Franc-Maçonnerie et Schizophrénie – Dr Jekyll & Mr Hyde : Comprendre les arcanes du pouvoir (2)


Par Alexandre Lebreton

Lisez la première partie de cet article

C’est la religion de la république selon les propres termes du franc-maçon Oswald Wirth…

Comme noté plus haut, Albert Mackey affirme que la Franc-maçonnerie a à la fois un aspect lumineux et un aspect obscur. Elle prend racine, entre autre, dans le Gnosticisme où nous retrouvons cette notion de « lumière » versus « obscurité », une chose essentielle dans la théologie gnostique. Certains survivants d’abus rituels et de contrôle mental rapportent bien comment les bourreaux ont volontairement cultivé chez eux ce fractionnement avec une partie de leur personnalité du « côté de la lumière » tandis qu’une autre partie de leur personnalité subi et participe aux pratiques malsaines et traumatiques : le « côté obscur » – Dr Jekyll & Mr Hyde.

Nous constatons que la Franc-maçonnerie possède une face pouvant être qualifiée de « lumineuse », celle qu’elle aime mettre en avant dans le domaine public et profane : son grand « humanisme » et sa très généreuse « fraternité ». En effet, la philanthropie (culturelle, scientifique et humanitaire) est un des grands piliers de la secte maçonnique ; c’est la Franc-maçonnerie sous ses plus beaux apparats ; tandis que paradoxalement les affaires crapuleuses, voir criminelles, sont pléthores chez les francs-maçons.

Voir par exemple des membres du Rotary Club (groupe crypto-maçonnique, fondé et composé principalement de francs-maçons) vendre des boules de sapin de Noël dans une galerie de supermarché au profit d’enfants nécessiteux est « le côté lumineux des frères »… tandis que certains témoignages viennent troubler ce paisible décors en rapportant des viols en réunion sur des enfants lors de rituels, allant jusqu’au sacrifice de sang, impliquant des membres de ce même Rotary Club (voir le témoignage de Nathalie W.) : « le côté obscur des frères »… – Dr Jekyll & Mr Hyde

Selon les nombreux témoignages, tout porte à croire que ce « côté obscur » de la Franc-maçonnerie impliquerait du « pédo-satanisme » consistant à pratiquer les pires abominations sur de jeunes enfants (abus rituels). Les rituels servant de magie sexuelle pour les bourreaux qui font passer l’enfant par des traumatismes extrêmes servant « d’initiation » : c’est à dire provoquer de profonds états dissociatifs et ainsi « déchirer son âme », fractionner sa personnalité pour le contrôler totalement. Les rituels initiatiques traumatiques visant à créer de profonds états dissociatifs sont des pratiques psycho-spirituelles vieilles comme le monde, que l’on retrouve par exemple dans certaines traditions chamaniques. Ces sectes violentes qui maltraitent rituellement les enfants utilisent divers systèmes de croyances pour justifier leurs actes. Certaines de ces croyances sont fondées sur l’idée qu’il est nécessaire de comprendre et d’intégrer le Bien et le Mal pour atteindre l’illumination spirituelle… De plus, lorsqu’un traumatisme modifie la chimie du cerveau, la perception de la réalité change, il s’agit du phénomène de dissociation, utilisé par certains groupes d’occultistes pour une expérience dite « mystique ». Les Lucifériens provoquent donc volontairement ces souffrances chez l’enfant comme un processus d’inversion de la sanctification, c’est une contre-initiation visant à déverrouiller spirituellement la petite victime.

Le ” G ” de la Gnose, obscurité VS lumière

Le témoignage de Maude Julien rapporte cette notion d’initiation par les traumatismes visant à faire accéder l’enfant à d’autres dimensions. Elle décrit dans son livre « Derrière la grille » comment son père, un riche entrepreneur franc-maçon, lui a fait subir un conditionnement extrême visant à faire d’elle une « déesse » sous contrôle mental. Il l’obligeait par exemple à tenir un fil électrique en prenant des décharges pendant dix minutes – les chocs électriques étant un moyen très efficace pour créer de profonds états dissociatifs – Le but du père était de la rendre capable de circuler entre les univers et d’apprendre à communiquer avec les morts… Cet initié franc-maçon avait visiblement connaissance du fonctionnement du psychisme humain face aux traumatismes extrêmes et s’employait à expérimenter cela sur sa fille… Dans une interview télévisée avec Thierry Ardisson, Maude Julien a déclaré : « Le but de mon père était effectivement de faire de moi un ‘sur-être’, il avait pour moi une mission capitale. Et pour cela il fallait que j’ai un entraînement physique et psychique pour que l’esprit soit plus fort que la matière. »

Est-ce les enseignements occultes des loges maçonniques qui inspirent de tels projets pour créer des « êtres supérieurs », asservis et traumatisés pour devenir des médiums connectés à d’autres dimensions ? Les traumatismes extrêmes provoquent de profonds états dissociatifs qui « déverrouillent » spirituellement l’enfant, permettant la connexion à d’autres dimensions. Existe-t-il des abus rituels maçonniques dont le but serait en quelque sorte d’initier l’enfant, c’est à dire créer chez lui une « illumination » lors de la dissociation ? Jusqu’où peut aller un initié pour recevoir la lumière… ou bien pour la donner à quelqu’un d’autre ? Pour initier un enfant par exemple ? Apprendre à souffrir et apprendre à faire souffrir fait-il partie des ténébreuses initiations ? Un enfant torturé et violé lors d’abus rituels sataniques se retrouve donc en état de profonde dissociation, c’est à dire qu’il devient lui-même une porte ouverte vers d’autres dimensions. La pratique de la magie sexuelle sur un enfant en état de transe dissociative serait-elle une source de jouvence ? Dans un tel état de dissociation, l’enfant serait-il une sorte de pont, un médium faisant l’intermédiaire pour relier le monde terrestre et le monde des esprits ? Malheureusement, cette question en vient à être posée car tout porte à croire qu’il s’agit là d’une boîte de Pandore dont le contrôle mental est une composante essentielle.

Selon l’écrivain et conférencier américain Fritz Springmeier, un des secrets des religions à Mystères, en particulier le culte Égyptien des Mystères d’Isis était la capacité d’utiliser les drogues, la torture et l’hypnose pour créer des personnalités multiples chez un être humain. Selon ses sources, des esclaves sexuels sous contrôle mental sont utilisés de nos jours dans les hauts degrés maçonniques et autres arrières loges noires. Une personnalité alter dissociée peut servir de prêtresse lors de certains rituels. Ces esclaves MK subissent des transes, des possessions démoniaques et toutes sortes de rituels pervers basés sur la magie sexuelle (le sacrifice vivant).

Eyes Wide Shut – Stanley Kubrick (1999)

Maragret Smith, l’auteur du livre de référence « Ritual Abuse: what it is, why it happens and how to help », elle-même survivante d’abus rituels rapporte la présence d’une certaine philosophie gnostique derrière les sévices, mais aussi la présence de francs-maçons, d’insignes maçonniques ou de cérémonies de type maçonniques lors des rituels traumatiques. Margaret Smith publie dans son livre certaines statistiques sur la Franc-maçonnerie et les abus rituels, on peut y lire : « Les survivants ont également signalé dans cette étude un lien entre appartenance de l’agresseur à une société secrète et pratique des abus rituels. 67 % des survivants ont déclaré que leurs agresseurs étaient membres de sociétés secrètes ou d’organisations fraternelles. 33 % ont déclaré que les membres de leur famille pratiquant les sévices étaient des francs-maçons. »⁴

L’étude de Caren Cook intitulée « Understanding Ritual Abuse », qui a été menée sur 33 victimes d’abus rituels issues de 13 États différents, rapporte que ces survivants ont mentionné deux organisations principales auxquelles appartenaient leurs agresseurs : la Franc-maçonnerie (27 %) et les Chevaliers de Colomb (9 %). Les autres groupes mentionnés étaient les Rose-Croix, l’Ordre de l’Étoile Orientale (FM), les Shriners (FM), etc.

Le sociologue canadien Stephen Kent, spécialisé dans les déviances de cultes religieux, a rencontré de nombreuses personnes qui ont témoigné avoir subi des abus rituels de type maçonnique, notamment des enfants de francs-maçons :

« Dès le début de mes recherches, des gens arrivaient avec des témoignages dont certains étaient liés avec des dérives maçonniques. Certaines personnes affirmaient que leur père avait été franc-maçon et que les abus étaient liés à une loge et à ses membres. Parfois, les violences semblaient avoir eu lieu à l’intérieur même des loges maçonniques. Beaucoup parlent d’autels, de sols noirs et blancs, de piliers, à l’endroit de la cérémonie, etc… Ces apparitions de la franc-maçonnerie dans un nombre assez important de témoignages m’a laissé vraiment perplexe (…) La Franc-maçonnerie ne contient pas de figure démoniaque comme on peut trouver dans le Christianisme avec cette notion rigide de Dieu vs Satan. J’ai cependant trouvé quelques mentions de Lucifer, mais surtout le sens de certains rituels de niveau supérieur, que Dieu est un triple personnage – Jahbulon – “Jah” faisant référence à Jahweh, “Bul” faisant référence à Ba’al. Ba’al est une référence aux anciens dieux païens de la Bible, de l’ancien testament, exigeant des sacrifices d’enfants. Un franc-maçon ordinaire parlera du dieu Jahbulon sans vraiment réfléchir à ce qu’il dit… Mais il est possible que des francs-maçons déviants, ceux que j’appelle les “drogués du rituel”, voient dans cette figure une combinaison du bien et du mal, la combinaison entre un dieu supérieur et un dieu qui exige des sacrifices d’enfants (…) Je sais que certaines personnes ayant fait ces accusations parlaient de francs-maçons de degré très élevé (…)

Une fois que j’ai commencé à étudier la question maçonnique, j’ai découvert qu’il y avait des personnes dans toute l’Amérique du Nord qui affirmaient avoir été rituellement maltraitées par des francs-maçons. Un certain nombre d’organisations basées aux États-Unis insistent particulièrement sur le fait que des francs-maçons pratiquent l’abus rituel. Au Canada, il existe une organisation dont la dirigeante est absolument convaincue qu’elle est une survivante d’abus rituels maçonniques. Alors quand j’ai découvert que les témoignages qui m’arrivaient faisaient partie d’un contexte nord-américain beaucoup plus vaste, je suis devenu beaucoup plus intrigué par ces accusations très particulières (…) Ce sont certains groupes déviants de la Franc-maçonnerie qui me préoccupent le plus. Pour moi, il est tout à fait plausible d’imaginer que des francs-maçons déviants puiseraient dans certains écrits extrémistes d’Aleister Crowley ou interpréteraient à la lettre certaines de ses déclarations sur les enfants et le sexe, ou encore certaines de ses affirmations sur le sacrifice d’enfants ou d’adultes, pour les intégrer à leurs rituels. »⁵

Le Centre Canadien de Protection de L’Enfance, organisme national de bienfaisance, note dans son rapport de 2017 intitulé « Survivors Survey Full Report » une série de lieux où se passent les maltraitances. Parmi les endroits désignés par les victimes interrogées pour cette étude, on peut y lire « à la loge maçonnique à laquelle ils appartenaient tous ».

Notes :
⁴ « Ritual Abuse », Margaret Smith, 1993 HarperSanFrancisco, p.137-138
⁵ Interview with Dr. Stephen Kent, Wayne Morris, CKLN-FM – Mind Control Series Part 13

Lisez la troisième partie de cet article


yogaesoteric
24 mai 2020

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