Club de Rome : Ces intellectuels qui prêchent le catastrophisme climatique

Dans une publication, Frits Bolkestein – dirigeant du parti libéral néerlandais, ministre de la Défense et Commissaire de l’Union Européenne – évoque les intellectuels qui prêchent le catastrophisme climatique et dénonce les scénarios aussi alarmistes qu’inexacts qui figurent dans le rapport du Club de Rome (« Limits to Growth », ou rapport Meadows) publié en 1972 par Dennis Meadows, et actualisé en 2012 par le Smithsonian Institute.
Il n’est aucunement question de dénigrer la responsabilité humaine dans la dégradation ou même la destruction de notre environnement, mais bien de remettre en question le bien fondé du catastrophisme climatique ambiant qui prédomine et s’insinue dans le moindre discours ou publicité, tel un virus chargé d’infecter le plus grand nombre. Les plus grands maux et craintes de ces dernières décennies sont associés d’une manière ou d’une autre aux changements climatiques, dont l’homme serait bien entendu responsable. Quelle aubaine !

Les effets néfastes de cette propagande de masse ne sont pas sans répercussions, puisqu’en suivant le schéma de pensée qui nous est non plus proposé mais imposé (puisqu’il ne faut envisager sereinement de le remettre en cause), nous sommes invité(e)s à adopter un comportement plus « responsable », nous poussant à envisager l’achat d’objets ou biens respectueux du « développement durable», curieusement fabriqués par des méthodes industrielles toujours plus polluantes et parfois non respectueuses des conditions de travail humaines.

Comment peut-on attaquer avec autant de force la crédibilité de personnalités ou partis politiques impliqués dans des conflits d’intérêt honteux, et dans le même temps accorder du crédit à des représentants qui vont assister à une COP 21 en jet privé tout en faisant acheminer cent tonnes de banquise à Paris, arguant qu’il est « assez urgent de prendre des décisions » ? Vous ne sentez pas que quelque chose cloche ?

Comment peut-on, sur une planète qui dépassera les 9 milliards d’individus en 2040, prôner la continuité d’un système mondial capitaliste et consumériste ou l’obsolescence programmée règne toujours impunément et sous étiquette de « progrès », et parallèlement culpabiliser (et taxer) le consommateur en lui attribuant la paternité des caprices naturels du climat ?

Comment peut-on, sous couvert de « plan antipollution », accepter la moralisation de la part d’élu(e)s qui interdisent l’utilisation en ville d’une vieille Peugeot 205 XR fabriquée avant 1997 et consommant 7 litres aux 100 km, pour à contrario permettre à un utilisateur d’un Audi Q7 flambant neuf de brûler 19 litres aux 100 km en toute impunité ?

Bien d’autres questions du même ordre pourraient se poser et susciter un cheminement de réflexion aux conclusions dérangeantes pour l’ordre établi, mais il est nécessaire au vu de la tâche de pouvoir prendre un peu de recul et entreprendre d’étudier de manière circonspecte les théories et explications des deux parties avant de trancher. Les croyants de la théorie réchauffiste répèteront à qui veut l’entendre que « 97% des scientifiques affirment que nous connaissons actuellement un réchauffement climatique de nature anthropique » sans être capable de citer le nom d’un seul d’entre-eux ou même de vous expliquer pourquoi ils ont raison ni reconnaitre que c’est une légende urbaine, et encore moins reconnaître que d’autres scientifiques pensent différemment. Si certains le peuvent, c’est pour réciter à l’identique les affirmations des climatologues officiels subventionnés (et parfois corrompus) sans pour autant accepter le moindre débat avec un péquin dont le discours est contraire.

Les raisons de la fabrication de la peur du réchauffement climatique ne sont jamais abordées, et l’on se contente de vous dire que la banquise fond dramatiquement, sans pour autant vous parler de volcanisme sous-marin ni vous dire que l’océan fait fondre l’Antarctique par dessous, ni évoquer le refroidissement local de l’Atlantique Nord ou détailler le rôle réel du CO2 depuis la nuit des temps, et ses bienfaits observés de nos jours, ou encore de la variabilité naturelle des températures observées par le passé ou l’industrialisation n’existait pas encore, et même du blanchissement des coraux, sans pour autant vous dire la vérité.

Nulle mention des travaux de Valentina Zharkova ne sera faite dans la sphère de la bien-pensance climatique, et encore moins des effets sur le climat planétaire dans un avenir proche qui résultent des conclusions de ses travaux. Ces « scientifiques » officiels vont encore plus loin désormais, puisqu’ils affirment que si la Terre devait se refroidir, ce serait également dû au « réchauffement climatique ». Vous l’aurez certainement remarqué, quand quelque chose va mal en ce monde, c’est soit la faute à la Russie, soit au réchauffement climatique. Circulez, y’a rien à voir !

De grandes misères


Quels défauts ce Rapport trouve-t-il à notre monde ? Les dégradations de l’environnement, les excès bureaucratiques, le développement des villes, l’incertitude quant aux postes de travail futurs, l’aliénation de la jeunesse, l’inflation et le rejet des systèmes de valeurs. Et donc, de très considérables corrections sont à apporter à l’état de notre monde avant qu’il soit trop tard. Ce Rapport a examiné l’interaction de cinq facteurs critiques : la croissance de la population, la production d’aliments, l’industrialisation, l’épuisement des ressources naturelles et la pollution. Conclusion : l’humanité va vers une période de grandes misères dues au manque de nourriture, au manque de matières premières et à une pollution excessive.

Aux Pays-Bas ce rapport a eu une suite, en février 1972 avec une étude de la commission Mansholt, du nom de son président Sicco Mansholt (1908-1995). Cette commission ne comprenait que des membres des partis politiques « progressistes »: PvdA (Partij van de Arbeid ou parti travailliste), D66 (Politieke Partij Democraten 66 ou Démocrates 1966) et PPR (Politieke Partij Radikalen, de la gauche « verte »). Cette commission a analysé trois crises: la guerre nucléaire, le fossé entre un Nord riche et un Sud pauvre, et la « finitude » de la Terre. La moitié des membres de cette commission furent ensuite membres du gouvernement Den Uyl (1973-1977).

La commission Mansholt voulait que fussent « redéfinies » les notions de « bien-être » et de « croissance ». Les Pays-Bas devaient se poser en modèle et montrer comment apprendre à vivre dans ces limites inhérentes au « caractère fini » de la planète. Ce qui, en clair, signifie une diminution inévitable de notre niveau de vie.

Les possibilités de la technique ont été très fortement sous-estimées

Et qu’est-il donc arrivé depuis ? Ce « Rapport au Club de Rome » (1972) annonçait l’épuisement imminent de ressources irremplaçables : plus de cuivre dans 36 ans, plus d’or dans 11 ans, plus de plomb dans 26 ans, plus de mercure dans 13 ans, plus d’étain ni de zinc dans 17 ans et 23 ans. Rien de tout cela n’est arrivé. Et même le pétrole, dont le « Rapport » disait ne plus y avoir que 31 années de réserves, est toujours en production. Il est donc évident que ce « Rapport » avait très grossièrement sous-estimé les développements de la technique. Mais les média s’y sont laissé prendre. Par exemple, le NRC Handelsblad, journal néerlandais de qualité, a titré en une le 31 août 1971 « Une catastrophe menace le monde ».

L’autre rapport, celui de la commission Mansholt, a été sans aucun effet: le jour de l’ouverture de la session du parlement néerlandais en 1974, le ministre des finances Wim Duisenberg (du PvdA, Partij van de Arbeid ou parti travailliste), a appelé la population à dépenser plus pour « soutenir l’économie ». Et le « Nouvel ordre économique international », de son camarade du PvdA, Jan Pronk, alors ministre du développement, a disparu sans gloire dans le « Vieux désordre économique national ».

Dix ans plus tard une autre annonce de catastrophe est venue d’Allemagne : le sol des forêts était devenu fortement acide et les forêts étaient en train de mourir. Et ça allait aussi arriver dans les autres pays d’Europe. L’attachement sentimental des Germains à leurs forêts a amplifié la panique. « Das grosse Waldsterben » (la grande mort des forêts) a suscité une panique aux Pays-Bas. Le RIVM (Agence Nationale pour la Santé et l’Environnement) et le ministère de l’environnement (VROM) ont proclamé que la plus grande partie des forêts ne pouvait déjà plus être sauvée (!). Cet « Hiroshima écologique » n’est jamais arrivé. Nous savons maintenant que les forêts de l’Erzgebirge ont été exposées à des concentrations extrêmes de SO2. Les arbres ne semblent guère souffrir de l’acidification. Et en tout cas ils se portent maintenant mieux que jamais.

De la famine aux épidémies de cancers

De nombreux scénarios d’apocalypse ont été fabriqués et annoncés par les médias avec un grand tintamarre. Voilà quelques-uns :
1. Une grande famine mondiale est inévitable,
2. Une épidémie de cancers due aux pesticides va raccourcir nos vies,
3. Les déserts vont s’étendre de 3 kilomètres par an,
4. La maladie de la vache folle va tuer des centaines de milliers de personnes,
5. Les systèmes informatiques vont tomber en panne à l’arrivée du nouveau millénaire,
6. Les nanotechnologies vont échapper à notre maîtrise,
7. Les glaciers vont disparaître (pourtant plus de la moitié du raccourcissement des langues glaciaires observé depuis 1850 a eu lieu avant 1950).

En vérité, rien de tout cela n’est arrivé. Le programme pour l’environnement des Nations Unies (UNEP, United Nations Environment Programme) a, en 2003, proclamé qu’il y aurait, en 2010, 50 millions de réfugiés climatiques. En 2010 l’UNEP a fait disparaître cette annonce. Il y a dix ans Al Gore dans « Une vérité qui dérange » (An Inconvenient Truth) a prédit qu’un « point de non-retour » serait atteint avant dix ans. Mais ce réchauffement climatique prédit par la quasi-totalité des modèles informatiques du climat est de beaucoup supérieur à ce qui a été observé.

De tous ces scénarios de catastrophe il n’est rien resté ou presque.

Des fonds et des crédits pour prédire des catastrophes !


Pourquoi tant d’intellectuels se complaisent-ils à prédire des catastrophes ? La motivation des scientifiques est claire: celui qui prédit une catastrophe reçoit de l’argent pour étudier comment éviter cette catastrophe. Selon l’Agence Internationale de l’Energie nous allons, sur les 25 prochaines années, dépenser 2300 milliards d’Euros pour faire baisser la « température moyenne globale » de 0,02°C ! Ensuite il y a de très gros intérêts industriels dans ces investissements supposés combattre le « Réchauffement climatique ».

Mais ces deux motivations, quoique fort compréhensibles, ne sont pas toute l’explication. Deux millénaires de christianisme ont implanté profondément dans le psychisme des Occidentaux un sentiment de culpabilité et d’expiation. Nous sommes coupables et donc méritons les catastrophes qui nous arrivent. Sauf si nous nous repentons en suivant les commandements des prédicateurs. Dans les années 1970 et 1980 beaucoup, en Occident du moins, se faisaient bien du souci pour les autres. C’est moins le cas maintenant, 35 ans plus tard. La pauvreté, la malnutrition, l’analphabétisme, le travail des enfants, la mortalité infantile ont diminué plus vite qu’à toute autre époque. Il n’y a, en dehors du Moyen-Orient, presque plus de guerres. Les mouvements de guérilla abandonnent les armes. Et le problème le plus important est maintenant celui des migrations.

La température a à peine augmenté

Et alors quid du réchauffement climatique global ? Dans la première moitié du vingtième siècle la température a augmenté d’un demi-degré Celsius. Après 1950 l’atmosphère s’est réchauffée de 0,13°C par décennie, mais sur 1998 – 2013 ce réchauffement de l’atmosphère n’a plus été que de 0,04°C en tout.

La température n’a donc guère augmenté sur la dernière décennie. Le groupe intergouvernemental sur le changement climatique (IPCC ou GIEC) de l’Organisation des Nations Unies appelle ça « une pause dans le réchauffement » ou un « hiatus », pause qui n’avait été ni estimée ni prévue par les « modèles » climatiques. Et en tous cas nous ne sommes, de toute évidence, pas à cinq minutes avant minuit sur l’horloge de la fin du monde, comme si souvent affirmé. Mais alors, il n’y a pas de problème ? Les hommes relâchent chaque année de grosses quantités de « gaz à effet de serre » dans l’atmosphère. Le dioxyde de carbone (CO2) est l’un de ces gaz, quoique bien moins actif que la vapeur d’eau. D’ailleurs les « gaz à effet de serre » sont indispensables : sans eux la température moyenne de surface sur la Terre serait de18°C en dessous de zéro. Et de plus le CO2 est la brique de base de la vie. Sans CO2, il n’y aurait ni plantes, ni animaux ni hommes !

Une analyse des données recueillies par les satellites montre que depuis trente ans la Terre a verdi avec une végétation de 14% plus considérable; la moitié au moins de cet accroissement est attribué à l’augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère.

Si l’on veut réduire les émissions de CO2 il faut réduire l’utilisation de combustibles fossiles et les remplacer par des « renouvelables ». D’où pourra alors venir l’énergie que nous utilisons ? Des moulins à vent pourraient fournir une énergie « renouvelable ». Mais il y a un « problème » : le système européen de commerce des droits d’émission (European Emission Trading System, ETS) de 2005 autorise que les économies d’émissions de CO2 réalisées par un acteur de l’ETS soient compensées par d’autres acteurs de l’ETS, ce qui fait que le volume total des émissions de CO2 reste le même. C’est ce que l’on appelle « l’effet matelas à eau ». Le bureau central de planification des Pays-Bas (Centraal Planbureau, CPB) l’a démontré dès 2005.

Combien cela coûte-t-il ?

L’accord national sur l’énergie aux Pays-Bas a été conclu en septembre 2013 entre de nombreuses parties intéressées [mais sans les ingénieurs qui connaissent les options techniques et les représentants des consommateurs d’énergie et des contribuables appelés à payer la facture]. Les coûts sont estimés à 72 milliards d’Euros dont 31 milliards d’Euros pour l’énergie du vent.

Et c’est beaucoup d’argent !

D’autres experts arrivent à des évaluations bien supérieures. Pour l’énergie du vent il faut en effet prendre en compte non seulement le coût de la construction et de l’installation des turbines à vent, mais aussi le coût de leur raccordement au réseau électrique et de l’adaptation de ce réseau, et enfin et surtout, le coût des unités de production électrique à combustibles fossiles nécessaires pour pallier l’intermittence du vent. Si le vent ne souffle pas assez ou s’il souffle trop, pas d’électricité éolienne ! Selon la « Cour des Comptes verte » des Pays-Bas, les turbines en mer ne fournissent aucune électricité pendant 60% du temps; à terre c’est 75 % du temps sans production aucune. Et il s’agit de sommes considérables. Sont-elles bien employées ?

Le gouvernement s’en est préoccupé. Par l’intermédiaire du Secrétaire d’état pour l’environnement et le climat Sharon Diksma (PvdA, parti travailliste), le cabinet a, dans une lettre à la seconde chambre du parlement (dossier 32813, n°121 du 9 avril, 2016), reconnu que les milliards d’Euros investis au titre de la politique climatique n’auront aucun effet mesurable.

Cela se trouve dans une réplique à la demande du groupe de pression Urgenda devant la Cour de justice de La Haye. Urgenda fait du lobbying « pour le climat »; sa demande visait à forcer le gouvernement à diminuer plus fortement que prévu les émissions de CO2. La Cour a consenti à cette demande. C’est là une monstruosité au regard du droit constitutionnel; quel en sera l’effet ? Selon le gouvernement, ce sera une réduction supplémentaire du réchauffement climatique moyen en 2100 de 0,000 045 degré (45 millionièmes de degré Celsius !). Cet effet n’est pas mesurable.

Les dizaines de milliards d’Euros nécessaires à la réalisation des plans du gouvernement pour l’énergie éolienne ne figurent pas dans le budget du pays. Ce sont les citoyens qui les paieront directement sur leurs factures d’énergie. Ils paient en moyenne aujourd’hui 40 Euros par mois. Cette contribution passera progressivement à 63 Euros par mois en 2020. Et en plus l’accord national sur l’énergie prélève une contribution de 36 Euros par mois. Les deux font 100 Euros par mois. Cet accroissement des charges n’a pas été discuté lors des dernières Réflexions Générales sur les Finances à la seconde chambre du parlement. L’utilité et la nécessité de ces mesures n’ont pas été examinées par le parlement.

Nos pires craintes

La conférence de Paris (2015) devait réparer le temps qu’il fait et « sauver la planète ». Ça semble ne pas être le cas. Si tous les pays participants faisaient ce à quoi ils se sont engagés d’ici à 2030, la température de 2100 sera plus basse de 0,05 °C. Et si, pendant le reste du siècle, ils intensifient leurs efforts, la température de 2100 sera réduite de 0,13 °C. Ces pays participants réaliseront-ils leurs promesses ? Le triste sort du protocole de Kyoto nous fait craindre le pire. La discussion sur le climat est extrêmement politisée. Une expression française est « du choc des opinions jaillit la vérité ».

Mais les partisans de l’hypothèse du réchauffement climatique anthropique (Anthropic Global Warming, AGW) refusent toute discussion. Par exemple le rapport de 2007 du GIEC affirmait que le réchauffement fera, avant 2035, disparaître les glaciers de l’Himalaya. Il a été ensuite concédé que c’était une « faute de frappe » alarmiste mais peut-être pas si grave. Bien plus grave a été le comportement du président du GIEC, Rajendra Pachauri, qui, en 2009, a défendu la date de 2035 en qualifiant les critiques du gouvernement et des scientifiques indiens de « comportement arrogant » et de « science vaudou ».

La censure sur le climat est dommageable

Gro Harlem Brundtland, jadis premier ministre de Norvège et maintenant « Représentant spécial des Nations Unies pour le changement climatique » a dit en 2007 : « Il est irresponsable, dangereux, et profondément immoral de se poser des questions sur le sérieux de la situation. Le temps du diagnostic est passé. Maintenant il faut agir. »

Ce qui revient à dire : « Je me suis fait une opinion, ne venez pas m’embrouiller avec les faits observés. »

Bien des scientifiques et des non-scientifiques cherchent à éviter tout débat sur le climat. Le président du GIEC, Pachauri en est un exemple. Des scientifiques ont été punis et ont perdu leur financement, voire leur emploi pour attitude critique. D’autres scientifiques n’osent pas exprimer leurs critiques. On a là une censure qui ne favorise pas une prise de décision en toute connaissance de cause. C’est d’autant plus dommageable qu’il s’agit de très grosses sommes d’argent. Le GIEC lui-même dit que bien des évolutions sont possibles.

Un changement


Mais peut-être va-t-il y avoir un changement. La Société de Physique des Pays-Bas (Nederlandse Natuurkundige Vereniging, NVV) a, en octobre 2015, tenu une réunion au KNMI (l’Institut Météorologique Royal des Pays-Bas) à de Bilt pour préparer une déclaration commune. Le résultat ? Le président de la NVV, Jan van Ruitenbeek a décidé de ne faire aucune déclaration publique parce que les différences d’opinion n’auraient permis que la rédaction d’un compromis vide de sens. Il serait absurde de vouloir établir des faits scientifiques par des votes. Et le GIEC lui-même montre que bien des évolutions sont possibles.

Un scientifique du dix-neuvième siècle, Thomas Henry Huxley a dit : « Celui qui cherche à améliorer notre connaissance de la Nature doit refuser absolument tout argument d’autorité. Pour lui le scepticisme est un devoir absolu, et la foi aveugle est une faute impardonnable. »

La construction et l’installation de turbines à vent coûtent des capitaux énormes. Il est bien évident que c’est ce vers quoi pousse ce lobby. La chaîne allemande ARD a dénoncé l’influence sans précédent du lobby de l’éolien sur la politique du gouvernement. Ceux qui refusent l’installation de turbines à vent sont soumis à de très fortes pressions pour les faire renoncer à leur opposition.

Toute cette discussion ressemble à un débat de théologiens : les alarmistes du réchauffement se posent en détenteurs de la Vérité et dénoncent véhémentement les sceptiques comme hérétiques. Pourquoi tant d’intellectuels se complaisent-ils à prophétiser des catastrophes ? Est-ce pour s’attirer l’attention des média et la publicité dont ils sont si friands ? Ou y sont-ils poussés par un sentiment chrétien de culpabilité ?

yogaesoteric
22 juillet 2017

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