Le Covid pour toujours & plus jamais de Noël — Lever le maléfice qui nous enserre

Par Rob Slane — The Blogmire

« – Boris Johnson ? Qui est-il ? demande Lucy.

– Il est celui qui tient sous son emprise toute la Covidie, répond M. Tumnus. L’homme qui parle du Covid en permanence. Le Covid pour toujours et plus jamais de Noël ; penses-y ! »
~ Le lion, la sorcière et l’armoire magique, Clive S. Lewis, premier tome de son ouvrage Le Monde de Narnia… avec quelques adaptations.

S’il était là aujourd’hui, je ne doute pas que Clive S. Lewis, l’un des plus grands intellectuels du XXe siècle, serait véritablement cinglant envers ce que le gouvernement britannique a au cours des neuf derniers mois fait à ce pays, étant donné que ce gouvernement incarne l’oligarchie scientifique et technocratique même contre laquelle Clive S. Lewis nous avait il y a des décennies mis en garde. Je me sens donc quelque peu libre de transposer son commentaire sur Jadis, la Sorcière blanche qui a plongé Narnia dans un hiver perpétuel sans joie et sans Noël, et de l’appliquer à notre propre situation dans le pays de Covidie — celui dans lequel nous vivons maintenant — un lieu de peur et de misère perpétuelles, où la vie ordinaire est impossible, et où toute trace de joie naissante doit être tuée dans l’œuf avant qu’elle ne puisse croître assez pour défier la nouvelle norme hivernale qui s’enracine rapidement autour de nous.

Le Covid pour toujours & plus jamais de Noël

Les mots peuvent même s’avérer littéralement vrais. En Écosse, on parle déjà de ce qu’ils appellent un Noël numérique, quelle qu’en soit l’absurdité, tandis qu’en Angleterre, on joue déjà à un jeu psychologique de « bon flic/méchant flic », avec d’un côté le camarade de Pfeffel Johnson [Boris Johnson de son vrai nom : Alexander Boris de Pfeffel Johnson – NdT] qui, selon toute apparence, aspire désespérément à ce que nous puissions tous passer un Noël comme les autres, et de l’autre les membres du comité ironiquement nommé SAGE qui déclarent qu’il s’agit d’un vœu pieux. Qui va gagner ? Les méchants flics sortiront bien sûr vainqueurs, mais ils le seront sans doute grâce à une gestion prudente et un message habile pour présenter les choses comme une sorte de victoire pour le bon flic qui nous fera la grâce de quelques concessions, comme un assouplissement de la règle du 6 qui permettra la règle du 6+1 juste pour une journée, afin que la grande-tante Maud n’ait pas à passer la journée seule, un bon flic qui sera soutenu par Rishi Sunak [chancelier de l’Échiquier – NdT] qui nous promettra peut-être encore quelques-uns de ses haricots magiques destinés à fournir des dindes subventionnées. À y regarder de plus près, les dindes à prix réduit constitueraient une métaphore plutôt pertinente pour les responsables de cette débâcle. Mais au cas où ils tentent de nous embrouiller avec des détails stupides au cours des prochaines semaines, gardez avant tout ce qui suit à l’esprit : à savoir que la perspective pour chacun d’entre nous d’avoir à obtenir la permission d’individus comme de Pfeffel Johnson et son équipe pour profiter en famille des célébrations de Noël et de la venue au monde du Roi des Rois est au-delà de la parodie.

Dans Narnia, comme dans la plupart de ses écrits, le point de vue de C. S. Lewis révèle qu’il était doté d’une grande perspicacité. Sa formulation originelle — « Toujours l’hiver, mais jamais Noël » — lui a permis de dépeindre le fonctionnement des tyrans qui désirent deux choses :

Tout d’abord, ils doivent créer une oppression perpétuelle, une « nouvelle normalité » déprimante, continue, qui entraîne chacun d’entre nous dans l’acceptation résignée que l’on ne peut rien y faire.

Ensuite, ils doivent en plus de ces épreuves éliminer toute tentative de célébration, puisque toute célébration renvoie les populations à ce que la vie pourrait être et, en fait, à ce qu’elle devrait être si les tyrans n’étaient pas au pouvoir, et menace par conséquent de lever leur maléfice.

Dans Le Monde de Narnia, cette chose perpétuelle qui a accablé tout le monde était l’hiver. D’ordinaire, l’hiver est merveilleux, mais un hiver permanent sans espoir de dégel qui dure cent ans est oppressant et suffit à détruire le moral de la population qui en vient progressivement à accepter ses conditions comme normales. Et juste au cas où la population — plongée au milieu de ces épreuves — tenterait de se remonter le moral en se remémorant ce qu’était la vraie vie, ses sensations, ses saveurs, il faut lui rappeler les raisons pour lesquelles elle doit être éradiquée. C’est ce qui se produit lorsque Jadis, la Sorcière blanche, rencontre « une joyeuse fête » d’animaux assis « portant un toast » à leur « délicieux festin odorant », entourés « de décorations de houx » et « d’une odeur de plum pudding ». La joie ne doit pas mettre en péril la misère, par conséquent, la Sorcière blanche transforme toute la scène en pierre.

En Covidie, la chose perpétuelle qui a accablé tout le monde est la peur constante et implacable, diffusée par le biais de « messages émotionnels percutants », en utilisant des statistiques soigneusement sélectionnées et sorties de leur contexte, dans le but d’étayer l’idée absurdement superstitieuse selon laquelle se cacher des virus nous permettrait de les contrôler. Comme la Sorcière blanche, les tyrans veulent anéantir tout vestige de vie normale et authentique parce qu’elle constitue la plus grande menace face à une peur constante et implacable et, si cette menace n’est pas maîtrisée, elle pourrait commencer à convaincre les populations de l’inutilité de vivre comme des esclaves et les amener à comprendre que l’œuvre de la vie peut se dérouler de manière parfaitement normale si elles se le permettent. Les peines pécuniaires absurdement élevées en cas de non-respect [des mesures – NdT], capable par ailleurs de ruiner beaucoup d’entre nous, sont pour le Covidien l’équivalent de la transformation en pierre du Narnien.

Un des aspects les plus tristes dans tout cela, c’est la façon dont les décrets illégaux — qui s’avèrent ne reposer sur aucune base légale adéquate — sont accueillis avec une sorte de délectation manifeste par ceux qui sont chargés de les faire appliquer.

Faire intervenir la police dans les rassemblements familiaux à Noël pourrait ne pas nous sembler faire partie des choses pour lesquelles nous payons nos impôts, ou constituer des menaces sur nos vies et/ou nos moyens de subsistance. Pourtant, le commissaire de police et de la criminalité des Midlands de l’Ouest, David Jamieson — dont les forces de police n’ont jamais été très promptes à démanteler les bandes organisées coupables de viols collectifs — a déclaré ce qui suit à propos de l’interruption des fêtes de Noël :
« Si nous pensons qu’un groupe de personnes est réunie là où elles ne le devraient pas, la police devra alors intervenir. Si, là encore, il est constaté une flagrante omission des lois, la police sera dans l’obligation de les faire respecter. »

Il aurait bien sûr pu dire quelque chose qui ressemblerait à ça :
« Les agents de police des Midlands de l’Ouest sont payés pour protéger les citoyens respectueux de la loi contre les criminels et les activités criminelles. Si le gouvernement pense que nous allons consacrer nos ressources au maintien de l’ordre lors des rassemblements de Noël, c’est qu’il doit avoir une autre idée en tête. »

Mais bien sûr, il faudrait pour cela du bon sens, de la détermination et une bonne dose de courage, toutes valeurs qui ont apparemment désertées la plupart de nos instances gouvernementales depuis de nombreuses années. Ce que David Jamieson a dit ensuite devrait figurer sur la liste finale pour le prix 2020 de la Déclaration ironique de l’année :
« Nous sommes assis sur une bombe à retardement. Nous nous approchons à grands pas des conditions propres à générer une explosion considérable de frustration et d’énergie. Les tensions sont plus que palpables au sein de nombreuses villes et il ne manque qu’une étincelle pour déclencher des troubles civils, des émeutes et des catastrophes. »

En effet, mais la surveillance policière exercée sur les rassemblements familiaux à Noël pourrait-elle constituer l’un des éléments contribuant à faire basculer la situation ? Ça vaut la peine d’y réfléchir, David.

Il est évident que les responsables de la débâcle du Covid n’ont aucune intention de renoncer à leur emprise, ni de nous accorder un retour à une vie normale, pas plus que de nous redonner la possibilité de prendre des décisions proportionnées pour nous-mêmes. Il est tout aussi évident qu’ils sont habilement secondés par des hordes de bureaucrates de bas niveau motivées qui semblent avoir enfin trouvé la vocation de leurs vies — en harcelant les citoyens respectueux des lois alors qu’ils se comportent de manière tout à fait normale. Tous les aspects de notre vie sont quasiment sous leur contrôle, et le plus tragique c’est que nous les avons largement laissé faire sans même un piaillement.

Note du traducteur : Le Système qui est en place, celui qui nous commande et nous oppresse, attire et propulse les hommes politiques qui composent notre État. Le Système est entretenu, nourri et perfectionné par chaque nouvel arrivant ; l’ensemble se perpétue ainsi, essayant d’améliorer sans cesse sa capacité de coercition et de survie. On le voit, la boucle est vite bouclée : un élément du Système n’est que le pur produit du Système et ne produit que les fruits du Système. En cela, la classe dirigeante reste égale à elle-même : marionnette avide de pouvoir, sans grande conscience, psychologiquement malade, adoubant le semblable, écrasant le dissemblable, esclave de sa propre nature. Du point de vue du citoyen, le constat est sans appel : rien ne change, si ce n’est en pire.

Ces technocrates/psychopathes, suiveurs autoritaristes plein de fiel, tous rabat-joie et sans âme, ont l’intention de garder la Grande-Bretagne [la France, le Canada… la Terre entière – NdT] sous leur emprise, en la plaçant sous la menace du Covid ad vitam æternam et en supprimant Noël pour toujours.

Lever le maléfice qui nous enserre

À long terme, ils ont besoin de savoir qu’il n’en sera pas toujours ainsi. Ce même Roi des Rois dont ils veulent détruire les célébrations annuelles de l’incarnation et dont ils veulent contrôler le monde, n’est pas venu sur Terre il y a 2 000 ans pour voir son plan éternel détruit par des créatures de cet acabit. IL est très patient, mais quand IL décidera que c’en est assez, ce sera fini — voir le Psaume 2 —, et ces suiveurs autoritaristes aspirants à la célébrité se retrouveront dans la même poubelle de l’histoire que les despotes qui les ont précédés.

En attendant, puisque ces funestes technocrates nous maintiennent sous leur glaciale emprise pseudo-scientifique, quelles sont nos options d’action ? Nous en avons peut-être peu, mais il en est une qui est à notre portée à tous, une qui, si elle s’impose, pourrait contribuer à lever le maléfice qui nous enserre. La seule chose que les tyrans craignent, comme nous l’enseigne Lewis, ce sont des populations entières qui leur résistent en refusant de vivre selon leurs dictas technocratiques dénués de toute joie, de cœur et de conscience — sans âme. C’est par conséquent exactement ce que nous devrions faire. Défions-les autant que possible en pensant normalement, en parlant normalement et en vivant normalement. Ne laissons pas leurs mesures absurdes nous dicter la façon dont nous devons penser et agir. Laissons plutôt notre vie être comparable à cette joyeuse fête, avec son délicieux festin odorant, ses décorations de houx, son plum pudding et ses verres levés. Et mettons tout en œuvre pour que ce soit le cas à Noël.

Construisons notre nouveau slogan en trois phrases pour substituer les phrases médiocres avec lesquelles ce gouvernement a effectivement hypnotisé des millions de personnes pour que nous renoncions à notre vie et pour nous entraîner dans un cercle vicieux empreint de superstition :
« Agir normalement. Défier les rabat-joie. Vaincre la tyrannie. »

yogaesoteric

22 decembre 2020

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