Le tatouage n’est plus une rébellion, c’est l’uniforme de la conformité – Thomas Séraphine
« On est passé du bagne au brunch, du forçat au freelance, de la canaille malheureuse au community manager sensible ».
« Avant, se tatouer c’était dire « je ne suis pas comme vous« . Aujourd’hui c’est dire « je suis exactement comme tous ceux qui disent qu’ils ne sont pas comme vous« . Ah ça c’est formidable ! »
Thomas Séraphine démonte dans sa chronique le boom du tatouage chez les jeunes (30% des moins de 35 ans, presque un sur deux) et son grand paradoxe : ce qui était autrefois la marque des marginaux est devenu la preuve d’intégration dans le monde contemporain.
yogaesoteric
2 juin 2026