{"id":26127,"date":"2020-01-24T15:10:44","date_gmt":"2020-01-24T15:10:44","guid":{"rendered":"http:\/\/dev.yogaesoteric.net\/demasquer-la-maconnerie-fr\/sur-la-perverse-manipulation-maconnique-3480-fr\/qui-avait-paye-et-arme-hitler-6\/"},"modified":"2020-01-24T15:10:44","modified_gmt":"2020-01-24T15:10:44","slug":"qui-avait-paye-et-arme-hitler-6","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/qui-avait-paye-et-arme-hitler-6\/","title":{"rendered":"Qui avait pay\u00e9 et arm\u00e9 Hitler ? (6)"},"content":{"rendered":"<p><\/p>\n<p align=\"justify\">\n    <br \/>Lisez <a href=\"\/moved_content.php?lang=FR&amp;item=22054 \">la cinqui&#232;me partie<\/a> de cet article<\/p>\n<p><strong>IG Farben, la plus grande entreprise, main dans la main avec Hitler<\/strong><\/p>\n<p>D&#233;j&#224; avant qu&#8217;Hitler ne devint chancelier national, IG Farben avait &#233;tabli des contacts avec lui. Lorsque les Nazis devinrent, apr&#232;s le mois de juillet 1932, le plus grand parti au parlement allemand, Carl Bosch, le plus haut chef de IG Farben, d&#233;cida d&#8217;entamer des discussions avec Hitler et d&#8217;examiner sa position vis-&#224;-vis des produits synth&#233;tiques que IG Farben fabriquait ou pensait d&#233;velopper, (et) surtout la question du p&#233;trole synth&#233;tique et du caoutchouc extrait &#224; partir du charbon. Les processus de fabrication, la technique de la haute pression et l&#8217;hydrog&#233;nation (?) &#233;taient tr&#232;s (tellement) co&#251;teux, qu&#8217;il &#233;tait difficile d&#8217;en tirer des b&#233;n&#233;fices sans des subventions &#233;tatiques.<\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/ianuarie 2020\/24\/22084_1.jpg\" \/>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">Le repr&#233;sentant de IG Farben au cours de la premi&#232;re r&#233;union entre l&#8217;entreprise et Hitler &#233;tait Heinrich Buetefisch, directeur technique de l&#8217;usine de Leuna et technicien de premier plan &#233;minent dans la production du p&#233;trole synth&#233;tique (condamn&#233; pour esclavage et meurtre en masse et &#224; 6 ans de prison aux proc&#232;s de Nuremberg apr&#232;s la guerre). La r&#233;union fut un succ&#232;s pour IG Farben. Hitler avait compris le projet de Bosch et il souhaitait la bienvenue au p&#233;trole synth&#233;tique de IG Farben qui allait rendre l&#8217;Allemagne autosuffisante. Bien entendu &#224; des co&#251;ts tr&#232;s &#233;lev&#233;s. Mais l&#8217;aspect militaire &#233;tait le plus important pour Hitler. L&#8217;Allemagne n&#8217;avait pas du p&#233;trole et avec le p&#233;trole synth&#233;tique de IG Farben, l&#8217;arm&#233;e allait devenir ind&#233;pendante des achats du p&#233;trole de l&#8217;&#233;tranger. Imaginez la possibilit&#233; de pouvoir envoyer toute une arm&#233;e des chars et d&#8217;avions sans avoir besoin d&#8217;importer une seule go&#251;te de p&#233;trole. Le peuple fut oblig&#233; de payer ce que &#231;a co&#251;tait. Hitler promit de soutenir le programme de Bosch.<\/p>\n<p>La r&#233;union suivante entre IG Farben et Hitler e&#251;t lieu peu de temps apr&#232;s les &#233;lections du 05 mars 1933 lorsque Hitler &#233;tait d&#233;j&#224; chancelier national. Carl Bosch vint alors en personne chez Hitler. Le programme de Bosch pour le p&#233;trole synth&#233;tique re&#231;ut une nouvelle fois le soutien total d&#8217;Hitler, ce qui impliqua que l&#8217;usine de Leuna fut construite &#224; sa capacit&#233; maximale. L&#8217;objectif &#233;tait, &#224; l&#8217;avenir, la capacit&#233; de production de 100.000 &#224; 400.000 tonnes de p&#233;trole synth&#233;tique par an. Les n&#233;gociations furent conclues en d&#233;cembre 1933 et un contrat fut sign&#233; entre IG Farben et le r&#233;gime nazi. Ils s&#8217;&#233;taient entendus, le 14 d&#233;cembre, que IG Farben allait investir dans l&#8217;usine de Leuna pour que celle-ci produise jusqu&#8217;&#224; 350.000 tonnes de p&#233;trole synth&#233;tique par an. L&#8217;Etat allemand allait garantir un prix correspondant &#224; plus de 5 % des b&#233;n&#233;fices sur le capital investi (et) en plus des retomb&#233;es largement b&#233;n&#233;ficiaires pour IG Farben. L&#8217;Etat allemand s&#8217;engagea par ailleurs, d&#8217;acheter tout le p&#233;trole que IG Farben ne pouvait vendre. Une brillante affaire pour IG Farben. De 1933 &#224; 1934, IG Farben investit plus de 4 milliards de mark dans des nouvelles usines et dans l&#8217;augmentation de la capacit&#233; des anciennes. Une grande partie du capital venait du gouvernement nazi.<\/p>\n<p>L&#8217;Allemagne nazie &#233;tait maintenant en train de devenir autosuffisante en p&#233;trole, premi&#232;re &#233;tape avant toutes les aventures militaires que Hitler et les Nazis avaient dans leurs plans d&#8217;avenir. La seconde question qui &#233;tait dans l&#8217;agenda pour rendre possibles les plans de guerre des Nazis &#233;tait la mati&#232;re premi&#232;re strat&#233;gique caoutchouc. Sans caoutchouc pas de pneus, pas des tuyaux et beaucoup d&#8217;autres articles des voitures, les motocyclettes, les camions et les avions. Il &#233;tait impossible d&#8217;aller en guerre sans caoutchouc. Le caoutchouc &#233;tait import&#233; du Sud-est asiatique o&#249; il y avait des grandes plantations des arbres &#224; caoutchouc. Un blocus pendant la guerre pouvait &#234;tre d&#233;vastateur pour l&#8217;Allemagne. IG Farben avait, d&#233;j&#224; au d&#233;but des ann&#233;es 1930, selon le m&#234;me proc&#233;d&#233; que la haute pression pour la fabrication du p&#233;trole, d&#233;velopp&#233; une technique pour fabriquer le caoutchouc synth&#233;tique &#224; partir du charbon, du caoutchouc buna. Mais le prix du caoutchouc naturel &#233;tait alors si bas et la fabrication du caoutchouc &#171; buna &#187; moins rentable. Toutefois, au cours de l&#8217;automne 1933, les Nazis devinrent int&#233;ress&#233;s et voulurent que IG Farben reprenne la production du caoutchouc &#171; buna &#187;. Hitler fit des pressions pour rendre l&#8217;Allemagne autosuffisante en caoutchouc.<\/p>\n<p>Le plus chef de IG Farben posa cette fois des conditions au gouvernement nazi. Le processus de fabrication du caoutchouc &#171; buna &#187; &#233;tait co&#251;teux, tr&#232;s co&#251;teux. Le prix de la fabrication d&#8217;un pneu &#171; buna &#187; &#233;tait de 92 marks, mais il fallait seulement 18 pour fabriquer un pneu avec du caoutchouc naturel. Une nouvelle usine pour la fabrication du caoutchouc &#171; bona &#187; allait n&#233;cessiter beaucoup d&#8217;argent et exiger de tr&#232;s grands investissements. Bosch voulait avoir des garanties &#233;conomiques de la part d&#8217;Hitler pour que la fabrication devienne rentable pour IG Farben. L&#8217;entreprise voulait avoir des garanties d&#8217;achats de la part de l&#8217;arm&#233;e. La direction de l&#8217;arm&#233;e, trouva, apr&#232;s des tests, que le &#171; buna &#187; ne remplissait pas les conditions militaires.<\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/ianuarie 2020\/24\/22084_2.jpg\" \/>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">Mais le soutien d&#8217;Hitler &#233;tait de toute fa&#231;on important pour Bosch. Une nouvelle usine pour la fabrication du caoutchouc &#171; buna &#187; commen&#231;a &#224; &#234;tre construite &#224; Schkopau, dans les environs des installations &#224; haute pression de Leuna. Ce dossier fut clos apr&#232;s que Hitler eut nomm&#233; G&#246;ring au poste de commissaire aux mati&#232;res premi&#232;res et &#224; la monnaie &#233;trang&#232;re. &#171; Si la guerre vient demain, d&#233;clara G&#246;ring, nous devons nous appuyer sur du mat&#233;riel produit synth&#233;tiquement &#187;. Il commen&#231;a imm&#233;diatement &#224; planifier pour l&#8217;augmentation de la production de 200 &#224; 1.000 tonnes par semaine dans les usines de buna et pour une nouvelle usine d&#8217;une capacit&#233; de 1.000 autres tonnes par semaine. L&#8217;&#233;conomie allait &#234;tre dirig&#233;e sur un seul objectif et tout devrait &#234;tre concentr&#233; sur les pr&#233;paratifs de la guerre. Les affaires tournaient brillamment pour IG Farben.<\/p>\n<p>Il y avait cependant une chose qui pouvait constituer un probl&#232;me s&#233;rieux entre Hitler et IG Farben. Une partie de la direction et des agents de l&#8217;entreprise &#233;tait d&#8217;origine juive. La plupart avaient pendant des ann&#233;es travaill&#233; fid&#232;lement pour l&#8217;entreprise et contribu&#233; aux succ&#232;s techniques et &#233;conomiques. Mais les affaires passaient avant tout dans ce dossier. Tous ceux qui avaient une origine juive furent renvoy&#233;s. IG Farben fut totalement nazifi&#233; en 1937. Le poste de chef avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; pris par Hermann Schimtz en 1935, Carl Bosch ayant re&#231;u le poste honorifique de pr&#233;sident du comit&#233; de gestion. IG Farben &#233;tait maintenant pr&#232;s pour la guerre.<\/p>\n<p><strong>IG Farben sur les traces du nazisme<\/strong><\/p>\n<p>IG Farben &#233;tait d&#232;s le d&#233;part pr&#233;par&#233; &#224; profiter des grands b&#233;n&#233;fices que les guerres d&#8217;Hitler pouvaient donner. La premi&#232;re &#224; &#234;tre soumise fut l&#8217;Autriche. IG Farben y entra avec les arm&#233;es nazies. Le but &#233;tait de prendre le contr&#244;le du plus grand groupe chimique autrichien, Skoda Werke Wetzler. L&#8217;usine appartenait &#224; la famille juive Rotschild, ce qui avait facilit&#233; la t&#226;che. Tout le personnel juif fut imm&#233;diatement r&#233;voqu&#233; et les techniciens aryens d&#8217;IG Farben remplirent les places vides. IG Farben appliqua du reste, pour la premi&#232;re fois, la tactique de faire passer la prise de contr&#244;le sur l&#8217;entreprise comme l&#233;gale et juridiquement correcte, tout cela comme mesure de prudence au cas o&#249; l&#8217;invraisemblable arriverait, donc au cas o&#249; Hitler allait perdrait la guerre. IG Farben initia des n&#233;gociations avec le chef de la place et d&#233;j&#224;, au bout quelques mois, tout Skoda Werke Wetzler, &#233;tait la propri&#233;t&#233; de IG Farben.<\/p>\n<p>La prochaine conqu&#234;te d&#8217;Hitler, le territoire de (Sude) en Tch&#233;coslovaquie, donna &#224; IG Farben un nouveau groupe industriel. Il y avait, &#224; (Sude), deux grandes usines chimiques que poss&#233;dait Aussiger Verein, la plus grande entreprise chimique Tch&#233;coslovaque. IG Farben donna, comme preuve d&#8217;admiration pour la conduite de la guerre d&#8217;Hitler, un demi-million de mark &#224; ce dernier; il avait remis les (Sud&#232;tiens) (Sudeterna) &#224; l&#8217;Allemagne. Les n&#233;gociations commenc&#232;rent par la suite pour la prise de contr&#244;le de deux entreprises chimiques. Le processus avait &#233;t&#233;, m&#234;me dans ce cas, rendu facile par le fait que 25% des comit&#233;s de direction des entreprises tch&#233;coslovaques, &#233;taient juifs. Les entreprises tomb&#232;rent par cela m&#234;me sous le r&#233;gime des lois nazies sur les Juifs et elles pouvaient &#234;tre totalement expropri&#233;es. IG Farben utilisa cet argument pour contraindre Aussiger Verein &#224; vendre les usines aux conditions de IG Farben.<\/p>\n<p>Apr&#232;s la Tch&#233;coslovaquie, ce fut le tour de la Pologne d&#8217;&#234;tre d&#233;pi&#233;c&#233;e par les arm&#233;es nazies. Les repr&#233;sentants d&#8217;IG Farben &#233;taient venus sur les traces des Nazis. L&#8217;objectif &#233;tait cette fois trois usines : Boruta, Wola, et Winnica. IG se tourna vers le minist&#232;re des Finances allemand pour prendre le contr&#244;le des usines mais ne re&#231;ut, cette fois-ci, qu&#8217;une demi-promesse. La prise de contr&#244;le ne devint pas permanente, IG ne pouvant avoir un quelconque droit de propri&#233;t&#233;. En Pologne, l&#8217;avenir fut d&#233;cid&#233; par Himmler et SS. IG prit contact avec les repr&#233;sentants de Himmler en Pologne et l&#8217;affaire fut conclue apr&#232;s les n&#233;gociations. SS donna &#224; IG Farben le droit de prendre le contr&#244;le des entreprises selon sa propre proposition. C&#8217;&#233;tait la premi&#232;re collaboration entre IG Farben et SS. Plusieurs (autres) allaient suivre.<\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/ianuarie 2020\/24\/22084_3.jpg\" \/>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">IG Farben avait fait de la politique nazie sa propre politique. L&#8217;entreprise se r&#233;jouissait de devenir le premier groupe chimique d&#8217;Europe de la m&#234;me mani&#232;re que les Nazis voulaient diriger l&#8217;Europe. Toutes les entreprises chimiques devraient devenir les propri&#233;t&#233;s d&#8217;IG Farben. Apr&#232;s la Pologne, vint finalement le plus grand morceau. La France &#233;tait le prochain pays qui allait &#234;tre aval&#233; par les Nazis et IG Farben se r&#233;jouissait de prendre le contr&#244;le de l&#8217;industrie chimique fran&#231;aise, la cl&#233; de l&#8217;industrie chimique de l&#8217;Europe. Il en fut aussi ainsi. IG Farben initia les n&#233;gociations avec la plus grande entreprise chimique, Khulmann, apr&#232;s l&#8217;occupation de la France par les Nazis. Il n&#8217;y e&#251;t bien entendu jamais des n&#233;gociations. Les d&#233;marches devinrent cette fois plus compliqu&#233;es et les discussions plus longues. Mais &#224; la fin, ce fut comme d&#8217;habitude. Toutes les entreprises chimiques de la France furent oblig&#233;es d&#8217;accepter les conditions de IG Farben et constituer une seule entreprise, Francolor, appartenant &#224; 51% de IG Farben et &#224; 49% aux anciens propri&#233;taires.<\/p>\n<p>M&#234;me dans les autres pays que les Nazis avaient occup&#233;s, Norv&#232;ge, Danemark, Hollande, et Belgique, les industries chimiques subirent le m&#234;me sort. Comme les corbeaux derri&#232;re la charogne, IG Farben suivait l&#8217;arm&#233;e nazie. Ils &#233;taient devenus comme une unit&#233; de celle-ci. Tous les pays occup&#233;s avaient en commun le fait qu&#8217;au sein de leurs gouvernements respectifs, il y avait des gens qui nourrissaient des sympathies politiques vis-&#224;-vis du gouvernement autoritaire que les Nazis repr&#233;sentaient. En Belgique et en Hollande, la classe bourgeoise par exemple, s&#8217;amusait trinquaient dans les meilleurs h&#244;tels des capitales lorsque les arm&#233;es nazies mettaient leurs pieds sur les routes des villes. La France reste en tout cas, la plus grande preuve de la trahison de la classe capitaliste contre son propre peuple. Selon l&#8217;historienne fran&#231;aise Annie La Croix-Ritz, dans son nouveau livre, &#171; Le choix de la d&#233;faite &#187; (att v&#228;lja nederlaget), &#171; les Fran&#231;ais n&#8217;avaient pas &#233;t&#233; totalement vaincus dans cinq jours par une Wehrmacht invincible ; ils avaient &#233;t&#233; sacrifi&#233;s par les grands acheteurs de la main d&#8217;&#339;uvre et leur &#8220; plan pour la r&#233;forme de l&#8217;Etat &#8221;, une copie provenant du voisin fasciste. &#187;<\/p>\n<p><strong>Esclavage et massacre &#224; Auschwitz<\/strong><\/p>\n<p>IG Farben &#233;tait pr&#234;t &#224; tout faire pour le pouvoir et la richesse. Malgr&#233; tous les vols commis dans les pays occup&#233;s, le chapitre le plus sombre de l&#8217;histoire de l&#8217;entreprise n&#8217;&#233;tait pas (encore) &#233;crit. Il s&#8217;agit de la main-d&#8217;&#339;uvre esclave et des massacres de IG Auschwitz. Lorsque toute l&#8217;Europe se trouvait &#224; genou devant Hitler, commenc&#232;rent les pr&#233;paratifs pour concr&#233;tiser le but final, la conqu&#234;te de l&#8217;Union sovi&#233;tique. Un pays &#233;norme qui posait des conditions &#224; l&#8217;arm&#233;e allemande concernant de tr&#232;s grandes ressources. Il s&#8217;agissait de tout, de la nourriture et des habits jusqu&#8217;aux marchandises de base de la guerre, le fer, les nitrates, le p&#233;trole, et le caoutchouc. Le p&#233;trole synth&#233;tique et le caoutchouc buna &#233;taient de la responsabilit&#233; d&#8217;IG Farben. Apr&#232;s examen, il fut d&#233;montr&#233; que la production allemande ne suffisait pas pour une invasion de l&#8217;Union sovi&#233;tique. La recherche d&#8217;une grande production &#233;tait n&#233;cessaire et des nouvelles usines devaient &#234;tre construites.<\/p>\n<p>Plusieurs bonnes alternatives existaient quant aux endroits o&#249; devaient &#234;tre localis&#233;es les nouvelles constructions notamment la Norv&#232;ge et la Pologne. Tout fut s&#233;rieusement examin&#233;, notamment l&#8217;acc&#232;s aux mines de charbon et &#224; l&#8217;eau. Les possibilit&#233;s de transport vers et en provenance des sites aussi. Et surtout l&#8217;acc&#232;s &#224; la main d&#8217;&#339;uvre en grande quantit&#233;, laquelle pouvait satisfaire les besoins pour la construction des grandes usines dont il &#233;tait question. La derni&#232;re interrogation emporta la d&#233;cision finale. Les SS planifiaient de construire un &#233;norme camp de concentration pr&#232;s du village polonais Auschwitz, en (Sil&#233;sie) (Shlesien) polonaise. Hitler avait promis toute l&#8217;aide n&#233;cessaire &#224; IG Farben et SS avait garanti &#224; l&#8217;entreprise un acc&#232;s illimit&#233; &#224; la main d&#8217;&#339;uvre esclave. La d&#233;cision d&#8217;IG Farben &#233;tait simple. L&#8217;endroit choisi fut Auschwitz et le nom de l&#8217;usine IG Auschwitz.<\/p>\n<p>IG Auschwitz allait &#234;tre compos&#233;e de deux usines, une pour le caoutchouc buna et une autre pour le p&#233;trole synth&#233;tique. Elles allaient devenir les plus grandes entreprises du monde pour ces objectifs ainsi d&#233;finis. Si l&#8217;on prend en consid&#233;ration la grandeur de l&#8217;Union sovi&#233;tique, le d&#233;bouch&#233; de la production &#233;tait assur&#233; par avance et les b&#233;n&#233;fices &#224; en attendre &#233;taient &#233;normes. Les possibilit&#233;s de d&#233;veloppement semblaient infinies lorsque le pays allait &#234;tre ouvert &#224; la l&#8217;exploitation capitaliste. IG Farben prit la d&#233;cision d&#8217;assurer seule toutes les d&#233;penses de IG Auschwitz. IG Auschwitz allait devenir un projet totalement priv&#233;, aucune aide &#233;tatique n&#8217;allait &#234;tre accept&#233;e. Alors tous les revenus allaient revenir &#224; l&#8217;entreprise! IG Farben d&#233;cida d&#8217;investir seul 900 million de mark, l&#8217;investissement le plus incomparable de l&#8217;histoire de l&#8217;entreprise.<\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/ianuarie 2020\/24\/22084_4.jpg\" \/>\n  <\/p>\n<p>  Pour la construction de l&#8217;usine de caoutchouc buna, la premi&#232;re &#224; &#234;tre construite, il fallait entre 8.000 et 12.000 travailleurs. Les prisons du camp de concentration furent mises &#224; la disposition de IG Farben. On se mit d&#8217;accord avec SS sur le fait que les payements pour la nourriture, les habits et le transport des prisonniers, en direction de l&#8217;usine tout comme en provenance de cette derni&#232;re, furent vers&#233;s &#224; celui-ci. Trois marks par jour pour le travailleur, quatre pour le travailleur qualifi&#233; et un mark et demi par jour pour les enfants travailleurs. On amena aussi l&#224;-bas les &#171; kapos ? &#187;, les prisonniers devant fonctionner comme gardes. On avait aussi choisi les criminels de profession, des v&#233;ritables sadiques, qui avaient &#233;t&#233; pris des camps de concentration. Il y e&#251;t donc un kapo par vingt prisonniers. Les travaux de construction d&#233;marr&#232;rent mais on d&#233;couvrit vite que l&#8217;effectivit&#233; &#233;tait tr&#232;s basse. Les gens qui avaient &#233;t&#233; pris des prisons &#233;taient oblig&#233;s de se r&#233;veiller &#224; 3h00 du matin et ne revenaient que tard dans la soir&#233;e. De longues marches, la famine et la ross&#233;e permanente avaient un effet d&#233;moralisant sur les prisonniers r&#233;duisant leur force de travail au minimum. L&#8217;on commen&#231;a &#224; craindre que les usines ne soient pr&#234;tes avant l&#8217;invasion de l&#8217;Union sovi&#233;tique. Le projet buna &#233;tait tr&#232;s en retard par rapport au calendrier.<\/p>\n<p>Lisez <a style=\"color: \" href=\"\/moved_content.php?lang=FR&amp;item=22084\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">la sixi&#232;me partie<\/a> de cet article<\/p>\n<p>\n    <strong>yogaesoteric<br \/>24 janvier 2020<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lisez la cinqui&#232;me partie de cet article IG Farben, la plus grande entreprise, main dans la main avec Hitler D&#233;j&#224; avant qu&#8217;Hitler ne devint chancelier national, IG Farben avait &#233;tabli des contacts avec lui. 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