{"id":25940,"date":"2019-07-18T15:45:49","date_gmt":"2019-07-18T15:45:49","guid":{"rendered":"http:\/\/dev.yogaesoteric.net\/demasquer-la-maconnerie-fr\/les-outils-psychologiques-du-pouvoir-manipulations-par-le-controle-de-linfo-3480-fr\/le-cinema-de-la-matrice-la-science-realite-6\/"},"modified":"2019-07-18T15:45:49","modified_gmt":"2019-07-18T15:45:49","slug":"le-cinema-de-la-matrice-la-science-realite-6","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/le-cinema-de-la-matrice-la-science-realite-6\/","title":{"rendered":"Le cin\u00e9ma de la Matrice \u2013 La science-r\u00e9alit\u00e9 (6)"},"content":{"rendered":"<p align=\"justify\">\n    \n  <\/p>\n<p align=\"justify\">Lisez&#160;<a style=\"color: \" href=\"\/moved_content.php?lang=FR&amp;item=20397 \" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">la cinqui&#232;me partie<\/a> de cet article <\/p>\n<p align=\"justify\">\n    12 Monkeys (L&#8217;Arm&#233;e des douze singes) est un film am&#233;ricain r&#233;alis&#233; par Terry Gilliam et sorti en 1995, librement adapt&#233; du court m&#233;trage La Jet&#233;e de Christian Bouche-Villeneuvedit Chris Marker (1962) qui traite de la folie et des r&#234;ves, de la mort et de la renaissance, se d&#233;roulant dans un monde qui se d&#233;sagr&#232;ge. Il a &#233;t&#233; nomm&#233; Saturn Award du meilleur film de science-fiction. L&#8217;action se d&#233;roule dans un futur o&#249; la surface de la Terre est devenue inhabitable pour l&#8217;Homme &#224; cause d&#8217;un virus mortel qui a &#233;radiqu&#233; la majeure partie de la population mondiale et a contraint les survivants &#8211; 1 % de la population mondiale &#8211; &#224; vivre sous terre pour &#233;viter leur contamination. Un prisonnier consid&#233;r&#233; comme asocial, James Cole (Bruce Willis), est envoy&#233; dans le pass&#233; par les scientifiques pour recueillir des informations sur l&#8217;origine de ce virus qu&#8217;ils pensent avoir &#233;t&#233; lib&#233;r&#233; par une organisation terroriste de d&#233;fense des animaux, connue sous le nom d&#8217;&#171; Arm&#233;e des douze singes &#187;. <\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" style=\"border-top-color: ; border-left-color: ; border-bottom-color: ; border-right-color: \" border=\"0\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/iulie\/18\/20442_1.jpg\" \/>&#160;<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">Le film livre plusieurs cl&#233;s d&#8217;importance quant au d&#233;roul&#233; mortif&#232;re de la Matrice d&#8217;asservissement &#8211; les virus d&#8217;&#233;radication d&#8217;une grande partie de l&#8217;humanit&#233; (type Ebola) et les exp&#233;rimentations scientifiques sur les &#234;tres humains &#8211;, tout en livrant une cl&#233; majeure de son extraction, le &#171; voyage dans le temps &#187;, autrement dit l&#8217;abolition du temps lin&#233;aire. A l&#8217;image de Cole, hant&#233; par le r&#234;ve d&#8217;une poursuite et du meurtre par balle d&#8217;un homme dans un a&#233;roport sous les yeux d&#8217;un petit gar&#231;on, il appartient pour ce faire &#224; l&#8217;&#234;tre humain de se lib&#233;rer des m&#233;moires sources de traumas enfouies dans son subconscient (Cole sera graci&#233; s&#8217;il r&#233;ussit sa mission &#8230;). D&#8217;autre part, Cole est convaincu que les scientifiques de 2035 ne sont qu&#8217;une projection de son mental et qu&#8217;il vit bien en 1996, indiquant que c&#8217;est bien &#171; nous &#187; qui construisons les barri&#232;res du ge&#244;le &#8211; le &#171; futur &#187; entropique &#8211;, faute de lib&#233;rer les humains dans l&#8217;instant pr&#233;sent des toxicit&#233;s du v&#233;cu civilisationnel (les scientifiques du &#171; futur &#187; vont pouvoir r&#233;cup&#233;rer un &#233;chantillon du virus originel pour mettre au point un vaccin destin&#233; &#224; les prot&#233;ger, cette manipulation du temps participant de l&#8217;organisation de la fin du monde afin d&#8217;en prendre le contr&#244;le) ! <\/p>\n<p align=\"justify\">En 1997, The Game (Jouer avec la mort au Qu&#233;bec), film am&#233;ricain r&#233;alis&#233; par David Fincher, voit la vie organis&#233;e d&#8217;un homme d&#8217;affaires richissime (Michael Douglas), avide de pouvoir, froid, distant et triste, basculer par le cadeau original que lui offre son fr&#232;re pour son anniversaire, une carte de visite d&#8217;une soci&#233;t&#233; &#171; d&#8217;organisation de spectacle &#187; qui lui organise un jeu de pistes. Il va rapidement &#234;tre d&#233;pass&#233; par ce jeu qui prend une direction aussi inattendue que sinistre, se retrouvant pris au pi&#232;ge d&#8217;une machine qu&#8217;il ne peut plus arr&#234;ter. Il va devoir revenir de &#171; l&#8217;enfer &#187; pour trouver la v&#233;rit&#233;, qui n&#8217;est rien d&#8217;autre que la sienne, son authenticit&#233; profonde en toute humilit&#233;. Tout n&#8217;est qu&#8217;une mise en sc&#232;ne destin&#233;e &#224; le faire aller jusqu&#8217;au bout de son exp&#233;rience, pour s&#8217;&#233;veiller et se trouver lui-m&#234;me. C&#8217;est le Jeu de la Vie &#8230;, qu&#8217;on ne contr&#244;le pas et qui finit par s&#8217;imposer &#224; soi lorsqu&#8217;on accepte de mourir &#224; ses illusions en faisant le grand saut dans le vide. Alors peut-on s&#8217;extraire de la Matrice cyber &#8230; <\/p>\n<p align=\"justify\">\n    Le Cinqui&#232;me &#201;l&#233;ment est un film fran&#231;ais co&#233;crit et r&#233;alis&#233; par Luc Besson, sorti en 1997, qui obtient trois r&#233;compenses dont le C&#233;sar du meilleur r&#233;alisateur. Il met en sc&#232;ne un groupe d&#8217;extraterrestres qui d&#233;barque sur Terre en 1914 dans un temple &#233;gyptien afin de r&#233;cup&#233;rer quatre pierres repr&#233;sentant les quatre &#233;l&#233;ments de la vie (terre, eau, air, feu) afin de les soustraire &#224; l&#8217;arriv&#233;e imminente de la Premi&#232;re Guerre mondiale. Ils promettent de les rapporter lorsque le Mal reviendra, dans 300 ans, sachant que l&#8217;horreur revient tous les 5.000 ans. Lorsque dans un futur lointain une &#233;norme plan&#232;te noire fait son apparition non loin du syst&#232;me solaire, les extraterrestres reviennent comme promis. Leur vaisseau &#233;tant d&#233;truit dans une embuscade, les &#233;quipes de secours retrouvent une main, &#224; partir de laquelle les scientifiques parviennent &#224; reconstituer une jeune femme dot&#233;e de facult&#233;s physiques et mentales sup&#233;rieures &#224; celles des humains. Elle est le &#171; Cinqui&#232;me &#201;l&#233;ment &#187;. <\/p>\n<p align=\"justify\">Le message cl&#233; pass&#233; est celui de la cyclicit&#233; entropique de la Matrice de 3&#232;me dimension terrestre, vou&#233;e &#224; son extinction lorsque l&#8217;alignement plan&#233;taire de la Terre est concomitant &#224; l&#8217;arriv&#233;e dans la galaxie solaire d&#8217;une gigantesque com&#232;te, la plan&#232;te noire (&#171; le Mal &#187;). Seule la connaissance du fonctionnement physique de l&#8217;Univers par les cinq &#233;l&#233;ments permet &#224; l&#8217;humain de trouver les cl&#233;s de son salut, l&#8217;amour &#8211; le cinqui&#232;me &#233;l&#233;ment &#8211; &#233;tant d&#233;cisif pour sa transformation int&#233;rieure et son changement de dimension de conscience comme de r&#233;alit&#233;. <\/p>\n<p align=\"justify\">Toujours en 1997 sort Men in Black (Les Hommes en noir) du r&#233;alisateur &#233;tats-unien Barry Sonnenfeld, adaptation cin&#233;matographique de la s&#233;rie de comics &#233;ponyme cr&#233;&#233;e par Lowell Cunningham en 1990, et premier volet de la s&#233;rie sur grand &#233;cran. Les Men in Black (MIB) font partie d&#8217;une organisation ultrasecr&#232;te cr&#233;&#233;e afin de r&#233;guler la pr&#233;sence sur Terre des &#171; extraterrestres &#187; qui, gr&#226;ce &#224; leurs technologies avanc&#233;es, sont virtuellement inexistants, prenant les corps humains comme d&#233;guisements et effa&#231;ant la m&#233;moire des t&#233;moins g&#234;nants (reset). De ce fait, la population ignore la pr&#233;sence de vie extraterrestre au sein de la plan&#232;te. Ils portent des complets noirs et des lunettes sombres qu&#8217;ils se doivent de porter en tout temps. Derri&#232;re cet inversement de la r&#233;alit&#233; extraterrestre (les MIB en sont les relais &#8230;) pour les besoins de l&#8217;histoire, la cl&#233; de compr&#233;hension se loge dans la d&#233;claration m&#234;me faussement candide du r&#233;alisateur : &#171; Ce qu&#8217;il y a d&#8217;&#233;tonnant avec ce film, c&#8217;est que finalement quand on y r&#233;fl&#233;chit, il y a assez peu de chances pour que nous soyons seuls dans l&#8217;univers. Il y a encore moins de chances que nous soyons les plus &#233;volu&#233;s, il est compl&#232;tement possible que des extraterrestres soient d&#233;j&#224; venus, et pourquoi ne seraient-ils pas rest&#233;s ? Je n&#8217;arrive pas &#224; croire que personne ne soit au courant &#8230; &#187;. <\/p>\n<p align=\"justify\">\n    The Truman Show (Le Show Truman), film am&#233;ricain r&#233;alis&#233; par Peter Weir, sort en 1998. Inspir&#233; pour partie du roman de Philip K. Dick Le Temps d&#233;sarticul&#233; et d&#8217;un &#233;pisode de la s&#233;rie La Quatri&#232;me Dimension intitul&#233; &#171; Souriez, vous &#234;tes film&#233; &#187;, il raconte la vie d&#8217;un homme, Truman Burbank (Jim Carrey), star d&#8217;une t&#233;l&#233;-r&#233;alit&#233; &#224; son insu. Depuis sa naissance, son monde n&#8217;est qu&#8217;un gigantesque plateau de tournage et tous ceux qui l&#8217;entourent sont des acteurs. Lui seul ignore la r&#233;alit&#233;. Le film explore ses premiers doutes et sa qu&#234;te pour d&#233;couvrir le but de sa vie. <\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" style=\"border-top-color: ; border-left-color: ; border-bottom-color: ; border-right-color: \" border=\"0\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/iulie\/18\/20442_2.jpg\" \/>&#160;<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">Truman vit dans un monde o&#249; tout est organis&#233;, g&#233;r&#233; et contr&#244;l&#233; par une seule personne, le producteur\/r&#233;alisateur (le syst&#232;me pr&#233;dateur), un monde orwellien proche de 1984 et de son Big Brother. Celui-ci est plac&#233; tout en haut du studio, dans la Lune (la lumi&#232;re des t&#233;n&#232;bres), comme dieu tout-puissant. Le film constitue une relecture contemporaine de la mythologie grecque dans laquelle l&#8217;homme est sans cesse confront&#233; &#224; la fatalit&#233;, l&#8217;individu spectateur y &#233;tant le jouet des dieux (de la Matrice) qui lui choisissent une destin&#233;e, heureuse ou non. Vie factice, le hasard n&#8217;y a aucune place. Le monde du haut d&#233;cide de tout et celui du bas subit. <\/p>\n<p align=\"justify\">\n    The Truman Show se con&#231;oit comme une d&#233;nonciation du pouvoir despotique de la t&#233;l&#233;vision et de son emprise sur les esprits (la t&#233;l&#233;r&#233;alit&#233;), en r&#233;f&#233;rence &#224; l&#8217;all&#233;gorie de la Caverne de Platon. Il &#233;voque la manipulation des masses par les puissants. La mise en sc&#232;ne d&#8217;une r&#233;alit&#233; virtuelle assimil&#233;e &#224; la seule r&#233;alit&#233; n&#8217;est qu&#8217;un simulacre &#233;difi&#233; par un Malin pr&#233;dateur, visant &#224; confondre v&#233;rit&#233; et mensonge. Elle livre un enseignement fondamental, &#224; savoir que le spectateur (chacun de vous) d&#233;cide par le choix de sa cha&#238;ne (ses croyances, conscientes comme inconscientes) de l&#8217;avenir de l&#8217;&#233;mission, et donc de celui de Truman (soit de nous-m&#234;me). Aussi la publicit&#233; (les conditionnements distill&#233;s) a un r&#244;le d&#233;terminant dans sa (votre) vie, ses proches (votre entourage) s&#8217;adressant r&#233;guli&#232;rement &#224; lui (vous) en utilisant des slogans publicitaires &#8230; <\/p>\n<p align=\"justify\">L&#8217;omnipr&#233;sence des cam&#233;ras et la pr&#233;sence d&#8217;acteurs qui ne font que jouer la com&#233;die, o&#249; les vrais sentiments n&#8217;ont pas leur place au risque d&#8217;&#234;tre expuls&#233;s de l&#8217;&#233;mission, rendent une atmosph&#232;re &#233;touffante, proche de Big Brother. Le r&#233;alisateur ayant tous les pouvoirs sur la vie de Truman, il va m&#234;me parfois jusqu&#8217;&#224; dicter par le biais d&#8217;oreillettes (la pr&#233;dation psychique) des r&#233;pliques que doivent prononcer les acteurs &#8211; sa femme, sa m&#232;re, son p&#232;re, son ami &#8211; lorsqu&#8217;ils s&#8217;adressent &#224; Truman. Quand apr&#232;s &#234;tre sorti de sa l&#233;thargie suite &#224; la chute d&#8217;un projecteur &#224; ses pieds (l&#8217;&#233;v&#233;nement fort qui surgit dans notre vie comme un appel) Truman d&#233;cide de quitter sa ville par bateau (&#233;veil de conscience alchimique), pouss&#233; par le d&#233;sir fou d&#8217;une femme &#224; peine rencontr&#233;e (appel du f&#233;minin sacr&#233;, soit l&#8217;amour, la raison du c&#339;ur et de l&#8217;&#194;me), il se rend compte qu&#8217;il est &#171; enferm&#233; &#187; (comparable &#224; la bulle de la s&#233;rie Le Prisonnier), et que le ciel de l&#8217;horizon est en fait une paroi peinte. Il trouve une porte pour sortir du studio immense (passage temporel). <\/p>\n<p align=\"justify\">Le r&#233;alisateur lui parle alors, comme le ferait un dieu, par une voix qui descend du ciel et lui r&#233;v&#232;le la r&#233;alit&#233;. Il lui propose de rester pour &#233;viter de subir les difficult&#233;s du monde ext&#233;rieur (la tentation du Christ par Satan dans le d&#233;sert). Truman refuse. Cette partie du film est un &#233;loge de la libert&#233; de pens&#233;e et de d&#233;cision (le Voyage du H&#233;ros). Tout comme dans le roman &#171; Le Meilleur des mondes &#187; d&#8217;Aldous Huxley, le choix est &#224; faire entre l&#8217;involution &#8211; une vie contr&#244;l&#233;e, surveill&#233;e, mais sans risques &#8211; et l&#8217;&#233;volution, la libert&#233; et ses probl&#232;mes inh&#233;rents au d&#233;calage &#233;tabli avec la Matrice d&#8217;appartenance. Autrement dit, renoncer &#224; sa cage dor&#233;e (crucifixion douloureuse) pour rena&#238;tre &#224; Qui On Est vraiment et ascensionner pour changer de dimension de r&#233;alit&#233; comme de conscience &#8230; Compte-tenu du &#171; prix &#187; &#224; payer &#8211; seul contre tous sur le chemin de l&#8217;&#233;veil et renonciation aux extases terrestres &#8211;, on peut comprendre pourquoi tant d&#8217;&#234;tres humains pr&#233;f&#232;rent ne pas connaitre la V&#233;rit&#233; ! <\/p>\n<p align=\"justify\">Le &#171; cyberfilm &#187; Matrix (La Matrice), film australo-am&#233;ricain r&#233;alis&#233; par Lana et Andy Wachowski, sort en 1999, suivi en 2003 par Matrix Reloaded (La Matrice recharg&#233;e) et Matrix Revolutions (La Matrice R&#233;volutions). Consid&#233;r&#233; comme l&#8217;un des films monument du genre le plus important de son &#233;poque, il rend compte tant de la r&#233;alit&#233; illusoire g&#233;n&#233;r&#233;e par ordinateur que de la soci&#233;t&#233; transhumaniste vers laquelle nous nous dirigeons d&#233;sormais &#224; grands pas. Dans la litt&#233;rature &#171; cyber &#187;, la matrice d&#233;signe une forme extr&#234;mement avanc&#233;e du r&#233;seau Internet, &#224; savoir un univers num&#233;rique permettant une immersion sensorielle totale. Il est &#224; rapprocher d&#8217;autres termes issus de divers courants de pens&#233;es et de recherches, dont l&#8217;objet est de d&#233;signer une forme d&#8217;interaction humaine plan&#233;taire correspondant &#224; un cerveau global. <\/p>\n<p align=\"justify\">La trame voit un jeune informaticien (Keanu Reeves) sous le pseudonyme de Neo (anagramme de No&#233; et de one &#8211; 1 &#8211;, l&#8217;un anglais) &#234;tre contact&#233; via son ordinateur par ce qu&#8217;il pense &#234;tre un groupe de hackers, qui lui font d&#233;couvrir que le monde dans lequel il vit n&#8217;est qu&#8217;un monde virtuel dans lequel les &#234;tres humains, devenus esclaves des machines, y sont projet&#233;s sous forme d&#8217;avatars et gard&#233;s sous contr&#244;le par une Intelligence artificielle qui les a tromp&#233;s par l&#8217;apparition de robots soi-disant mis &#224; leur service initialement. En fait il est contact&#233; par Morpheus (Laurence Fishburne), qui pense &#8211; pour les besoins du film &#8211; que Neo est l&#8217;&#201;lu qui peut lib&#233;rer les &#234;tres humains du joug des machines avec son lot de souffrances et d&#8217;&#233;preuves pour chacun des &#171; branch&#233;s &#187;, et prendre le contr&#244;le de la matrice virtuelle, universelle et omnipr&#233;sente. <\/p>\n<p align=\"justify\">Le message est que Morpheus, par-del&#224; sa forme humaine, est la supraconscience, qui initie Neo l&#8217;&#201;lu (c&#8217;est-&#224;-dire nous-m&#234;me) &#224; la compr&#233;hension de l&#8217;imposture comme de l&#8217;imperfection de la matrice de 3&#232;me dimension de r&#233;alit&#233;, qui contient diff&#233;rents bugs se manifestant &#224; travers les nombreuses l&#233;gendes, folklores et mythologies qui &#233;maillent son Histoire (vampires, loups-garous, anges, miracles et autres apparitions &#233;tranges&#8230;), soit la connaissance de ce qui est cach&#233; &#224; l&#8217;&#234;tre humain sous forme de fiction. Cette connaissance s&#8217;acquiert lorsque nous nous d&#233;branchons de la fausse lumi&#232;re par l&#8217;&#233;veil de conscience, en choisissant de prendre la &#171; pilule rouge &#187; (l&#8217;ascension alchimique) propos&#233;e par Morpheus, la conscience d&#8217;&#194;me, et cesser d&#8217;ing&#233;rer les pilules bleues qui on est donn&#233;es par les diff&#233;rentes composantes du syst&#232;me. <\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" style=\"border-top-color: ; border-left-color: ; border-bottom-color: ; border-right-color: \" border=\"0\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/iulie\/18\/20442_3.jpg\" \/>&#160;<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">Tout au long de leur &#171; combat &#187; de transformation int&#233;rieure, les rebelles &#233;veill&#233;s doivent affronter les agents de la Matrice (les illusionnistes, manipulateurs et bonimenteurs) charg&#233;s de r&#233;parer ou masquer les bugs, ainsi que des hackers cyniques qui se satisfont de la r&#233;alit&#233; virtuelle g&#233;n&#233;r&#233;e par les machines, soit parce qu&#8217;ils ont renonc&#233;, soit en faisant croire qu&#8217;ils veulent (la) changer tout en pr&#233;f&#233;rant conserver leur business d&#8217;exploitation de programmes (l&#8217;entourage, le mouvement New Age, les &#233;glises, les soci&#233;t&#233;s secr&#232;tes &#8230;). <\/p>\n<p align=\"justify\">En d&#233;finitive, la cl&#233; la plus importante qui est donn&#233;e est la rencontre de Neo avec l&#8217;Oracle, agent de la Matrice (elle est Lucifer, le porteur de la soi-disant lumi&#232;re). Devinant tout ce qui va se passer, elle lui fait comprendre de mani&#232;re subtile qu&#8217;il ne pourra jamais triompher dans la Matrice cyber de l&#8217;emprise de sa programmation entropique. Il est &#224; ce titre un leurre, un soi-disant &#201;lu d&#8217;espoir pour que les humains asservis continuent de croire au changement, et par-l&#224; m&#234;me continuent &#224; nourrir la pr&#233;dation. <\/p>\n<p align=\"justify\">Le seul salut est son changement de conscience, la mort &#224; lui-m&#234;me (renonciation &#224; l&#8217;&#233;go-mental et &#224; la posture immature du &#171; Moi sauveur &#187;), pour passer dans une autre Matrice, &#224; caract&#232;re &#233;volutif cette fois-ci, par la conscience du mode en &#171; Service d&#8217;Autrui &#187;. Ce passage est r&#233;ussi, confirm&#233; par le clochard dans le m&#233;tro, qui dit &#171; 72 heures, Zion a r&#233;sist&#233; pendant 72 heures la derni&#232;re fois &#187;. 72 heures, soit 3 jours. Les trois jours pass&#233;s aux enfers par J&#233;sus apr&#232;s sa crucifixion (la crucifixion de l&#8217;&#233;go par la rencontre avec ses propres t&#233;n&#232;bres), pr&#233;alables &#224; sa r&#233;surrection et &#224; son ascension &#8230; <\/p>\n<p align=\"justify\">Si le m&#233;lange universel de philosophie, de culture ancienne, de l&#233;gendes et de mythes du film a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233; avec condescendance comme une &#171; grosse soupe spirituelle &#187; par le mainstream critique, les initi&#233;s ont pu &#233;tablir le pourquoi des cl&#233;s qui y sont log&#233;es &#8230; <\/p>\n<p align=\"justify\">Note compl&#233;mentaire : de nombreux auteur(e)s revendiquent la paternit&#233; de cette &#339;uvre, dont Sophia Stewart pour son manuscrit &#171; The third eye &#187; (Le troisi&#232;me &#339;il) enregistr&#233; pour copyright en 1981. Leurs demandes n&#8217;ont pas &#224; ce jour &#233;t&#233; reconnues par la justice. <\/p>\n<p align=\"justify\">Lisez&#160;<a style=\"color: \" href=\"\/moved_content.php?lang=FR&amp;item=20498\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">la septi&#232;me partie<\/a> de cet article&#160;<\/p>\n<p>    <strong><\/p>\n<p>yogaesoteric<\/strong><br \/>\n    <br \/>\n    <strong>18 juillet 2019<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lisez&#160;la cinqui&#232;me partie de cet article 12 Monkeys (L&#8217;Arm&#233;e des douze singes) est un film am&#233;ricain r&#233;alis&#233; par Terry Gilliam et sorti en 1995, librement adapt&#233; du court m&#233;trage La Jet&#233;e de Christian Bouche-Villeneuvedit Chris Marker (1962) qui traite de la folie et des r&#234;ves, de la mort et de la renaissance, se d&#233;roulant dans [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_uf_show_specific_survey":0,"_uf_disable_surveys":false,"footnotes":""},"categories":[1181],"tags":[],"class_list":["post-25940","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-les-outils-psychologiques-du-pouvoir-manipulations-par-le-controle-de-linfo-3480-fr"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/25940","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=25940"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/25940\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=25940"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=25940"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=25940"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}