{"id":3382,"date":"2020-06-08T15:38:44","date_gmt":"2020-06-08T15:38:44","guid":{"rendered":"http:\/\/dev.yogaesoteric.net\/spiritualite-universelle-fr\/la-priere-1603-fr\/petit-traite-sur-la-priere-alexis-carrel-1\/"},"modified":"2020-06-08T15:38:44","modified_gmt":"2020-06-08T15:38:44","slug":"petit-traite-sur-la-priere-alexis-carrel-1","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/yogaesoteric.net\/fr\/petit-traite-sur-la-priere-alexis-carrel-1\/","title":{"rendered":"Petit trait\u00e9 sur la Pri\u00e8re \u2013 Alexis Carrel (1)"},"content":{"rendered":"<p><\/p>\n<p align=\"justify\">\n    <br \/>\n    <strong>Pr&#233;face<\/strong><\/p>\n<p>En d&#233;cembre 1940, l&#8217;auteur de ces lignes &#233;crivit en anglais pour le grand magazine am&#233;ricain Readers&#8217;Digest, un article sur le pouvoir de la pri&#232;re. Cet article fut publi&#233; au d&#233;but de 1941 apr&#232;s avoir &#233;t&#233; raccourci et remani&#233; par l&#8217;un des &#233;diteurs. Puis il fut traduit en fran&#231;ais, probablement en Suisse, et parut dans le Journal de Gen&#232;ve. Plus tard, une Semaine Religieuse le republia en France. C&#8217;est alors que l&#8217;auteur eut connaissance de cette traduction. Il n&#8217;en fut pas satisfait. Et il se d&#233;cida &#224; &#233;crire, au d&#233;but de Janvier1944, un nouvel essai sur la pri&#232;re.<\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/iunie 2020\/8\/5191_1.jpg\" \/>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\nL&#8217;auteur n&#8217;est ni un th&#233;ologien ni un philosophe. Il s&#8217;exprime dans le langage de tous, et emploie les mots dans leur sens vulgaire, parfois dans leur sens scientifique. Il demande aux th&#233;ologiens d&#8217;avoir pour lui la m&#234;me indulgence qu&#8217;il aurait pour eux s&#8217;ils avaient &#224; traiter un sujet qui touche &#224; la physiologie. Cette &#233;tude de la pri&#232;re est un r&#233;sum&#233; extr&#234;mement bref d&#8217;une quantit&#233; innombrable d&#8217;observations recueillies au cours d&#8217;une longue carri&#232;re aupr&#232;s des gens les plus divers. Occidentaux et Orientaux, malades et bien portants, pr&#234;tres catholiques, religieux et religieuses de tous ordres, pasteurs protestants de toutes d&#233;nominations, rabbins, m&#233;decins et infirmi&#232;res, hommes et femmes de toutes professions et de toutes les classes de la soci&#233;t&#233;. En outre, son exp&#233;rience de chirurgien, de m&#233;decin et de physiologiste, les &#233;tudes de laboratoire auxquelles il s&#8217;est livr&#233; pendant des ann&#233;es sur la r&#233;g&#233;n&#233;ration des tissus et la cicatrisation des plaies, lui ont permis d&#8217;appr&#233;cier &#224; leur juste valeur certains effets curatifs de la pri&#232;re. Il parle seulement des choses qu&#8217;il a v&#233;rifi&#233;es lui-m&#234;me ou qu&#8217;il tient d&#8217;hommes capables d&#8217;observations honn&#234;tes et pr&#233;cises. Il a pr&#233;f&#233;r&#233; &#234;tre incomplet plut&#244;t que citer des faits insuffisamment prouv&#233;s. Avant tout, il s&#8217;est efforc&#233; de rester sur le terrain solide de la r&#233;alit&#233;.<\/p>\n<p>Parler de la pri&#232;re aux hommes modernes para&#238;t, au premier abord, &#234;tre un effort bien inutile. N&#8217;est-il pas indispensable, cependant, que nous connaissions toutes les activit&#233;s dont nous sommes capables ? Car nous ne pouvons laisser aucune d&#8217;entre elles inutilis&#233;e sans grave danger pour nous ou nos descendants. L&#8217;atrophie du sens du sacr&#233; et du sens moral se montre aussi nuisible que l&#8217;atrophie de l&#8217;intelligence. Ces lignes s&#8217;adressent donc &#224; tous &#8211; aux incroyants aussi bien qu&#8217;aux croyants. A tous, en effet la vie, afin de r&#233;ussir, impose les m&#234;mes obligations. Elle demande que nous nous conduisions de la mani&#232;re prescrite par notre structure corporelle et mentale. C&#8217;est pourquoi personne ne doit ignorer les besoins les plus profonds et les plus subtils de notre nature.<\/p>\n<p><strong>Introduction<\/strong><\/p>\n<p>A nous, hommes d&#8217;Occident, la raison semble tr&#232;s sup&#233;rieure &#224; l&#8217;intuition. Nous pr&#233;f&#233;rons de beaucoup l&#8217;intelligence au sentiment. La science rayonne, tandis que la religion s&#8217;&#233;teint. Nous suivons Descartes et d&#233;laissons Pascal.<\/p>\n<p>Aussi, cherchons-nous d&#8217;abord &#224; d&#233;velopper en nous l&#8217;intelligence. Quant aux activit&#233;s non intellectuelles de l&#8217;esprit, telle que le sens moral, le sens du beau et surtout le sens du sacr&#233;, elles sont n&#233;glig&#233;es de fa&#231;on presque compl&#232;te. L&#8217;atrophie de ces activit&#233;s fondamentales fait de l&#8217;homme moderne un &#234;tre spirituellement aveugle. Une telle infirmit&#233; ne lui permet pas d&#8217;&#234;tre un bon &#233;l&#233;ment constitutif de la soci&#233;t&#233;. C&#8217;est &#224; la mauvaise qualit&#233; de l&#8217;individu qu&#8217;il faut attribuer l&#8217;effondrement de notre civilisation. En fait, le spirituel se montre aussi indispensable &#224; la r&#233;ussite de la vie que l&#8217;intellectuel et le mat&#233;riel. Il est donc urgent de ressusciter en nous-m&#234;mes les activit&#233;s mentales qui, beaucoup plus que l&#8217;intelligence, donnent sa force &#224; la personnalit&#233;. La plus ignor&#233;e d&#8217;entre elles est le sens du sacr&#233;, ou sens religieux.<\/p>\n<p>Le sens du sacr&#233; s&#8217;exprime surtout par la pri&#232;re. La pri&#232;re, comme le sens du sacr&#233;, est, de toute &#233;vidence, un ph&#233;nom&#232;ne spirituel. Or, le monde spirituel se trouve hors de l&#8217;atteinte de nos techniques. Comment donc acqu&#233;rir une connaissance positive de la pri&#232;re ? Le domaine de la science comprend heureusement la totalit&#233; de l&#8217;observable. Il peut, par l&#8217;interm&#233;diaire du physiologique, s&#8217;&#233;tendre jusqu&#8217;aux manifestations du spirituel.<\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/iunie 2020\/8\/5191_2.jpg\" \/>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\nC&#8217;est donc par l&#8217;observation syst&#233;matique de l&#8217;homme qui prie que nous apprendrons en quoi consiste le ph&#233;nom&#232;ne de la pri&#232;re, la technique de sa production, et ses effets.<\/p>\n<p>La pri&#232;re para&#238;t &#234;tre essentiellement une tension de l&#8217;esprit vers le substratum immat&#233;riel du monde. En g&#233;n&#233;ral, elle consiste en une plainte, un cri d&#8217;angoisse, une demande de secours. Parfois elle devient une contemplation sereine du principe immanent et transcendant de toutes choses. On peut la d&#233;finir &#233;galement comme une &#233;l&#233;vation de l&#8217;&#226;me vers Dieu, comme un acte d&#8217;amour et d&#8217;adoration envers celui d&#8217;o&#249; vient la merveille qu&#8217;est la vie.<\/p>\n<p>En fait, la pri&#232;re repr&#233;sente l&#8217;effort de l&#8217;homme pour communier avec un &#234;tre invisible, cr&#233;ateur de tout ce qui existe, supr&#234;me sagesse, force et beaut&#233;, p&#232;re et sauveur de chacun de nous. Loin de consister en une simple r&#233;citation de formules, la vraie pri&#232;re repr&#233;sente un &#233;tat mystique o&#249; la conscience s&#8217;absorbe en Dieu. Cet &#233;tat n&#8217;est pas de nature intellectuelle, aussi reste-t-il inaccessible autant qu&#8217;incompr&#233;hensible aux philosophes et aux savants. De m&#234;me que le sens du beau et de l&#8217;amour, il ne demande aucune connaissance livresque. Les simples sentent Dieu aussi naturellement que la chaleur du soleil ou le parfum d&#8217;une fleur. Mais ce Dieu si abordable &#224; celui qui sait aimer se cache &#224; celui qui ne sait que comprendre. La pens&#233;e et la parole font d&#233;faut quand il s&#8217;agit de le d&#233;crire. C&#8217;est pourquoi la pri&#232;re trouve sa plus haute expression dans un essor de l&#8217;amour &#224; travers la nuit obscure de l&#8217;intelligence.<\/p>\n<p><strong>Comment faut-il prier ?<\/strong><\/p>\n<p>Nous avons appris la technique de la pri&#232;re des mystiques chr&#233;tiens depuis saint Paul jusqu&#8217;&#224; saint Beno&#238;t et &#224; la foule des ap&#244;tres anonymes qui, pendant vingt si&#232;cles, ont initi&#233; les peuples d&#8217;Occident &#224; la vie religieuse. Le Dieu de Platon &#233;tait inaccessible dans sa grandeur. Celui d&#8217;Epitecte se confondait avec l&#8217;&#226;me des choses. Jahveh &#233;tait un despote oriental inspirant la terreur, et non l&#8217;amour. Le christianisme, au contraire, a amen&#233; Dieu &#224; la port&#233;e de l&#8217;homme. Il lui a donn&#233; un visage. Il en a fait notre p&#232;re, notre fr&#232;re, notre sauveur. Pour atteindre Dieu, il n&#8217;est plus besoin d&#8217;un c&#233;r&#233;monial complexe, de sacrifices sanglants. La pri&#232;re est devenue facile et sa technique simple.<\/p>\n<p>Pour prier, il faut seulement faire l&#8217;effort de se tendre vers Dieu. Cet effort doit &#234;tre affectif et non intellectuel. Une m&#233;ditation sur la grandeur de Dieu, par exemple, n&#8217;est pas une pri&#232;re, &#224; moins d&#8217;&#234;tre en m&#234;me temps une expression d&#8217;amour et de foi. C&#8217;est ainsi que l&#8217;oraison suivant la m&#233;thode de La Salle part d&#8217;une consid&#233;ration intellectuelle pour devenir imm&#233;diatement affective. Qu&#8217;elle soit courte ou longue, qu&#8217;elle soit vocale ou seulement mentale, la pri&#232;re doit &#234;tre semblable &#224; la conversation d&#8217;un enfant avec son p&#232;re. &#171; On se pr&#233;sente comme on est &#187; disait un jour une petite S&#339;ur de Charit&#233;, qui depuis trente ans br&#251;le sa vie au service des pauvres. En somme, on prie, de m&#234;me qu&#8217;on aime, avec tout son &#234;tre.<\/p>\n<p>Quant &#224; la forme de la pri&#232;re, elle varie depuis la courte aspiration vers Dieu jusqu&#8217;&#224; la contemplation, depuis les simples mots prononc&#233;s par la paysanne devant le calvaire &#224; la crois&#233;e des chemins jusqu&#8217;&#224; la magnificence du chant gr&#233;gorien sous les vo&#251;tes de la cath&#233;drale. La solennit&#233;, la grandeur et la beaut&#233; ne sont pas n&#233;cessaires &#224; l&#8217;efficacit&#233; de la pri&#232;re.<\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/iunie 2020\/8\/5191_3.jpg\" \/>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\nBien peu d&#8217;hommes ont su prier comme saint Jean de la Croix ou saint Bernard de Clairvaux. Mais il n&#8217;est pas besoin d&#8217;&#234;tre &#233;loquent pour &#234;tre exauc&#233;. Quand on juge de la valeur de la pri&#232;re par ses r&#233;sultats, nos plus humbles mots de supplication et de louanges semblent aussi acceptables au Ma&#238;tre de tous les &#234;tres que les plus belles invocations. Des formules r&#233;cit&#233;es machinalement sont en quelque sorte une pri&#232;re. De m&#234;me la flamme d&#8217;un cierge. Il suffit pour cela que ces formules inertes et cette flamme mat&#233;rielle symbolisent l&#8217;&#233;lan vers Dieu d&#8217;un &#234;tre humain. On prie aussi par l&#8217;action. Saint Louis de Gonzague disait que l&#8217;accomplissement du devoir est &#233;quivalent &#224; la pri&#232;re. La meilleure mani&#232;re de communier avec Dieu est sans nul doute d&#8217;accomplir int&#233;gralement sa volont&#233;.<\/p>\n<p>&#171; Notre P&#232;re, que votre r&#232;gne arrive, que votre volont&#233; soit faite sur la terre comme au ciel&#8230; &#187; Et faire la volont&#233; de Dieu consiste &#233;videmment &#224; ob&#233;ir aux lois de la vie, telles qu&#8217;elles sont inscrites dans nos tissus, notre sang et notre esprit.<\/p>\n<p>Les pri&#232;res qui s&#8217;&#233;l&#232;vent comme une grande nu&#233;e de la surface de la Terre diff&#233;rentes les unes des autres autant que diff&#232;re la personnalit&#233; de ceux qui prient. Mais elles consistent en des variations sur deux th&#232;mes. La d&#233;tresse et l&#8217;amour. Il est enti&#232;rement l&#233;gitime d&#8217;implorer le secours de Dieu pour obtenir ce dont nous avons besoin. Cependant il serait absurde de demander la gratification d&#8217;un caprice ou ce que notre effort doit nous procurer. La demande importune, obstin&#233;e, pers&#233;v&#233;rante, r&#233;ussit. Un aveugle assis sur le bord du chemin hurlait ses supplications de plus en plus fort, malgr&#233; les gens qui voulaient le faire taire. &#171; Ta foi t&#8217;a gu&#233;ri &#187;, dit J&#233;sus qui passait. Dans sa forme la plus &#233;lev&#233;e, la pri&#232;re cesse d&#8217;&#234;tre une p&#233;tition. L&#8217;homme expose au Ma&#238;tre de toutes choses qu&#8217;il l&#8217;aime, qu&#8217;il le remercie de ses dons, qu&#8217;il est pr&#234;t &#224; accomplir sa volont&#233; quelle qu&#8217;elle soit. La pri&#232;re devient contemplation. Un vieux paysan &#233;tait assis seul dans le dernier banc de l&#8217;&#233;glise vide.<\/p>\n<p>&#171; Qu&#8217;attendez-vous ? &#187; lui demande-t-on. &#171; Je le regarde &#187;, r&#233;pondit-il, &#171; et il me regarde &#187;. La valeur d&#8217;une technique se mesure par ses r&#233;sultats. Toute technique de la pri&#232;re est bonne quand elle met l&#8217;homme au contact de Dieu.<\/p>\n<p><strong>O&#249; et quand prier ?<\/strong><\/p>\n<p>On peut prier partout. Dans la rue, en automobile, en train, au bureau, &#224; l&#8217;&#233;cole, &#224; l&#8217;usine. Mais on prie mieux dans les champs, les montagnes et les bois ou dans la solitude de sa chambre, Il y a aussi les pri&#232;res liturgiques qui se font &#224; l&#8217;&#233;glise. Mais, quel que soit le lieu de la pri&#232;re, Dieu ne parle &#224; l&#8217;homme que si ce dernier &#233;tablit le calme en lui-m&#234;me. Le calme int&#233;rieur d&#233;pend &#224; la fois de notre &#233;tat organique et mental et du milieu dans lequel nous sommes plong&#233;s. La paix du corps et de l&#8217;esprit est difficile &#224; obtenir dans la confusion, le fracas et la dispersion de la cit&#233; moderne. Il y a besoin aujourd&#8217;hui de lieux de pri&#232;re, de pr&#233;f&#233;rence des &#233;glises, o&#249; les habitants des villes puissent trouver, ne f&#251;t-ce que pour un court moment, les conditions physiques et psychologiques indispensables &#224; leur tranquillit&#233; int&#233;rieure. Il ne serait ni difficile ni co&#251;teux de cr&#233;er ainsi des &#238;lots de paix accueillants et beaux au milieu du tumulte de la cit&#233;. Dans le silence de ces refuges, les hommes pourraient, en &#233;levant leur pens&#233;e vers Dieu, reposer leurs muscles et leurs organes, d&#233;tendre leur esprit, clarifier tout jugement, et recevoir la force de supporter la dure vie dont les accable notre civilisation.<\/p>\n<p>C&#8217;est en devenant une habitude que la pri&#232;re agit sur le caract&#232;re. Il faut donc prier fr&#233;quemment. &#171; Pense &#224; Dieu plus souvent que tu respires &#187; disait Epitecte. Il est absurde de prier le matin et de se conduire le reste de la journ&#233;e comme un barbare.<\/p>\n<p align=\"center\">\n    <img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"\/all_uploads\/uploads5\/iunie 2020\/8\/5191_4.jpg\" \/>\n  <\/p>\n<p align=\"justify\">\nDe tr&#232;s courtes pens&#233;es ou invocations mentales peuvent maintenir l&#8217;homme en pr&#233;sence de Dieu. Toute la conduite est alors inspir&#233;e par la pri&#232;re ; ainsi comprise, la pri&#232;re devient une mani&#232;re de vivre.<\/p>\n<p>La pri&#232;re est toujours suivie d&#8217;un r&#233;sultat si elle est faite dans des conditions convenables. &#171; Aucun homme n&#8217;a jamais pri&#233; sans apprendre quelque chose &#187; &#233;crivit Ralph Waldo Emerson. N&#233;anmoins, la pri&#232;re est consid&#233;r&#233;e par les hommes modernes comme une habitude d&#233;su&#232;te, une vaine superstition, un reste de barbarie. En v&#233;rit&#233;, nous ignorons presque compl&#232;tement ses effets.<\/p>\n<p>Lisez <a href=\"\/moved_content.php?lang=FR&amp;item=23716\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">la deuxieme partie<\/a> de cet article<\/p>\n<p><strong><br \/>\nyogaesoteric<br \/>\n8 juin 2020<\/strong><\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pr&#233;face En d&#233;cembre 1940, l&#8217;auteur de ces lignes &#233;crivit en anglais pour le grand magazine am&#233;ricain Readers&#8217;Digest, un article sur le pouvoir de la pri&#232;re. Cet article fut publi&#233; au d&#233;but de 1941 apr&#232;s avoir &#233;t&#233; raccourci et remani&#233; par l&#8217;un des &#233;diteurs. 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