification. L&#8217;efficacit&#233; de l&#8217;inflation &#224; r&#233;soudre la quasi-totalit&#233; des probl&#232;mes exhib&#233;s par le Big Bang lui a rapidement donn&#233; un statut de premier plan en cosmologie, bien que divers autres sc&#233;narios, souvent plus complexes et moins aboutis (pr&#233; Big Bang, d&#233;fauts topologiques, univers ekpyrotique), aient &#233;t&#233; propos&#233;s pour r&#233;soudre les m&#234;mes probl&#232;mes. Depuis l&#8217;observation d&#233;taill&#233;e des anisotropies du fond diffus cosmologique, les mod&#232;les d&#8217;inflation sont sortis consid&#233;rablement renforc&#233;s. Leur accord avec l&#8217;ensemble des observations alli&#233;es &#224; l&#8217;&#233;l&#233;gance du concept font de l&#8217;inflation le sc&#233;nario de loin le plus int&#233;ressant pour les probl&#233;matiques qu&#8217;il aborde.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  La phase d&#8217;inflation en elle-m&#234;me se compose d&#8217;une expansion extr&#234;mement rapide de l&#8217;univers (pouvant durer un temps assez long), &#224; l&#8217;issue de laquelle la dilution caus&#233;e par cette expansion rapide est telle qu&#8217;il n&#8217;existe essentiellement plus aucune particule dans l&#8217;univers, mais que celui-ci est empli d&#8217;une forme d&#8217;&#233;nergie tr&#232;s homog&#232;ne. Cette &#233;nergie est alors convertie de fa&#231;on tr&#232;s efficace en particules qui tr&#232;s vite vont se mettre &#224; interagir et &#224; s&#8217;&#233;chauffer. Ces deux phases qui closent l&#8217;inflation sont appel&#233;es pr&#233;chauffage pour la cr&#233;ation &#171; explosive &#187; de particules et r&#233;chauffage pour leur thermalisation. Si le m&#233;canisme g&#233;n&#233;ral de l&#8217;inflation est parfaitement bien compris (quoique de tr&#232;s nombreuses variantes existent), celui du pr&#233;chauffage et du r&#233;chauffage le sont beaucoup moins et sont toujours l&#8217;objet de nombreuses recherches.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>    <strong>L&#8217;&#232;re de Planck &#8211; La cosmologie quantique<\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Au-del&#224; de la phase d&#8217;inflation, et plus g&#233;n&#233;ralement &#224; des temp&#233;ratures de l&#8217;ordre de la temp&#233;rature de Planck, on entre dans le domaine o&#249; les th&#233;ories physiques actuelles ne deviennent plus valables, car n&#233;cessitant un traitement de la relativit&#233; g&#233;n&#233;rale incluant les concepts de la m&#233;canique quantique. Cette th&#233;orie de la gravit&#233; quantique, non d&#233;couverte &#224; ce jour mais peut-&#234;tre issue de la th&#233;orie des cordes encore en d&#233;veloppement, laisse &#224; l&#8217;heure actuelle place &#224; des sp&#233;culations nombreuses concernant l&#8217;univers &#224; cette &#233;poque dite &#232;re de Planck. Plusieurs auteurs, dont Stephen Hawking, ont propos&#233; diverses pistes de recherche pour tenter de d&#233;crire l&#8217;univers &#224; ces &#233;poques. Ce domaine de recherche est ce que l&#8217;on appelle la cosmologie quantique.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>    <strong>Les probl&#232;mes apparents pos&#233;s par le Big Bang et leur solution<\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n<p>  L&#8217;&#233;tude des mod&#232;les de Big Bang r&#233;v&#232;le un certain nombre de probl&#232;mes inh&#233;rents &#224; ce type de mod&#232;le. En l&#8217;absence de modifications, le mod&#232;le na&#239;f du Big Bang appara&#238;t peu convaincant car il n&#233;cessite de supposer qu&#8217;un certain nombre de quantit&#233;s physiques sont soit extr&#234;mement grandes, soit extr&#234;mement petites par rapport aux valeurs que l&#8217;on pourrait na&#239;vement penser leur attribuer. En d&#8217;autres termes, le Big Bang semble n&#233;cessiter d&#8217;ajuster un certain nombre de param&#232;tres &#224; des valeurs inattendues pour pouvoir &#234;tre viable. Ce type d&#8217;ajustement fin de l&#8217;univers est consid&#233;r&#233; comme probl&#233;matique dans tout mod&#232;le physique (en rapport avec la cosmologie ou pas, d&#8217;ailleurs), au point que le Big Bang pourrait &#234;tre consid&#233;r&#233; comme un concept posant autant de probl&#232;mes qu&#8217;il n&#8217;en r&#233;sout, rendant cette solution peu attractive, malgr&#233; ses succ&#232;s &#224; expliquer nombre d&#8217;observations. Fort heureusement, des sc&#233;narios existent, en particulier l&#8217;inflation cosmique, qui, inclus dans les mod&#232;les de Big Bang, permettent d&#8217;&#233;viter les observations initialement consid&#233;r&#233;es comme &#233;tant probl&#233;matiques. Il est ainsi possible d&#8217;avoir aujourd&#8217;hui une vision unifi&#233;e du contenu mat&#233;riel, de la structure, de l&#8217;histoire et de l&#8217;&#233;volution de l&#8217;univers, appel&#233;e par analogie avec la physique des particules le mod&#232;le standard de la cosmologie.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>    <strong>Le probl&#232;me de l&#8217;horizon<\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Les observations indiquent que l&#8217;univers est homog&#232;ne et isotrope. Il est facile de montrer &#224; l&#8217;aide des &#233;quations de Friedmann qu&#8217;un univers homog&#232;ne et isotrope &#224; un instant donn&#233; va le rester. Par contre, le fait que l&#8217;univers soit homog&#232;ne et isotrope d&#232;s l&#8217;origine est plus difficile &#224; justifier.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  &#192; l&#8217;exception d&#8217;arguments esth&#233;tiques et de simplicit&#233;, il n&#8217;existe pas a priori de raison valable de supposer que la Nature ait choisi que l&#8217;univers soit aussi homog&#232;ne et isotrope que ce que l&#8217;on observe. Aucun m&#233;canisme satisfaisant n&#8217;explique par ailleurs pourquoi il devrait exister de petits &#233;carts &#224; cette homog&#233;n&#233;it&#233;, comme ceux qui sont observ&#233;s dans les anisotropies du fond diffus cosmologique et qui seraient responsables de la formation des grandes structures dans l&#8217;univers (galaxie, amas de galaxies, etc.).<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Cette situation est insatisfaisante et on a longtemps cherch&#233; &#224; proposer des m&#233;canismes qui, partant de conditions initiales relativement g&#233;n&#233;riques, pourraient expliquer pourquoi l&#8217;univers a &#233;volu&#233; vers l&#8217;&#233;tat observ&#233; &#224; notre &#232;re. On peut en effet montrer que deux r&#233;gions distantes de l&#8217;univers observable sont tellement &#233;loign&#233;es l&#8217;une de l&#8217;autre qu&#8217;elles n&#8217;ont pas eu le temps d&#8217;&#233;changer une quelconque information, quand bien m&#234;me elles &#233;taient bien plus proches l&#8217;une de l&#8217;autre par le pass&#233; qu&#8217;elles ne le sont aujourd&#8217;hui. Le fait que ces r&#233;gions distantes pr&#233;sentent essentiellement les m&#234;mes caract&#233;ristiques reste donc difficile &#224; justifier. Ce probl&#232;me est connu sous le nom de probl&#232;me de l&#8217;horizon.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>    <strong>Probl&#232;me de la platitude<\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n<p>    <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/noiembrie\/24\/17832_3.jpg\" align=\"center\" \/><\/p>\n<p>    Les diff&#233;rents types de g&#233;om&#233;tries possibles pour l&#8217;Univers.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Un autre probl&#232;me qui appara&#238;t quand on consid&#232;re l&#8217;&#233;tude de l&#8217;&#233;volution de l&#8217;univers est celui de son &#233;ventuel rayon de courbure.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  La relativit&#233; g&#233;n&#233;rale indique que si la r&#233;partition de mati&#232;re est homog&#232;ne dans l&#8217;univers, alors la g&#233;om&#233;trie de celui-ci ne d&#233;pend que d&#8217;un param&#232;tre, appel&#233; courbure spatiale. Intuitivement, cette quantit&#233; donne l&#8217;&#233;chelle de distance au-del&#224; de laquelle la g&#233;om&#233;trie euclidienne (comme le th&#233;or&#232;me de Pythagore) cesse d&#8217;&#234;tre valable. Par exemple, la somme des angles d&#8217;un triangle de taille gigantesque (plusieurs milliards d&#8217;ann&#233;es-lumi&#232;re) pourrait ne pas &#234;tre &#233;gale &#224; 180 degr&#233;s. Il reste parfaitement possible que de tels effets, non observ&#233;s, n&#8217;apparaissent qu&#8217;&#224; des distances bien plus grandes que celles de l&#8217;univers observable.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  N&#233;anmoins un probl&#232;me appara&#238;t si l&#8217;on remarque que cette &#233;chelle de longueur, appel&#233;e rayon de courbure, a tendance &#224; devenir de plus en plus petite par rapport &#224; la taille de l&#8217;univers observable. En d&#8217;autres termes, si le rayon de courbure &#233;tait &#224; peine plus grand que la taille de l&#8217;univers observable il y a 5 milliards d&#8217;ann&#233;es, il devrait &#234;tre aujourd&#8217;hui plus petit que cette derni&#232;re, et les effets g&#233;om&#233;triques sus-mentionn&#233;s devraient devenir visibles. En continuant ce raisonnement, il est possible de voir qu&#8217;&#224; l&#8217;&#233;poque de la nucl&#233;osynth&#232;se le rayon de courbure devait &#234;tre immens&#233;ment plus grand que la taille de l&#8217;univers observable pour que les effets dus &#224; la courbure ne soient pas encore visibles. Le fait que le rayon de courbure soit encore aujourd&#8217;hui plus grand que la taille de l&#8217;univers observable est connu sous le nom de probl&#232;me de la platitude.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>    <strong>Probl&#232;me des monopoles<\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n<p>  La physique des particules pr&#233;voit l&#8217;apparition progressive de nouvelles particules lors du refroidissement r&#233;sultant de l&#8217;expansion de l&#8217;univers.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Certaines sont produites lors d&#8217;un ph&#233;nom&#232;ne appel&#233; transition de phase que l&#8217;on pense g&#233;n&#233;rique dans l&#8217;univers primordial. Ces particules, dont certaines sont appel&#233;es monopoles, ont la particularit&#233; d&#8217;&#234;tre stables, extr&#234;mement massives (typiquement 10<span lang=\"FR\" style=\"font-size: 8pt; font-family: Calibri, sans-serif;background: #ffffff; line-height: 115%\">15<\/span><span lang=\"FR\" style=\"font-size: 14pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; line-height: 115%; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-theme-font: minor-bidi; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA\">&#160;<\/span>&#160;fois plus que le proton) et tr&#232;s nombreuses. Si de telles particules existaient, leur contribution &#224; la densit&#233; de l&#8217;univers devrait en fait &#234;tre consid&#233;rablement plus &#233;lev&#233;e que celle de la mati&#232;re ordinaire.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Or, si une partie de la densit&#233; de l&#8217;univers est due &#224; des formes de mati&#232;re mal connues (voir plus bas), il n&#8217;y a certainement pas la place pour une proportion significative de monopoles. Le probl&#232;me des monopoles est donc la constatation qu&#8217;il n&#8217;existe pas en proportion significative de telles particules massives dans l&#8217;univers, alors que la physique des particules pr&#233;dit naturellement leur existence avec une abondance tr&#232;s &#233;lev&#233;e.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>    <strong>Probl&#232;me de la formation des structures<\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Si l&#8217;observation r&#233;v&#232;le que l&#8217;univers est homog&#232;ne &#224; grande &#233;chelle, elle r&#233;v&#232;le aussi qu&#8217;il pr&#233;sente des inhomog&#233;n&#233;it&#233;s importantes &#224; plus petite &#233;chelle (plan&#232;tes, &#233;toiles, galaxies, etc.). Le fait que l&#8217;univers pr&#233;sente des inhomog&#233;n&#233;it&#233;s plus marqu&#233;es &#224; petite &#233;chelle n&#8217;est pas &#233;vident en soi. On sait expliquer comment, dans certaines circonstances, une petite inhomog&#233;n&#233;it&#233; dans la distribution de mati&#232;re peut cro&#238;tre jusqu&#8217;&#224; former un objet astrophysique significativement plus compact que son environnement : c&#8217;est ce que l&#8217;on appelle le m&#233;canisme d&#8217;instabilit&#233; gravitationnelle, ou instabilit&#233; de Jeans (du nom de James Jeans). Cependant, pour qu&#8217;un tel m&#233;canisme se produise, il faut supposer la pr&#233;sence initiale d&#8217;une petite inhomog&#233;n&#233;it&#233;, et de plus la vari&#233;t&#233; des structures astrophysiques observ&#233;es indique que la r&#233;partition en amplitude et en taille de ces inhomog&#233;n&#233;it&#233;s initiales suivait une loi bien pr&#233;cise, connue sous le nom de spectre de Harrison-Zeldovitch. Les premiers mod&#232;les de Big Bang &#233;taient dans l&#8217;incapacit&#233; d&#8217;expliquer la pr&#233;sence de telles fluctuations. On parlait alors du probl&#232;me de la formation des structures.<\/p>\n<p>  Lisez&#160;<a style=\"color: \" href=\"\/moved_content.php?lang=FR&amp;item=17887\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">la quatri&#232;me partie<\/a> de cet article<\/p>\n<p><\/p>\n<p>    <strong>yogaesoteric<\/strong><\/p>\n<p>    <strong>24 novembre 2018<\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n<p>  &#160;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lisez la deuxi&#232;me partie de cet article L&#8217;&#232;re de grande unification Un nombre croissant d&#8217;indications sugg&#232;re que les forces &#233;lectromagn&#233;tique, faible et forte ne sont que des aspects diff&#233;rents d&#8217;une seule et unique interaction. Celle-ci est en g&#233;n&#233;ral appel&#233;e th&#233;orie grand unifi&#233;e (GUT en anglais, pour Grand Unified Theory), ou grande unification. L&#8217;on pense qu&#8217;elle [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_uf_show_specific_survey":0,"_uf_disable_surveys":false,"footnotes":""},"categories":[1326],"tags":[],"class_list":["post-25526","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-articles-1603-fr"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/25526","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=25526"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/25526\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=25526"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=25526"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=25526"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}