Persécution du Falun Gong (2)

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À propos du rôle tenu par Jiang Zemin

Plusieurs observateurs soutiennent que la persécution du Falun Gong trouverait son origine dans l’obsession personnelle de l’ancien secrétaire général du Parti Communiste, Jiang Zemin ; les pratiquants de la discipline l’estiment responsable de la décision de persécution. Dean Peerman soupçonne Jiang Zemin d’avoir des mobiles plus personnels, comme de la jalousie envers la popularité de Li Hongzhi, et évoque son tempérament colérique et belliqueux. Pour Robert A.F. Thurman, spécialiste du bouddhisme de l’ université Columbia, le régime est effrayé par le Falun Gong et est « devenu fou, effrayé à l’idée de montrer sa faiblesse et ses doutes au monde entier ».

 

Des sources du Washington Post ont raconté que tous les membres du Comité permanent du bureau politique du Parti communiste chinois ne partageaient pas les opinions de Jiang concernant la nécessité de d’éradiquer le Falun Gong, et affirmaient qu’il « s’était accaparé de ce qu’il croyait être une cible facile ».

La répression du Falun Gong fournissait également une belle opportunité au secrétaire général du Parti : à travers une purge de type maoïste, les cadres du Parti ont été poussés à lui « prêter allégeance » en appliquant ses ordres. D’après Tony Saich (professeur à Harvard), Jiang a utilisé cette campagne comme un test de loyauté à son pouvoir. Alors que s’annonçait une période de réforme qui marquait un tournant difficile pour l’ancien secrétaire, celui-ci put asseoir son autorité lors du 16e congrès du Parti communiste, afin de le diriger. Un vétéran du Parti communiste a déclaré à Willy Lam de CNN, « Comme avec les campagnes depuis les années soixante, le rite standard de séances idéologiques tenues dans les unités du parti, les usines et les collèges ces dernières années se résument à des déclarations de soutien en faveur de la politique de Pékin de la part des participants – et en faveur du chef supérieur [du parti communiste chinois] ».

Pour conclure, John Pomfret écrit que « l’intérêt que Jiang porte au Falun Gong est si profond que lorsque s’est tenu le sommet de l’ APEC(Coopération économique pour l’Asie-Pacifique) en Nouvelle-Zélande en septembre 1999, il a distribué un livre qui attaquait le Falun Gong à tous les participants de la réunion, y compris au président Clinton ». John Pomfret raconte que cela a stupéfié les diplomates et les a renforcés dans leurs inquiétudes concernant les dirigeants communistes « devenus fondamentalement coupés de la réalité quotidienne. Également que Jiang Zemin n’a ni le souhait ni la capacité de participer à des discussions importantes avec les dirigeants occidentaux. » John Pamfret signale les propos d’un diplomate de l’APEC déclarant « ce gars a vraiment cru que nous devions être au courant de ce truc ».

Autres explications et commentaires

La nature du parti communiste est interprétée comme une des causes de la mise au ban de la pratique. La popularité de la pratique du Falun Gong, ses origines traditionnelles et son idéologie distincte de celle du communisme a été perçue comme un défi pour le gouvernement.

La persécution du Falun Gong peut être liée directement à des peurs politiques ainsi qu’à une intolérance générale de la dictature communiste vis-à-vis de tout ce qui ne se conforme pas à son mode de pensée. La grande popularité du Falun Gong, la multiplication des sites de pratiques autour du monde ainsi que la présence des écrits spirituels de Li Hongzhi à disposition sur internet contenant des propos concernant la santé, les démons, les extra-terrestres et autres idées diamétralement opposé à l’idéologie communiste était perçus comme un défi au Parti. Pour y répondre, les autorités se sont lancées dans une campagne stalino – maoïste.

Le quotidien canadien The Globe and Mail rapporte que la réaction « hystérique » du régime face à un groupe religieux inoffensif montre deux aspects du régime assez déplaisant. D’abord que « c’est toujours un régime totalitaire, incapable de tolérer la moindre concurrence, exigeant l’exclusivité de la loyauté [du peuple]… chaque groupe, du club d’échec à l’armée, doit se soumettre au contrôle du parti communiste et le moindre groupe qui ne le fait pas est une menace » et en second lieu, le fait que le Parti souffre d’insécurité, particulièrement depuis les évènements de Tienanmen en 1989 « les dirigeants vivent dans la peur du peuple chinois. Seul un régime pétri par la peur peut avoir un tel réaction de panique face à un groupe de personnes d’âge moyen qui se réunissent dans des parcs pour pratiquer la méditation ».

Le 22 juillet 1999, le gouvernement de la République populaire de Chine a publié une déclaration interdisant le Falun Gong :

« La Chine interdit en ce jour la société de recherche du Falun Dafa et l’organisation du Falun Gong qui la contrôle en les déclarant illégales. Dans le cadre de sa décision en la matière publiée en ce jour, le ministre des affaires civils a déclaré qu’après enquête, la société de recherche du Falun Dafa n’avait pas été enregistrée légalement et était impliquée dans des activités illégales, préconise des superstitions, répand des mensonges, embobine les gens, suscite et crée des perturbations, met en danger la stabilité sociale. La décision citée plus haut, en accord avec la Direction des Enregistrement et de la Réglementation des organisations populaires, déclare la société de recherche du Falun Dafa et l’organisation du Falun Gong qui la contrôle comme illégales et par voie de conséquence, interdites. »

Dans un autre commentaire, Xinhua déclara que le Falun Gong était opposé au Parti, et qu’il « prêchait l’idéalisme, le théisme et des superstitions féodales ». Ils tentèrent alors de faire une distinction entre les « membres ordinaires » et les dirigeants, se référant à eux comme étant « un petit nombre de conspirateurs et d’organisateurs qui ont des intentions politiques ». Voilà qui sonnait comme un avertissement pour certains dirigeants du parti communiste qui pratiquaient le Falun Gong. Xinhua a affirmé que les actions prises à l’encontre du Falun Gong était essentiels pour le maintien « du rôle d’avant-garde et de la pureté » du Parti communiste et qu’ « En fait, les prétendu Vérité, Bienveillance, Patience les principes prêchés par Li n’ont rien en commun avec le progrès moral et culturel socialiste que nous nous efforçons de réaliser ».

 

Li Hongzhi répondit le 22 juillet 1999, dans l’article intitulé Mes quelques déclarations :

« Falun Gong de Chine n’est qu’une activité populaire pour pratiquer le Qigong, il n’a aucune organisation, encore moins de but politique. Il n’a jamais participé à aucune activité anti-gouvernementale. Je suis un homme qui se cultive, je n’ai jamais eu d’affinité avec le pouvoir politique, je ne fais qu’enseigner à l’homme à se cultiver et pratiquer. Si un homme veut bien pratiquer le qigong il doit nécessairement être un homme de haute moralité.

Ni maintenant ni dans le futur nous ne nous opposerons au gouvernement. Les autres peuvent nous maltraiter, nous ne devons pas maltraiter autrui, nous ne devons pas considérer l’homme comme un ennemi.

Nous lançons un appel aux différents gouvernements des pays du monde entier, aux organisations internationales, à tous les hommes bienveillants afin qu’ils puissent nous apporter aide et soutien, pour résoudre la crise qui a récemment eu lieu en Chine. »

Interdiction en tant que « secte perverse »

En octobre 1999, trois mois après que la répression a commencé, la Cour populaire suprême a publié une déclaration classant officiellement le Falun Gong comme xiejiao. La traduction directe du terme est « religion perverse », mais au cours de la campagne anti-Falun Gong, la propagande en est venue à qualifier le mouvement de « culte diabolique ». Dans le contexte de la Chine impériale, le terme de xiejiao était utilisé pour désigner des religions non-confucéennes, mais dans le contexte de la Chine communiste, il est utilisé pour cibler les organisations religieuses qui ne se soumettent pas à l’autorité du Parti Communiste.

Selon Ian Johnson, la dénomination de « secte » appliquée au Falun Gong, permettait de donner aux yeux de l’Occident un motif légitime de réprimer le mouvement. Il est d’avis que le Falun Gong ne satisfait pas les définitions communes de secte : « ses membres se marient en dehors du mouvement, ont des amis en dehors, occupent des emplois normaux, ne vivent pas isolés de la société, ne croient pas que la fin du monde est imminente et ne donnent pas des sommes importantes à l’organisation… Il ne prône pas la violence et est au cœur d’une discipline apolitique, tournée vers l’intérieur, visant à se nettoyer spirituellement et à améliorer la santé ». David Ownby, pour sa part, affirme que « toute la question de la nature sectaire supposée du Falun Gong était un leurre dès le début, habilement exploitée par l’État chinois pour persécuter le Falun Gong ». Selon John Powers et Meg YM Lee, du fait que le Falun Gong ait été classé dans la perception populaire comme étant l’équivalent d’un « club d’exercice », déconnecté de la politique, et apolitique, ce dernier n’était pas considéré comme une menace pour le gouvernement. Ainsi, un des points critiques dans la campagne anti-Falun Gong était de convaincre les gens de reclasser le Falun Gong en lui attribuant un certain nombre d’«étiquettes religieuses chargées négativement » comme « secte » ou « superstition féodale ». Les manifestations silencieuses du mouvement ont été requalifiées en « création de troubles sociaux ». Dans ce processus de réétiquetage, le gouvernement tentait de puiser dans un « profond réservoir de sentiments négatifs liés au rôle historique de cultes quasi religieux qui ont agi comme forces déstabilisatrices dans l’histoire politique chinoise ».

Campagne de propagande

 

Structure et organisation du Bureau 610 en
Chine.

L’ensemble de la campagne de propagande anti-Falun Gong a été organisé et coordonné par le Bureau 610, entité dépendante du Comité Central du Parti Communiste et présente à différents niveaux dans la société chinoise.

La taille et l’importance de cette campagne anti-Falun Gong a surpassé de beaucoup les mouvements de répression précédents. S’inspirant des méthodes provenant de campagnes de répressions telles que la Révolution culturelle, les trois Antis et les cinq Antis, les dirigeants du régime établirent une critique violente, méthodique et systématique du Falun Gong. Celles-ci comportait notamment l’utilisation de faux témoignages, de la qualification de « secte perverse », l’intimidation et la publication d’ouvrages; en 2001, les autorités chinoises orchestrèrent une mise en scène d’un prétendu suicide par auto immolation sur la place Tian An Men pour diffamer la pratique.

Dans une certaine mesure, la campagne s’est étendue à l’étranger, où le Falun Gong a été diffamé par les autorités chinoises par le relais des ambassades, des Institut Confucius et par l’entremise même des représentants du gouvernement et des journaux chinois à l’étranger. Certains incidents grave tels que des agressions, actes de sabotages et tentative d’assassinats ont été rapportés.

En Chine continentale – Propagande dans les médias d’État

Au début de la répression, les nouvelles du soir diffusaient des images d’immenses tas/piles de matériaux du Falun Gong broyés ou incinérés. Elizabeth Perry écrit que le déroulement de la répression était semblable à « la campagne anti-droitiste des années 1950 [et] aux campagnes antipollution spirituelle des années 1980 ». Les médias se concentreraient sur ceux qui avaient renoncé au Falun Gong ; les parents de victimes de Falun Gong évoquaient la tragédie arrivées à leurs proches ; des anciens pratiquants avouaient avoir été « dupés par Li Hongzhi et… regrettaient leur crédulité » ; des professeurs d’éducation physique proposaient des alternatives saines à la pratique du Falun Gong, comme le bowling.

Selon Willy Lam de la CNN, les médias officiels ont déclaré que le Falun Gong faisait partie d’un « mouvement international anti-Chine ». Comme il l’avait fait au cours de la Révolution culturelle, le Parti communiste a organisé des rassemblements dans les rues et des journées d’arrêt de travail aux entreprises d’État, tel que le bureau de la météo, dans les provinces lointaines de l’Ouest, afin de dénoncer la pratique. Xinhua publiait des éditoriaux d’officiers de l’APL qui déclaraient que le Falun Gong « faisait partie des efforts des forces occidentales hostiles voulant subvertir la Chine » et qui promettaient de faire tout leur possible pour défendre la direction centrale et « maintenir la sécurité nationale et la stabilité sociale ».

Des circulaires étaient émises à des organisations de la jeunesse et les femmes encourageant à soutenir l’interdiction. La Ligue de la jeunesse communiste chinoise et la Fédération nationale des femmes chinoises ont appelé à une plus grande utilisation de l’enseignement scientifique pour lutter contre la « superstition féodale ». Xinhua rapportait les discours de responsables de la Ligue de la jeunesse communiste. Un orateur a déclaré : « Cela nous rappelle l’importance et l’urgence de renforcer notre travail politique et idéologique parmi la jeune génération, les éduquer dans le matérialisme marxiste et l’athéisme, et faire davantage d’efforts pour propager les connaissances scientifiques ». La Fédération des femmes a déclaré avoir besoin « d’armer nos sœurs avec les connaissances scientifiques et d’améliorer leur capacité à reconnaître et à résister à la superstition féodale ». Un groupe d’anciens combattants de l’APL qui avaient rejoint l’armée dans les années 1930 et 1940 a publié une déclaration affirmant que « seul le marxisme peut sauver la Chine et seul le Parti communiste chinois peut nous conduire à accomplir la grande tâche de revigorer la nation chinoise ».

Li Hongzhi est devenu aussi une cible des médias chinois. Les autorités chinoises l’ont accusé d’avoir créé le Falun Gong sur la base de deux autres systèmes de Qigong développés plus tôt, Chan Mi Gong et Jiugong Bagua Gong, et disaient que certains exercices de Falun Gong auraient été copiés à partir de « mouvements de danse thaïlandaise qu’il a appris pendant une visite à ses parents en Thaïlande ». Les autorités chinoises ont affirmé que ses connaissances Li Jingchao et Liu Yuqing ont aidé Li Hongzhi à développer sa méthode, et que d’autres disciples ont contribué à écrire des textes et à retoucher des photos. Selon eux, cette méthode n’avait pas été testée de manière exhaustive à l’avance, mais n’a été achevée qu’en un mois avant son lancement officiel. James Tong note que ces allégations ont été assemblées dans les publications « Li Hongzhi qiren qishi » qui était conforme aux grandes lignes de répression tracées par le Politburo et Jiang Zemin et dont les premières éditions ont paru déjà avant le 22 juillet 1999. Ces publications représentaient des compilations hâtives ou des reproductions des articles de Renmin Ribao ou de dépeches de Xinhua contenant des révélations sur le Falun Gong et sur Li Hongzhi, ainsi que d’autres documents du Parti et du gouvernement interdisant le Falun Gong. Qiren qishi étaient publiés par la branche de recherche du Bureau de la sécurité publique.

Dans le système éducatif chinois


 


La campagne a pénétré dans les institutions éducatives en incorporant une propagande anti-Falun Gong dans les livres de classe des lycées, collèges et écoles primaires. La WOIPFG prétend que les étudiants qui pratiquaient le Falun Gong furent exclus des universités, des écoles et des examens. Un politique dite de « coupable par association » a été appliquée, de façon que la famille directe de pratiquants connus comme tels soient eux aussi exclus du système scolaire, les enfants apprenant à l’école des poèmes anti Falun Gong et des pétitions anti Falun Gong étaient organisées en masse, les professeurs d’université, instituteurs et étudiants qui refusaient de renoncer ou de dénoncer le Falun Gong étaient renvoyés chez eux faisant alors face à des conséquences comme l’arrestation, les travaux forcés, le viol et la torture aboutissant parfois à la mort, les étudiants étaient obligés à visionner des vidéos ou à assister à des séminaires attaquant le Falun Gong, tandis que des bannières discréditant le Falun Gong étaient disposées près des écoles et des universités, rappelant la Révolution Culturelle,. Visiter des sites web du Falun Gong pouvait avoir pour conséquence d’être arrêté. Les examens contenaient des questions anti Falun Gong – les réponses incorrectes pouvant avoir des répercussions violentes.

D’après le Washington Post, les fonctionnaires de quartier rassemblaient les personnes âgées, les gens handicapés et les malades dans des classes dénonçant la pratique. Les universités envoyaient du personnel pour aller chercher étudiants et professeurs ayant été mis dehors pour les obliger à assister aux classes de lavage de cerveau, certains étaient obligés de laisser seuls des parents malades pour assister à ces classes.

Le journal rapporte l’histoire d’un étudiant de l’université de Pékin, Alex Hsu qui a été enlevé alors qu’il se rendait dans un laboratoire informatique. Il est raconté qu’il a été conduit dans un hôtel situé près d’un camp de travaux forcés où se trouvaient 20 autres pratiquants y compris des étudiants, des professeurs, du personnel de l’université et des professeurs à la retraite. À l’hôtel, 3 anciens pratiquants toujours détenus au camp de travaux forcés ont essayé de le persuadé d’abandonner la pratique pendant 12 heures par jour. Le Washington Post raconte que plus tard, de nouveaux « professeurs » ont rejoint l’assemblée « analysant les écrits du fondateur du Falun Gong, Li Hongzhi et ne laissant pas Hsu se reposer. » Les propos de Hsu suivant sont rapportés « C’était de la torture mentale… La pression ne faisait qu’augmenter. Et la menace était toujours présente. On pouvait voir que ces gens avaient tous souffert, et on savait ce qui arriverait si on n’abandonnait pas aussi. » Le Washington Post rapporte que les pratiquants sont forcés d’assister aux classes jusqu’à ce qu’ils aient renoncé à leur croyance par écrit, puis sur vidéo. Hsu est cité à nouveau disant « C’était très douloureux, Ils nous obligeaient à mentir. Nous savions que le Falun Gong est bon, mais ils nous obligeaient à dire que c’était mauvais ». Hsu a pleuré après avoir prétendu renoncer, et, plus tard, il a cessé d’aller à l’école et a commencé à se cacher. Dans son livre, A China more Just (Une Chine plus juste), l’avocat des droits de l’Homme Gao Zhisheng explique que « ceux qui refusent de se soumettre lors des classes sont envoyés aux camps de travaux forcés où ils font face à un régime de violence encore plus systématique que dans le passé, d’après ce que disent les pratiquants ainsi que d’après des sources gouvernementales. En moyenne, le conseiller gouvernemental a déclaré que la plupart des gens abandonnent le Falun Gong au bout de 10 à 12 jours de classe, certains résistent jusqu’à 20 jours ».

Anne-Mary Brady de l’université de Canterbury prend le Falun Gong comme exemple de l’utilisation du PCC des nouvelles technologies comme outils de propagande « Si vous faites une recherche en Chine en utilisant le Google chinois et le mot clé Falun Gong, tout ce que vous trouverez sont les sites du gouvernement ». Elle explique que des entreprises occidentales faisant des affaires en Chine ont bien dû participer à ce système de censure. D’après James Mulvenon de la Rand Corporation, le ministère chinois de la sécurité publique pratique une guerre internet pour attaquer les sites du Falun Gong aux États-Unis, en Australie, au Canada, et en Angleterre. Il convient aussi que le CCP bloque l’accès aux ressources concernant ce sujet en Chine.

Lisez la troisieme partie de cet article

yogaesoteric

30 octobre 2017

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