{"id":26240,"date":"2020-03-05T18:33:07","date_gmt":"2020-03-05T18:33:07","guid":{"rendered":"http:\/\/dev.yogaesoteric.net\/demasquer-la-maconnerie-fr\/documents-des-preuves-incontestables-sur-les-plans-diaboliques-de-la-franc-maconnerie-3480-fr\/intervention-humanitaire-et-nouvel-ordre-mondial-la-violation-du-droit-international-2\/"},"modified":"2020-03-05T18:33:07","modified_gmt":"2020-03-05T18:33:07","slug":"intervention-humanitaire-et-nouvel-ordre-mondial-la-violation-du-droit-international-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/intervention-humanitaire-et-nouvel-ordre-mondial-la-violation-du-droit-international-2\/","title":{"rendered":"\u00ab Intervention humanitaire \u00bb et \u00ab Nouvel ordre mondial \u00bb : La violation du droit international (2)"},"content":{"rendered":"<p><\/p>\n<p align=\"justify\">\n    <br \/>\nLisez <a href=\"\/moved_content.php?lang=FR&amp;item=22529\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">la premi&#232;re partie<\/a> de cet article <\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/martie 2020\/5\/22610_3.jpg\" \/>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\nC&#8217;est un fait &#233;tabli que le Droit public international moderne interdit strictement, soit toute menace de force arm&#233;e par une entit&#233; politique souveraine (&#201;tat), ou l&#8217;utilisation de la force arm&#233;e par un &#201;tat agissant sans l&#8217;autorisation du Conseil de s&#233;curit&#233; des Nations Unies, sur la base du chapitre VII de la Charte des Nations Unies. En d&#8217;autres termes, le recours &#224; la force, y compris une intervention arm&#233;e (militaire), n&#8217;est possible que sous l&#8217;&#233;gide de la Charte des Nations Unies, apr&#232;s l&#8217;autorisation du Conseil de s&#233;curit&#233; des Nations Unies, conform&#233;ment &#224; l&#8217;id&#233;e d&#8217;une s&#233;curit&#233; collective. Ici, deux questions se posent : qu&#8217;est-ce que le Droit public international et qu&#8217;est-ce que la s&#233;curit&#233; collective ?<br \/><strong><br \/>\nPartie 1<\/strong><\/p>\n<p>Le Droit international est &#233;galement connu sous le nom de Droit public international pour le distinguer du Droit priv&#233; international, qui ne traite pas des relations entre les &#201;tats. Le Droit public international est entendu comme un syst&#232;me de r&#232;gles qui obligent les &#201;tats, et qui d&#233;finissent ainsi les relations entre les &#201;tats et\/ou d&#8217;autres entit&#233;s politiques, et les sujets, dans les relations internationales et la politique mondiale. Le Droit est un ensemble de r&#232;gles publiques et ex&#233;cutoires. Dans le cas de l&#8217;absence de l&#233;gislature mondiale, le Droit international s&#8217;inspire d&#8217;un certain nombre de sources comme les trait&#233;s, la coutume, les principes g&#233;n&#233;ralement accept&#233;s et la pratique fond&#233;e sur les d&#233;cisions des juridictions internationales. Le Droit public international est g&#233;n&#233;ralement consid&#233;r&#233; comme le meilleur moyen d&#8217;&#233;tablir l&#8217;ordre par le respect des principes moraux et, par cons&#233;quent, le Droit public international permet le r&#232;glement pacifique des conflits internationaux. En g&#233;n&#233;ral, le Droit public international est un syst&#232;me de droit r&#233;gissant les relations entre les &#201;tats souverains et leurs droits et devoirs r&#233;ciproques.<\/p>\n<p>Qui, de droit, &#224; le pouvoir de trancher les litiges relatifs au Droit public international ? La Cour internationale de justice ou Cour mondiale. Cette Cour de la Haye est compos&#233;e de 15 juges &#233;lus pour un mandat de neuf ans, et a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e par l&#8217;ONU successivement &#224; la Cour permanente de justice internationale. Tous les membres de l&#8217;ONU sont automatiquement parties prenante du statut de la Cour internationale de justice. Cette Cour peut &#233;galement donner des avis consultatifs (comp&#233;tence consultative), qui ne lient pas les parties, mais qui jouissent d&#8217;une grande autorit&#233;.<\/p>\n<p align=\"center\">\n<p>    <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/martie 2020\/5\/22610_1.jpg\" \/><\/p>\n<p>    R&#233;union du Conseil de s&#233;curit&#233; des Nations Unies &#224; son si&#232;ge &#224; New York<\/p>\n<p><\/p>\n<p align=\"justify\">\nL&#8217;id&#233;e de la s&#233;curit&#233; collective fait partie int&#233;grante du Droit public international, bas&#233; sur la notion selon laquelle l&#8217;agression peut &#234;tre mieux endigu&#233;e par une action unie prise par un certain nombre d&#8217;&#201;tats, sous couvert du Droit international, au moins dans une certaine mesure. Cette id&#233;e &#233;tait aussi le principe fondateur de la Soci&#233;t&#233; des Nations entre les deux guerres mondiales et, en tant que telle, elle est devenue incorpor&#233;e &#224; la Charte des Nations Unies. La th&#233;orie de la s&#233;curit&#233; collective repose sur l&#8217;hypoth&#232;se que la guerre et les conflits internationaux sont enracin&#233;s dans l&#8217;ins&#233;curit&#233; et l&#8217;incertitude de la politique de puissance. L&#8217;id&#233;e, en d&#8217;autres termes, sugg&#232;re que les &#201;tats ont la capacit&#233; soit de dissuader l&#8217;agression en premier lieu, soit de punir le transgresseur si le droit et l&#8217;ordre internationaux ne sont pas respect&#233;s, c&#8217;est-&#224;-dire viol&#233;s.<\/p>\n<p>Cependant, le succ&#232;s d&#8217;une s&#233;curit&#233; collective repose principalement et directement sur trois conditions :<\/p>\n<p>1. Les &#201;tats doivent &#234;tre &#224; peu pr&#232;s &#233;gaux, ou au moins il ne doit pas y avoir de puissance pr&#233;pond&#233;rante ;<br \/>\n2. Tous les &#201;tats doivent &#234;tre dispos&#233;s &#224; partager le co&#251;t et la responsabilit&#233; de se d&#233;fendre mutuellement ;<br \/>\n3. Il doit y avoir un organe international qui a l&#8217;autorit&#233; morale et la capacit&#233; militaire de prendre des mesures efficaces.<\/p>\n<p>N&#233;anmoins, l&#8217;usage des deux notions d&#8217;&#171; intervention humanitaire &#187; et de s&#233;curit&#233; collective est devenu brutalement impropre du fait de l&#8217;administration am&#233;ricaine avec la venue de ce Nouvel ordre mondial. En g&#233;n&#233;ral, l&#8217;Ordre mondial post&#233;rieur &#224; la chute du mur de Berlin en 1989 a &#233;t&#233; interpr&#233;t&#233; de diverses mani&#232;res, mais le fait est qu&#8217;apr&#232;s 1945, un Ordre mondial bipolaire a &#233;t&#233; remplac&#233; par un Ordre mondial unipolaire, nomm&#233; par le 41e pr&#233;sident am&#233;ricain George Bush (senior) comme un Nouvel ordre mondial, bas&#233; sur l&#8217;hyperpuissance des &#201;tats-Unis. Cette nouvelle position de l&#8217;ancien pouvoir imp&#233;rial au sein du Nouvel ordre mondial a fait l&#8217;objet d&#8217;une tentative de d&#233;finition au cours de la pr&#233;tendue Guerre contre le terrorisme proclam&#233;e par le 43&#232;me pr&#233;sident am&#233;ricain George W. Bush (Junior), 5, qui, apr&#232;s le 11 Septembre 2001, d&#233;clara combattre les forces per&#231;ues comme sous-tendant la menace du terrorisme mondial, mais, en substance, pour renforcer la position des &#201;tats-Unis en tant que gendarmes du monde. Cependant, et heureusement, la mont&#233;e de nouveaux pouvoirs (principalement la Russie et la Chine), l&#8217;influence croissante des acteurs non &#233;tatiques dans la politique mondiale, suivie de l&#8217;&#233;volution de la nature du pouvoir, a conduit &#224; une nouvelle forme de structure multipolaire. <\/p>\n<p>Il est clair que le Droit public international moderne interdit toute forme d&#8217;intervention arm&#233;e, sauf lorsqu&#8217;elle est autoris&#233;e par le Conseil de s&#233;curit&#233; des Nations Unies, aux fins d&#8217;employer la force pour instaurer la paix et la s&#233;curit&#233; internationales. En outre, toute forme d&#8217;intervention arm&#233;e ou de menace, y compris pour des raisons humanitaires, &#224; cause de la violation syst&#233;matique des Droits de l&#8217;homme prot&#233;g&#233;s internationalement, constitue l&#8217;une des formes les plus flagrantes de l&#8217;utilisation de la force et, par cons&#233;quent, elle est consid&#233;r&#233;e par le Droit comme une guerre, et interdite en tant que telle. L&#233;galement, l&#8217;engagement d&#8217;une telle action militaire repr&#233;sente, selon le Droit public international, l&#8217;agression d&#8217;un ou de plusieurs &#201;tats contre un ou d&#8217;autres &#201;tats. La Charte des Nations Unies est tout &#224; fait claire au sujet de l&#8217;obligation impos&#233;e &#224; tous les &#201;tats de ne pas recourir &#224; la menace de la force, ou &#224; la force elle-m&#234;me, contre l&#8217;int&#233;grit&#233; territoriale et l&#8217;ind&#233;pendance politique de n&#8217;importe quel &#201;tat. Par cons&#233;quent, aucun &#201;tat n&#8217;a le droit d&#8217;intervenir directement ou indirectement dans les affaires int&#233;rieures et ext&#233;rieures d&#8217;un autre &#201;tat ou groupe d&#8217;&#201;tats. Il faut souligner clairement que cette interdiction se r&#233;f&#232;re en particulier aux interventions arm&#233;es, mais aussi &#224; d&#8217;autres formes d&#8217;intervention qui sont des mesures coercitives dans le domaine politique et &#233;conomique (par exemple, pour imposer des sanctions &#233;conomiques). Le Droit international condamne &#233;galement les activit&#233;s subversives pr&#233;par&#233;es ou ex&#233;cut&#233;es sur le territoire d&#8217;un &#201;tat contre le gouvernement d&#8217;un autre &#201;tat ou dans le but de participer &#224; la guerre civile dans cet &#201;tat, comme cela fut le cas, par exemple, de la pr&#233;paration des activit&#233;s subversives contre la Serbie sur le territoire de l&#8217;Albanie voisine pendant la guerre du Kosovo de 1998-1999, y compris le recrutement, la formation et l&#8217;envoi de troupes paramilitaires de l&#8217;ALK &#224; travers la fronti&#232;re, pour lutter contre les forces de s&#233;curit&#233; l&#233;gitimes et r&#233;guli&#232;res d&#8217;un &#201;tat ind&#233;pendant et souverain.<\/p>\n<p>Cependant, les d&#233;cideurs de l&#8217;h&#233;g&#233;monie mondiale de l&#8217;apr&#232;s-Guerre froide affirment que le Droit public international, du moins du point de vue de la moralit&#233;, laisse place &#224; un &#233;ventuel recours &#224; la force contre un &#201;tat souverain, aux fins de la protection des Droits de l&#8217;homme, ou de la mise en &#339;uvre de tous les droits l&#233;gaux qui appartiennent aux &#201;tats. Selon leur interpr&#233;tation, les &#171; interventions humanitaires &#187; sont moralement justifi&#233;es et m&#234;me l&#233;gales selon le Droit international, car le but de ces interventions militaires n&#8217;est pas de nuire &#224; l&#8217;int&#233;grit&#233; territoriale ou &#224; l&#8217;ind&#233;pendance politique des &#201;tats, mais plut&#244;t de prot&#233;ger les Droits de l&#8217;homme qui sont garantis internationalement.<\/p>\n<p>En d&#233;pit de cela, les bellicistes am&#233;ricains ne reconna&#238;tront pas la v&#233;rit&#233; selon laquelle toute violation de la paix internationale, y compris &#224; des fins &#171; humanitaires &#187;, est automatiquement contraire au Droit public international, et s&#8217;oppose aux objectifs de l&#8217;ONU. Ces positions furent &#233;galement confirm&#233;es par l&#8217;Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale des Nations Unies en 1970, qui proclama que chaque &#201;tat avait le devoir de ne pas utiliser la menace ou\/et la violence comme moyen de r&#233;soudre les diff&#233;rends. Nous ne devons pas oublier que, selon la Charte des Nations Unies, il est interdit aux Nations Unies de s&#8217;immiscer dans des questions qui rel&#232;vent strictement du domaine d&#8217;activit&#233; de la juridiction interne de chaque &#201;tat. L&#8217;exception de cette interdiction ne peut &#234;tre que les cas de conflits internes qui menacent la paix mondiale, mais m&#234;me dans ces cas, l&#8217;intervention militaire peut &#234;tre mise en &#339;uvre, seulement apr&#232;s l&#8217;autorisation du Conseil de s&#233;curit&#233; des Nations Unies, qui lui octroie son fondement juridique.<br \/><strong><br \/>\nLa Guerre Juste et Injuste<\/strong><\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/martie 2020\/5\/22610_2.jpg\" \/>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\nLa distinction entre guerre juste et injuste est en lien direct avec le probl&#232;me du D2P, et les guerres d&#8217;&#171; interventions humanitaires &#187;. En bref, s&#8217;il s&#8217;agit de guerre juste, cela signifie que nous avons affaire &#224; l&#8217;usage l&#233;gitime de la force. Tous les autres types de guerres sont automatiquement des guerres injustes. Une guerre juste, juridiquement parlant, est consid&#233;r&#233;e comme celle qui est combattue en l&#233;gitime d&#233;fense en vertu de l&#8217;article 51 de la Charte des Nations Unies. Il est g&#233;n&#233;ralement convenu qu&#8217;il existe un ensemble de r&#232;gles de combat mutuellement accept&#233;es entre bellig&#233;rants de m&#234;me statut. Par la m&#234;me logique, une guerre injuste est consid&#233;r&#233;e comme &#233;tant caract&#233;ris&#233;e par une intervention ill&#233;gale &#8211; l&#8217;agression.<\/p>\n<p>Il est vrai que le concept de guerre juste a une longue histoire. Il faisait partie du Droit romain, des encycliques chr&#233;tiennes et de la tradition scolastique. Cependant, &#224; l&#8217;&#233;poque moderne, ce qui constitue une guerre juste ou injuste fait bien davantage l&#8217;objet de diverses interpr&#233;tations au sein d&#8217;un d&#233;bat vigoureux. N&#233;anmoins, th&#233;oriquement, la juste guerre est guid&#233;e par les sept principes r&#233;sum&#233;s par Hugo Grotius (1583-1645), issus de l&#8217;&#339;uvre de plusieurs th&#233;ologiens catholiques romains m&#233;di&#233;vaux :<\/p>\n<p>1. Elle doit avoir une juste cause ;<br \/>\n2. Elle doit &#234;tre d&#233;clar&#233;e par l&#8217;autorit&#233; appropri&#233;e ;<br \/>\n3. Elle doit &#234;tre institu&#233;e avec une juste intention ;<br \/>\n4. Elle ne doit &#234;tre entreprise qu&#8217;en dernier recours ;<br \/>\n5. Elle doit &#234;tre entreprise avec la paix comme objectif ;<br \/>\n6. Elle doit avoir une chance raisonnable de succ&#232;s ;<br \/>\n7. Ses finalit&#233;s doivent &#234;tre proportionn&#233;es aux moyens.<\/p>\n<p>Le premier principe (jus ad bellum) signifie pratiquement qu&#8217;une guerre est consid&#233;r&#233;e juste seulement si elle est initi&#233;e dans l&#8217;auto-d&#233;fense. L&#8217;auto-d&#233;fense peut cependant entra&#238;ner l&#8217;utilisation d&#8217;une force agressive. Nous devons &#233;galement garder &#224; l&#8217;esprit que l&#8217;action agressive n&#8217;est pas n&#233;cessairement une guerre injuste si elle est entreprise en r&#233;ponse &#224; une violation du territoire, une insulte &#224; l&#8217;honneur national, un embargo commercial, ou m&#234;me une menace pour un alli&#233;. La guerre agressive n&#8217;est consid&#233;r&#233;e comme permise que si son but est de se venger d&#8217;un tort d&#233;j&#224; perp&#233;tr&#233; par une autre partie ou d&#8217;emp&#234;cher une telle erreur de se reproduire. Si un gouvernement repr&#233;sente effectivement les personnes relevant de sa comp&#233;tence, il a plus de droit de r&#233;agir &#224; une action hostile que si c&#8217;est un gouvernement qui gouverne ses citoyens mis sous pression. Une guerre juste doit avoir une chance raisonnable de succ&#232;s. Sinon, ce qui a commenc&#233; comme une guerre pour une juste cause pourrait devenir une guerre injuste en raison du r&#233;sultat, comme ce fut le cas, par exemple, avec l&#8217;&#171; intervention humanitaire &#187; de l&#8217;OTAN au Kosovo en 1999, qui aboutit &#224; une catastrophe humanitaire.<\/p>\n<p>\nLisez <a href=\"\/moved_content.php?lang=FR&amp;item=22672\">la troisi&#232;me partie<\/a> de cet article<\/p>\n<p><strong>yogaesoteric<br \/>\n5 mars 2020<\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lisez la premi&#232;re partie de cet article C&#8217;est un fait &#233;tabli que le Droit public international moderne interdit strictement, soit toute menace de force arm&#233;e par une entit&#233; politique souveraine (&#201;tat), ou l&#8217;utilisation de la force arm&#233;e par un &#201;tat agissant sans l&#8217;autorisation du Conseil de s&#233;curit&#233; des Nations Unies, sur la base du chapitre [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_uf_show_specific_survey":0,"_uf_disable_surveys":false,"footnotes":""},"categories":[1203],"tags":[],"class_list":["post-26240","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-documents-des-preuves-incontestables-sur-les-plans-diaboliques-de-la-franc-maconnerie-3480-fr"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/26240","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=26240"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/26240\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=26240"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=26240"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=26240"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}