{"id":26008,"date":"2019-10-08T17:03:18","date_gmt":"2019-10-08T17:03:18","guid":{"rendered":"http:\/\/dev.yogaesoteric.net\/actualitate-ro\/societate-1602-ro\/je-vis-comme-a-lage-de-pierre-partie-chasser-la-simplicite-de-letre-2\/"},"modified":"2019-10-08T17:03:18","modified_gmt":"2019-10-08T17:03:18","slug":"je-vis-comme-a-lage-de-pierre-partie-chasser-la-simplicite-de-letre-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/je-vis-comme-a-lage-de-pierre-partie-chasser-la-simplicite-de-letre-2\/","title":{"rendered":"\u00ab Je vis comme \u00e0 l\u2019\u00e2ge de pierre \u00bb : partie chasser la simplicit\u00e9 de l\u2019\u00eatre (2)"},"content":{"rendered":"<p>  Lisez <a href=\"\/moved_content.php?lang=FR&amp;item=20546 \" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">la premi&#232;re partie<\/a> de cet article<\/p>\n<p>  Une amie m&#233;decin regarnit r&#233;guli&#232;rement leur trousse &#224; pharmacie. &#171; En Europe, o&#249; nous rencontrons des gens tous les deux ou trois jours, nous sommes plus souvent enrhum&#233;s. Alors qu&#8217;en isolement complet au fin fond de la Nouvelle-Z&#233;lande, nous &#233;tions toujours en excellente sant&#233; &#187;, raconte-t-elle en riant.&#160;<\/p>\n<p>      <img decoding=\"async\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/octombrie\/8\/20990_1.jpg\" align=\"center\" alt=\"\" \/><\/p>\n<p>    Diff&#233;rence d&#8217;&#226;ge, pas de motivation : 30 ans s&#233;parent Miriam et son mari, Peter. Elle porte 25 kilos, lui 15.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>    <strong>Je ne suis pas une hippie. Ma vie ressemble plus &#224; celle d&#8217;une athl&#232;te de haut niveau.<\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Ce que Miriam a appris le plus vite au contact de la nature, c&#8217;est &#224; prendre les choses telles qu&#8217;elles viennent et &#224; faire corps avec elles. Bien que la fum&#233;e du feu de camp soit une source continuelle d&#8217;irritation pour les voies respiratoires, la moindre quinte de toux ne lui fait pas automatiquement redouter un cancer des poumons. Au contraire, elle se rassure dans un haussement d&#8217;&#233;paules : l&#8217;homme endure cela depuis des mill&#233;naires. Quand elle ne retrouve plus sa cuill&#232;re, elle mange avec les doigts. Si la musique lui manque, elle se met &#224; fredonner. Il n&#8217;y a qu&#8217;une seule chose avec laquelle elle f&#251;t longtemps aux prises : l&#8217;ennui. &#171; La ville ne me manque pas. Mais &#234;tre assise l&#224; &#224; ne rien faire, &#234;tre en &#233;tat de contemplation, &#231;a, je ne le pouvais pas. &#187; Les livres emport&#233;s en &#201;tat sauvage sont lus, relus et re-relus. Apr&#232;s que l&#8217;emplacement pour la nuit a &#233;t&#233; nettoy&#233;, Miriam cherche d&#233;sesp&#233;r&#233;ment une t&#226;che &#224; accomplir ; elle veut se rendre utile. &#171; Dans la nature, il y a toujours quelque chose &#224; faire &#8211; on ramasse du bois jusqu&#8217;&#224; cinq fois par jour, on lave la vaisselle et les v&#234;tements dans les cours d&#8217;eau, on foule la terre &#224; mains nues pour pr&#233;parer l&#8217;emplacement de la tente &#8211; et pourtant, l&#8217;ennui me pesait, je me morfondais. Mon probl&#232;me &#233;tait que, d&#8217;un point de vue normal, je n&#8217;avais pas de but et pas d&#8217;avenir. J&#8217;avais l&#8217;impression d&#8217;avancer dans un brouillard opaque, c&#8217;&#233;tait terrifiant. &#187;&#160;<\/p>\n<p>    <img decoding=\"async\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/octombrie\/8\/20990_2.jpg\" align=\"center\" alt=\"\" \/><\/p>\n<p>  Le brouillard finit par se dissiper au fur et &#224; mesure que ses sens s&#8217;aiguisaient. &#171; Quand je contemple les montagnes maintenant, je ne trouve plus cela ennuyant. Je ne per&#231;ois plus seulement leur contour, mais aussi leurs couleurs et l&#8217;atmosph&#232;re. Je sens, litt&#233;ralement, quand la pluie n&#8217;est pas loin, et aussi quand un animal sauvage m&#8217;observe ; j&#8217;entends le vent dans les feuillages. &#187; &#199;a fait un peu hippie ; le mot lui d&#233;pla&#238;t. Les hippies lui semblent trop id&#233;alistes et trop indisciplin&#233;s. &#171; La vie de nomade ressemble &#224; celle d&#8217;un athl&#232;te de haut niveau. Il est essentiel d&#8217;&#234;tre en bonne forme physique. &#187; Sans repos, les chances de survie sont elles aussi r&#233;duites &#224; leur minimum. &#171; Le sommeil est un rem&#232;de universel sous-estim&#233; &#187;, d&#233;clare Miriam, dont les grands yeux p&#233;tillent de vivacit&#233;. Elle-m&#234;me refusait de le croire. Jusqu&#8217;&#224; ce que, au bout de plusieurs semaines loin de la civilisation, elle r&#233;alise qu&#8217;en dormant 10 &#224; 12 heures par nuit, elle gagnait en &#233;nergie. &#171; Je m&#8217;&#233;tonne encore aujourd&#8217;hui des sommes que les gens peuvent d&#233;penser en superfood. Ils dorment cinq heures par nuit, maquillent la fatigue avec de la caf&#233;ine et s&#8217;imaginent suivre une bonne hygi&#232;ne de vie gr&#226;ce &#224; une alimentation &#233;quilibr&#233;e. Mon conseil : allez-vous coucher t&#244;t et voyez ce qu&#8217;il se passe. Vous allez &#234;tre &#233;pat&#233;. Une partie de nos probl&#232;mes est li&#233;e &#224; un manque de sommeil chronique. &#187;&#160;<\/p>\n<p><\/p>\n<p>    <strong>5 conseils de Miriam Lancewood pour aller &#224; l&#8217;essentiel. Et l&#8217;aimer.&#160;<\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n<p>  La r&#232;gle des douze mois :<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  1. d&#233;barrassez-vous de tout ce que vous n&#8217;avez pas utilis&#233; au cours de l&#8217;ann&#233;e &#233;coul&#233;e. Chaque possession en moins lib&#232;re mentalement de la place, car on n&#8217;a plus besoin de penser &#224; l&#8217;entretien ni au rangement.&#160;<br \/>\n  2. Ouvrez les yeux et les oreilles. Soyez sensible &#224; la nature, prenez-la en compte chaque jour, pas que le week-end.&#160;<br \/>\n  3. Non aux selfies. Car on n&#8217;y cherche que les d&#233;fauts. D&#233;barrassez-vous aussi des miroirs. Vous verrez la diff&#233;rence.&#160;<br \/>\n  4. Embrassez l&#8217;ennui. Il d&#233;veloppera vos sens. Quand avez-vous d&#233;cel&#233; pour la derni&#232;re fois le bruissement d&#8217;ailes d&#8217;un oiseau ? Vraiment.&#160;<br \/>\n  5. Faites de l&#8217;exercice. Quand on est en forme, on se sent moins sujet aux vertiges. Dormir est aussi un bon rem&#232;de, le sommeil rend fort car c&#8217;est en dormant que le corps se r&#233;g&#233;n&#232;re.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Cela fait des ann&#233;es que Miriam n&#8217;a pas eue besoin de faire de visite m&#233;dicale. Elle assure que ses batteries sont recharg&#233;es &#224; 100%. &#171; Je vis comme une femme des cavernes, certes, mais je ne suis pas folle. Si nous tombions malades, nous irions chez le m&#233;decin, bien &#233;videmment. Nous avons des &#233;conomies pour cela, nous ne sommes pas d&#233;munis. &#187; Une &#224; deux fois par mois, Miriam et Peter descendent dans la vall&#233;e, p&#234;chent leur carte de cr&#233;dit au fond de leur sac, ach&#232;tent des provisions, envoient un signe de vie virtuel &#224; la famille depuis une biblioth&#232;que ou un caf&#233; Internet. Ils d&#233;pensent environ 3000 \u20ac par an en vivres, v&#234;tements et &#233;quipement de rando. Les co&#251;ts de transport (bus ou train) leur incombent rarement, car Miriam est une autostoppeuse convaincue. &#192; strictement parler, ces 3.000 \u20ac sont un jeu &#224; somme nulle, car ils subviennent &#224; leurs besoins en utilisant uniquement les int&#233;r&#234;ts que leur rapportent leurs &#233;conomies. &#171; En Nouvelle-Z&#233;lande, on peut investir avec un gain de capital de 3 &#224; 4%. &#187; Il y a des ann&#233;es de cela, Peter a vendu ses biens et s&#8217;est retrouv&#233; avec environ 60.000 \u20ac. Cette somme, selon eux, est rest&#233;e relativement constante. &#171; Quand nous sommes en ville, nous jouons de la musique dans les rues ; une maison d&#8217;&#233;dition a m&#234;me publi&#233; un livre sur notre exp&#233;rience de vie. Nous entamons notre capital au minimum. &#187;&#160;<\/p>\n<p>      <img decoding=\"async\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/octombrie\/8\/20990_3.jpg\" align=\"center\" alt=\"\" \/><\/p>\n<p>    Toilette de chat. Sa derni&#232;re douche, Miriam l&#8217;a prise il y a six mois<\/p>\n<p>      <img decoding=\"async\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/octombrie\/8\/20990_4.jpg\" align=\"center\" alt=\"\" \/><\/p>\n<p>    Peter et Miriam ont randonn&#233; 5.000 km ensemble.<\/p>\n<p>      <img decoding=\"async\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/octombrie\/8\/20990_5.jpg\" align=\"center\" alt=\"\" \/><\/p>\n<p>    La nuit en for&#234;t. Ni livre ni portable, rien qu&#8217;une lampe torche solaire<\/p>\n<p>  Car pour Miriam, l&#8217;argent repr&#233;sente surtout du temps de vie. &#171; Si je m&#8217;offre une voiture au prix fort, je dois avoir &#224; l&#8217;esprit que pour la rembourser, je devrais trimer les cinq ou dix prochaines ann&#233;es de ma vie. Alors que si je ne d&#233;pense pas cet argent, il m&#8217;en restera plus pour d&#8217;autres choses. Pour vivre notamment. &#187; C&#8217;est pourquoi elle se passe volontiers du confort d&#8217;une douche ou de WC propres. C&#8217;est l&#224; le c&#339;ur du sujet qui pr&#233;occupe r&#233;ellement Miriam et Peter. &#171; Pas besoin d&#8217;&#234;tre millionnaire pour arr&#234;ter de travailler. Le sentiment de s&#233;curit&#233; peut aussi avoir l&#8217;effet inverse. Je vois souvent de sublimes maisons quand je me prom&#232;ne. La plupart sont abandonn&#233;es car les propri&#233;taires sont au travail pour pouvoir la payer. Si je devais rembourser un cr&#233;dit, j&#8217;aurais constamment les nerfs &#224; vifs, &#224; me demander si j&#8217;arriverais &#224; tenir les mensualit&#233;s. &#187;&#160;<\/p>\n<p><\/p>\n<p>    <strong>Pour eux, la libert&#233;, c&#8217;est avoir tout le temps du monde et &#234;tre en communion avec la nature.<\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n<p>  En cessant de chercher &#224; assouvir son besoin de s&#233;curit&#233;, on obtient au moins la possibilit&#233; d&#8217;effleurer un sentiment de libert&#233;. Dans leur cas, cela signifie avoir tout le temps du monde &#224; disposition et &#234;tre en communion avec la nature. La for&#234;t est, pour eux, un logis coiff&#233; d&#8217;un toit de verdure, avec les ruisseaux pour eau courante. Rien &#224; voir avec le d&#233;cor des contes de Grimm. &#171; Cette vie est possible uniquement parce que nous avons d&#233;cid&#233; de ne pas avoir d&#8217;enfant. Avec des enfants, nous serions oblig&#233;s de retourner &#224; la civilisation. Ma prog&#233;niture n&#8217;est pas responsable du mode de vie que je me suis choisi. &#187;&#160;<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Si Peter devait &#234;tre alit&#233; ou s&#8217;il sentait l&#8217;&#226;ge peser plus lourd sur ses articulations, il serait temps de mettre un terme &#224; cette vie de boh&#232;me. Mais Miriam n&#8217;imagine pas du tout son mari se faire soigner dans la chambre st&#233;rile d&#8217;un h&#244;pital. &#171; Nous chercherions un endroit o&#249; nous pourrions nous installer un ou deux ans. Et bien entendu, ce serait quelque part en pleine nature. &#187; Peter approuve de la t&#234;te. Et nous explique qu&#8217;il pense en premier lieu &#224; faire l&#8217;acquisition d&#8217;un &#226;ne, afin de ne plus avoir &#224; porter son sac sur de longues distances. Pas de place pour l&#8217;inqui&#233;tude. Il faut se concentrer sur le probl&#232;me seulement lorsqu&#8217;il se pr&#233;sente, pas avant. C&#8217;est la devise de Miriam. &#171; La peur est contagieuse. Tout le monde peut faire le test : si quelqu&#8217;un dans votre entourage proche est nerveux, la nervosit&#233; va vous gagner. &#187; Certains m&#234;me prennent place sur le divan d&#8217;un psy pour parler d&#8217;angoisses qui ne sont pas les leurs, mais qui leur ont &#233;t&#233; transmises par des tiers. &#171; Naturellement &#231;a m&#8217;arrive d&#8217;avoir peur moi-m&#234;me, notamment s&#8217;il fait gros temps et qu&#8217;&#224; tout moment un &#233;clair pourrait frapper tout pr&#232;s. J&#8217;ai fini par r&#233;aliser que la peur dispara&#238;t aussi vite qu&#8217;elle est apparue, &#224; condition de ne pas la nourrir avec de mauvaises pens&#233;es. &#187;&#160;<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  &#171; Vous vivez bien, ou vous survivez ? &#187;, interrogent de temps &#224; autre les randonneurs qui croisent leur route. &#171; Les deux. &#187; Arriver au bout de la journ&#233;e peut &#234;tre un challenge. Parfois, il s&#8217;agit de plus. &#171; Quand on a surv&#233;cu &#224; une violente temp&#234;te, on se sent incroyablement vivant le jour d&#8217;apr&#232;s. &#187; Le vertige issu de la sensation d&#8217;&#234;tre livr&#233; aux &#233;l&#233;ments gomme un certain sentiment de puissance apr&#232;s avoir &#171; r&#233;ussi &#187; l&#8217;&#233;preuve.&#160;<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Miriam ne croit pas en l&#8217;apocalypse. Elle n&#8217;est pas non plus d&#8217;avis que son projet de vie soit le meilleur. Elle a un pied dans l&#8217;&#226;ge de pierre, l&#8217;autre dans le pr&#233;sent. On peut discuter avec elle aussi bien d&#8217;Elon Musk ou d&#8217;Intelligence Artificielle. Ce n&#8217;est pas en vue d&#8217;une catastrophe qu&#8217;elle exerce ses techniques de survie. &#171; Ce serait une bien triste existence. &#187; Pourtant, la certitude de savoir qu&#8217;elle peut prendre son sac-&#224;-dos &#224; tout moment et se mettre en route s&#8217;il devait se passer quelque chose est pour elle une source de s&#233;r&#233;nit&#233;. &#171; Il y a plusieurs ann&#233;es, je croyais que toute chose et toute personne avait sa place, sauf moi. Maintenant, j&#8217;ai trouv&#233; ma place, ici, dans la nature. Comme si de longues racines avaient pouss&#233; sous la plante de mes pieds. &#187;&#160;<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Puis elle repart, presque sans bruit, l&#8217;arc en bandouli&#232;re. En quelques secondes, elle a disparu, s&#8217;est &#233;vanouie dans la for&#234;t, engloutie par les g&#233;ants verts. Le balancement d&#8217;une branche t&#233;moigne qu&#8217;il y a un instant encore, elle &#233;tait l&#224;.&#160;<\/p>\n<p><\/p>\n<p>  Mais peut-&#234;tre n&#8217;&#233;tait-ce que le vent&#8230;&#160;<\/p>\n<p>    <strong><br \/>\n      <br \/>\n    <\/strong><\/p>\n<p>    <strong>yogaesoteric<\/strong><\/p>\n<p>    <strong>8 octobre 2019<\/strong>&#160;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lisez la premi&#232;re partie de cet article Une amie m&#233;decin regarnit r&#233;guli&#232;rement leur trousse &#224; pharmacie. &#171; En Europe, o&#249; nous rencontrons des gens tous les deux ou trois jours, nous sommes plus souvent enrhum&#233;s. 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