Un groupe de médecins canadiens se prononce en faveur de l’euthanasie des nouveau-nés

Un groupe de médecins québécois a réaffirmé que l’euthanasie constituait un « traitement approprié » pour les bébés nés avec des malformations graves, souffrant de « douleurs extrêmes » incurables ou atteints de pathologies dont le pronostic est fatal.

L’Ordre des médecins du Québec a récemment déclaré lundi, 24 août, au Daily Mail qu’il « réaffirme que l’aide médicale à mourir peut constituer un traitement approprié pour les bébés souffrant de douleurs extrêmes qui ne peuvent être soulagées et qui présentent des malformations graves ou des syndromes polysymptomatiques sérieux qui anéantissent toute perspective de survie ».

Bien que l’euthanasie directe des nouveau-nés ne soit actuellement pas légale au Canada, les parents peuvent refuser ou interrompre les traitements destinés aux bébés handicapés.

L’euthanasie des adultes, sous certaines conditions, est légale au Canada depuis 2016 dans le cadre du programme d’aide médicale à mourir, mis en place sous l’ancien Premier ministre Justin Trudeau.

Le pays prévoit d’étendre le suicide assisté aux Canadiens atteints de troubles psychiques en 2027, mais ce projet a été reporté en raison de la levée de boucliers des Canadiens et d’éminents médecins.

La proposition visant à autoriser l’infanticide a déjà été présentée au Parlement. En novembre 2024, le député albertain Damien C. Kurek a présenté une pétition visant à protéger les bébés après qu’une recommandation formulée par Louis Roy, de l’Ordre des médecins du Québec, eut préconisé le meurtre des bébés âgés de moins de 12 mois s’ils naissaient avec des « malformations graves et des syndromes très sérieux ».

Aussi choquants que soient ces appels à l’infanticide, ils s’inscrivent dans la logique de la culture de la mort promue par le gouvernement libéral. En effet, des données ont révélé que des centaines de bébés qui survivent à un avortement au Canada sont laissés pour morts.

Selon une étude québécoise, un bébé sur dix avorté au cours du deuxième trimestre naît vivant, mais seuls 10 % d’entre eux survivent plus de trois heures. De plus, seuls 24 % des bébés nés vivants ont été admis à l’unité de soins intensifs néonatals (USIN) et seuls 5 % ont bénéficié de soins palliatifs.

Comme le Canada ne dispose d’aucune loi régissant l’âge de l’avortement, nombreux sont ceux qui ont brouillé la frontière entre l’avortement et l’infanticide, en affirmant que ce dernier n’est qu’un avortement tardif.

L’année dernière, la députée libérale, le Dr Hedy Fry, a ironiquement laissé entendre que les « nouveau-nés » étaient exposés à des risques sanitaires accrus alors que les gouvernements « d’extrême droite » restreignaient l’avortement, une pratique dont le seul but est de tuer des bébés.

Comme LifeSiteNews l’avait précédemment rapporté, le gouvernement conservateur de Stephen Harper, alors Premier ministre, avait refusé en 2013 d’enquêter sur les données de Statistique Canada indiquant que 491 bébés avaient été laissés pour morts après être nés vivants à la suite d’avortements.

 

yogaesoteric
12 septembre 2026

 

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