{"id":25965,"date":"2019-09-09T13:25:01","date_gmt":"2019-09-09T13:25:01","guid":{"rendered":"http:\/\/dev.yogaesoteric.net\/paranormal-ro\/fenomene-paranormale-si-mistere-1589-ro\/angelique-cottin-la-fille-electrique-1\/"},"modified":"2019-09-09T13:25:01","modified_gmt":"2019-09-09T13:25:01","slug":"angelique-cottin-la-fille-electrique-1","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/angelique-cottin-la-fille-electrique-1\/","title":{"rendered":"Ang\u00e9lique Cottin, la Fille \u00c9lectrique (1)"},"content":{"rendered":"<p align=\"justify\">\n    \n  <\/p>\n<p align=\"justify\">Vers le milieu du XIXe si&#232;cle, en France, Ang&#233;lique Cottin, une jeune fille de treize ans, commen&#231;a &#224; pr&#233;senter d&#8217;&#233;tranges facult&#233;s, faisant bouger les objets et les meubles autour d&#8217;elle. Les effets qu&#8217;elle produisait &#233;taient si impressionnants que bient&#244;t elle fut amen&#233;e &#224; Paris pour y &#234;tre &#233;tudi&#233;e par l&#8217;Acad&#233;mie des Sciences. <\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" style=\"border-top-color: ; border-left-color: ; border-bottom-color: ; border-right-color: \" border=\"0\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/septembrie\/9\/20638_1.jpg\" \/>&#160;<\/p>\n<p align=\"justify\">\n    <strong>L&#8217;Histoire d&#8217;Ang&#233;lique Cottin<\/strong>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">En 1846, Ang&#233;lique Cottin &#233;tait &#226;g&#233;e de treize ans et elle vivait dans le hameau de Bouvigny, pr&#232;s de La Perri&#232;re dans l&#8217;Orne, chez sa tante Marie-Louise Loisnard qui l&#8217;avait recueillie &#224; la mort de sa m&#232;re. Elle aurait pu habiter avec son p&#232;re, qui &#233;tait toujours vivant, mais du fait de son m&#233;tier de colporteur il &#233;tait rarement chez lui et la rumeur rapportait que l&#8217;alcool aidant, il la battait souvent. Ang&#233;lique, qui n&#8217;avait toujours pas fait sa pubert&#233;, &#233;tait d&#233;j&#224; d&#233;crite comme une jeune fille solide et bien charpent&#233;e. Durant son enfance elle avait &#233;t&#233; scolaris&#233;e &#224; l&#8217;&#233;cole du village, o&#249; elle avait appris &#224; lire et &#224; &#233;crire, mais elle avait la r&#233;putation d&#8217;&#234;tre sotte et souvent les enfants se moquaient d&#8217;elle, lui donnant des surnoms qui n&#8217;avaient rien de charmants. Depuis qu&#8217;elle avait arr&#234;t&#233; ses &#233;tudes la jeune fille travaillait pour sa tante, elle tissait des gants de dentelle, mais ce m&#233;tier ne lui plaisait gu&#232;re et elle aurait pr&#233;f&#233;r&#233; &#234;tre employ&#233;e &#224; garder les vaches, pour lesquelles elle semblait entretenir une grande passion, dans les pr&#233;s environnants. <\/p>\n<p align=\"justify\">Le 15 janvier, le temps &#233;tait lourd, le ciel &#233;tait sombre et il r&#233;sonnait des grondements sourds du tonnerre. Dans la petite chaumi&#232;re de sa tante, Ang&#233;lique Cottin, sa cousine Julie et deux jeunes voisines tissaient des gants de filet de soie &#224; la lueur des chandelles quand soudain, &#224; vingt heures, le gu&#233;ridon en ch&#234;ne brut, qui servait &#224; fixer l&#8217;extr&#233;mit&#233; de la trame, sembla prendre vie, remuant et se d&#233;pla&#231;ant sans que leurs efforts r&#233;unis ne parviennent &#224; le maintenir dans sa position ordinaire. Effray&#233;es de voir une chose si &#233;trange, les quatre jeunes filles sortirent de la maison en criant, attirant certains de leurs voisins qui, ne croyant pas un mot de leur histoire, leur conseill&#232;rent de retourner travailler. Deux des jeunes brodeuses finirent par s&#8217;y r&#233;soudre, puis une troisi&#232;me les suivit et voyant qu&#8217;il ne se passait rien, Ang&#233;lique imita ses compagnes mais &#224; peine avait-elle repris sa trame que le gu&#233;ridon s&#8217;agita de nouveau. Pendant un moment il dansa d&#8217;une curieuse mani&#232;re, semblant entrainer Ang&#233;lique &#224; sa suite, puis brusquement il se renversa et se projeta violemment contre un mur. Pensant sa ni&#232;ce, ou le meuble, en proie &#224; quelque sortil&#232;ge, Mme Loisnard proposa alors &#224; ses ouvri&#232;res d&#8217;arr&#234;ter l&#224; leurs ouvrages, et elles all&#232;rent se coucher. <\/p>\n<p align=\"justify\">La nuit se d&#233;roula sans incident aucun. Le lendemain, pensant qu&#8217;il &#233;tait plus sage d&#8217;&#233;loigner Ang&#233;lique du gu&#233;ridon maudit, sa tante fixa son fil &#224; une huche de pain, qui devait peser dans les 110 kilos, mais d&#232;s que la jeune fille commen&#231;a &#224; travailler aussit&#244;t le meuble se souleva, et flottant dans les airs, il se mit &#224; voler. Comme tout le monde semblait penser que la jeune fille &#233;tait poss&#233;d&#233;e par le diable, Mme Loisnard se rendit au presbyt&#232;re pour demander au p&#232;re Leroux de l&#8217;exorciser mais quand il entendit son histoire, le pr&#234;tre se mit &#224; rire. A force d&#8217;insistance le p&#232;re Leroux finit n&#233;anmoins par c&#233;der, et il consentit &#224; aller voir Ang&#233;lique &#224; condition que des m&#233;decins l&#8217;examinent aussi. <\/p>\n<p align=\"justify\">Le jour suivant, des pelles, des pincettes, des tisons, des brosses et des livres se mirent &#224; bouger &#224; l&#8217;approche d&#8217;Ang&#233;lique et lorsque le p&#232;re Leroux vint la visiter, les ciseaux que la jeune fille portait &#224; sa ceinture s&#8217;&#233;lev&#232;rent myst&#233;rieusement dans les airs apr&#232;s que le cordon qui les retenait se soit d&#233;nou&#233; de lui-m&#234;me. Si cette vision stup&#233;fia l&#8217;eccl&#233;siastique, elle ne le convainquit en rien de la n&#233;cessit&#233; d&#8217;un exorcisme. Ne sachant vers qui se tourner, Mme Loisnard fit alors pr&#233;venir Jules de Far&#233;mont, un aristocrate qui avait la r&#233;putation d&#8217;&#234;tre un homme s&#233;rieux, ami des lumi&#232;res et vers&#233; dans les sciences physiques. Ayant remarqu&#233; que le temps &#233;tait orageux depuis plusieurs jours, M. de Far&#233;mont songea que ces &#233;tranges ph&#233;nom&#232;nes pouvaient avoir un lien avec l&#8217;&#233;lectricit&#233; et d&#233;sireux de se livrer &#224; quelques exp&#233;riences il d&#233;cida de visiter Ang&#233;lique, emportant avec lui un pendule de moelle de sureau, un tube de verre et un b&#226;ton de cire &#224; cacheter. Lors de leurs diff&#233;rentes rencontres, car il y en eut plusieurs, M. de Far&#233;mont constata que les objets semblaient &#234;tre repouss&#233;s au contact de la jeune fille, un simple effleurement d&#8217;un bout de sa jupe suffisait &#224; pr&#233;cipiter un meuble en arri&#232;re, qu&#8217;elle semblait plus ou moins charg&#233;e d&#8217;&#233;lectricit&#233; suivant l&#8217;intensit&#233; des manifestations, mais il ne d&#233;couvrit aucun probl&#232;me pouvant justifier ces manifestations. <\/p>\n<p align=\"justify\">Pensant qu&#8217;Ang&#233;lique &#233;tait atteinte d&#8217;une maladie nerveuse encore inconnue, M. de Far&#233;mont tenta de la faire examiner par quatre m&#233;decins de Mamers, mais aucun n&#8217;accepta de la voir. Devant leur refus, M. de Far&#233;mont d&#233;cida de tenter de la gu&#233;rir lui-m&#234;me. Il fit alors envoyer une baignoire chez sa tante, ordonnant &#224; la jeune fille de prendre des bains, cette m&#233;thode &#233;tait fr&#233;quemment utilis&#233;e dans la th&#233;rapie des maladies nerveuses, puis il lui demanda de cesser tout travail &#224; l&#8217;aiguille et la fit embaucher pour garder des vaches dans les champs, ce qu&#8217;elle pr&#233;f&#233;rait grandement. Malheureusement, tous ces bons soins rest&#232;rent sans effet et Ang&#233;lique continua &#224; faire voler les objets. <\/p>\n<p align=\"justify\">Le 26 janvier, &#224; la demande insistante du p&#232;re Leroux, le Dr Christophe Verger accepta d&#8217;examiner Ang&#233;lique et il se rendit chez elle. Lors de sa visite, de nombreuses manifestations furent constat&#233;es, principalement des mouvements de meubles, qu&#8217;il d&#233;crivit dans une lettre destin&#233;e &#224; l&#8217;un de ses confr&#232;res, le Dr H&#233;bert. Ce dernier en fut tellement troubl&#233; qu&#8217;il voyagea alors jusqu&#8217;&#224; chez elle pour constater les ph&#233;nom&#232;nes par lui-m&#234;me. Suite &#224; ses observations, le Dr H&#233;bert fit diffuser un article dans le Journal du Magn&#233;tisme, dont il &#233;tait l&#8217;un des &#233;diteurs, sugg&#233;rant que l&#8217;&#233;lectricit&#233; &#233;tait responsable des diff&#233;rents prodiges et qualifiant Ang&#233;lique de Torpille Humaine ou de Gymnote Terrestre. <\/p>\n<p align=\"justify\">&#171; Le 17 janvier, c&#8217;est-&#224;-dire le deuxi&#232;me jour de l&#8217;apparition des ph&#233;nom&#232;nes, des ciseaux suspendus &#224; sa ceinture, au moyen d&#8217;un ruban de fil, ont &#233;t&#233; lanc&#233;s sans que le cordon fut bris&#233; ni qu&#8217;on p&#251;t savoir comment il avait &#233;t&#233; d&#233;nou&#233;. Ce fait, le plus incroyable par son analogie avec les effets de la foudre, a fait penser tout de suite que l&#8217;&#233;lectricit&#233; devait jouer un grand r&#244;le dans la production de ces &#233;tonnants effets. Mais cette voie d&#8217;observation fut de courte dur&#233;e: ce fait ne se produisit que deux fois, dont l&#8217;une en pr&#233;sence de M. le cur&#233; qui, sur son honneur, m&#8217;en a garanti la r&#233;alit&#233;. &#187; <\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" style=\"border-top-color: ; border-left-color: ; border-bottom-color: ; border-right-color: \" border=\"0\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/septembrie\/9\/20638_2.jpg\" \/>&#160;<\/p>\n<p align=\"justify\">La jeune fille fut alors pr&#233;sent&#233;e aux notables des villages des alentours, ceux de Bellesme et de Mortagne, puis l&#8217;histoire se r&#233;pandit qu&#8217;une fille &#233;lectrique &#233;tait responsable d&#8217;une multitude de ph&#233;nom&#232;nes et une foule incessante vint s&#8217;agglutiner devant la maison, qui esp&#233;rait voir Ang&#233;lique et ses prodiges. Parmi ses visiteurs, se trouvaient presque tous les m&#233;decins du pays, des physiciens distingu&#233;s, des pharmaciens, des avocats, des professeurs, des magistrats, des eccl&#233;siastiques etc&#8230; Voyant la fortune venir &#224; leur porte, certains de sa famille d&#233;cid&#232;rent alors d&#8217;en tirer profit et ils emmen&#232;rent la jeune fille &#224; Mortagne, pour l&#8217;exposer &#224; la curiosit&#233; publique. Devant les manifestations remarquables qui se produisaient lors de ses spectacles, quelques notables percherons, parmi lesquels Jules de Far&#233;mont, d&#233;cid&#232;rent de conduire Ang&#233;lique &#224; Paris pour la faire examiner par des savants comp&#233;tents. <\/p>\n<p align=\"justify\">Une fois &#224; la capitale, la jeune fille fut install&#233;e &#224; l&#8217;h&#244;tel de Rennes avec ses parents, et le 12 f&#233;vrier 1946, le docteur Stanislas Bailli&#232;re, qui &#233;tait accompagn&#233; de l&#8217;&#233;diteur Germer Bailli&#232;re, vint la visiter pour la premi&#232;re fois. Ses diff&#233;rentes exp&#233;riences furent des plus concluantes, et le m&#233;decin r&#233;digea une note, dont voici un extrait : <\/p>\n<p align=\"justify\">&#171; J&#8217;ai vu deux fois la jeune fille &#233;lectrique. Une chaise, que je tenais le plus fortement possible avec le pied et les deux mains, a &#233;t&#233; chass&#233;e au moment o&#249; elle s&#8217;y est assise. Une petite bande de papier, que j&#8217;avais en &#233;quilibre sur mon doigt, a &#233;t&#233; emport&#233;e plusieurs fois comme par un coup de vent. <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">\n    Une table &#224; manger, d&#8217;une moyenne grandeur et assez lourde, a &#233;t&#233; plusieurs fois pouss&#233;e et d&#233;plac&#233;e par le seul fait du contact de ses v&#234;tements. Elle avait les mains derri&#232;re le dos, le tablier et la jupe &#233;taient sur la table, un peu &#233;cart&#233;s, et un instant apr&#232;s il se fit un mouvement si violent dans le meuble que la chandelle rest&#233;e dessus fut renvers&#233;e ainsi qu&#8217;une paire de pincettes qui &#233;tait &#224; c&#244;t&#233;.\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">\n    Une petite roue en papier, plac&#233;e verticalement ou horizontalement sur son axe, re&#231;oit un mouvement rapide par les &#233;manations qui sortent du poignet et du plu du bras de cette enfant.\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">\n    Un canap&#233; grand et lourd, sur lequel j&#8217;&#233;tais assis, a &#233;t&#233; pouss&#233; violemment jusqu&#8217;au mur, au moment o&#249; cette jeune fille est venue se mettre &#224; c&#244;t&#233; de moi.\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">\n    Une chaise fix&#233;e sur le sol par des personnes fortes, sur laquelle j&#8217;&#233;tais assis de mani&#232;re &#224; n&#8217;en occuper que la moiti&#233;, a &#233;t&#233; violemment arrach&#233;e de dessous moi, aussit&#244;t que la jeune personne s&#8217;est assise sur l&#8217;autre moiti&#233;.\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">\n    Chose singuli&#232;re, chaque fois que la chaise est enlev&#233;e, elle semble tenir aux v&#234;tements d&#8217;Ang&#233;lique ; elle la suit un instant et ne s&#8217;en d&#233;tache qu&#8217;apr&#232;s.\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">\n    Deux petites boules de sureau ou de plume suspendues par un fil de soie sont agit&#233;es, attir&#233;es et parfois s&#8217;&#233;loignent l&#8217;une de l&#8217;autre.\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">\n    Les &#233;manations de cette jeune fille ne sont pas permanentes, elles se montrent surtout le soir de sept &#224; neuf heures. Quand on l&#8217;&#233;loigne du r&#233;servoir commun, soit en l&#8217;asseyant sur une chaise sans que ses pieds touchent &#224; terre, soit qu&#8217;elle ait ses pieds sur ceux d&#8217;une personne plac&#233;e devant elle, le ph&#233;nom&#232;ne n&#8217;a pas lieu ; il cesse &#233;galement quand on la fait asseoir sur ses deux mains. Un parquet cir&#233;, un morceau de taffetas gomm&#233;, une lame de verre plac&#233;e sous ses pieds ou sur sa chaise annihilent &#233;galement sa propri&#233;t&#233; &#233;lectrique.\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">\n    Pendant le paroxysme, la jeune fille ne peut presque rien toucher avec la main gauche sans qu&#8217;elle le jette au loin comme si elle &#233;tait br&#251;l&#233;e; quand ses v&#234;tement touchent les meubles, elle les attire, elle les d&#233;place, elle les bouleverse. A chaque d&#233;charge &#233;lectrique, elle fuit pour &#233;viter la douleur; elle dit qu&#8217;alors<br \/>\n    &#8220; &#231;a la pique<br \/>\n    &#8221; au poignet et au pli du coude.\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">\n    Chaque ph&#233;nom&#232;ne chez cette jeune fille est marqu&#233; par la frayeur, la fuite et un air d&#8217;&#233;pouvante. Quand elle approche le bout du doigt du p&#244;le nord d&#8217;un fer aimant&#233;, elle re&#231;oit une forte secousse : le p&#244;le sud ne produit aucun effet. On a beau changer le fer de mani&#232;re &#224; ne pas reconna&#238;tre soi-m&#234;me le p&#244;le, la jeune fille sait fort bien l&#8217;indiquer. Cette enfant a treize ans. Elle est tr&#232;s forte et bien portante. Son intelligence est peu d&#233;velopp&#233;e. C&#8217;est une villageoise dans toute l&#8217;acceptation du mot. &#187; <\/p>\n<p>  Lisez <a style=\"color: \" href=\"\/moved_content.php?lang=FR&amp;item=20688\">la deuxi&#232;me partie <\/a>de cet article <br \/>\n  &#160;<br \/>\n  &#160;<\/p>\n<p>    <strong><br \/>\n      <br \/>yogaesoteric<\/strong><br \/>\n    <br \/>\n    <strong>9 septembre 2019<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Vers le milieu du XIXe si&#232;cle, en France, Ang&#233;lique Cottin, une jeune fille de treize ans, commen&#231;a &#224; pr&#233;senter d&#8217;&#233;tranges facult&#233;s, faisant bouger les objets et les meubles autour d&#8217;elle. 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