Silence total de l’Occident face à l’usage de l’arme chimique par les terroristes à Mossoul

Les armes chimiques présumées de Daech découvertes par les troupes françaises et irakiennes à Mossoul, en Irak, le 28 janvier 2017. Vous noterez que malgré le fait que ces armes ont été découvertes par « les troupes françaises », cette photo n’a jamais été montrée dans la presse française…

Le silence assourdissant des médias à ce sujet vise certainement à ne pas semer le trouble dans l’esprit de la population qui pourrait comprendre que, si les terroristes disposent d’armes chimiques en Irak, il n’y pas de raison qu’ils ne soient pas capables d’en faire usage en Syrie également. Et là, tout le narratif qui consiste à accuser sans preuves le gouvernement syrien tombe à l’eau.

Les civils de la ville irakienne de Mossoul ont subi vendredi, le 7 avril, une attaque aux armes chimiques de la part des terroristes de Daech, a déclaré Abdul Sattar Al Habu, maire de la ville, lors d’une interview avec l’agence russe Sputnik. « Daech a utilisé aujourd’hui des obus contenant des gaz et du chlore contre les civils et les militaires de l’armée gouvernementale se trouvant dans les régions déjà libérées de Yarmouk et de Matachin », a-t-il confirmé. Selon lui, pour l’instant, le nombre exact de victimes de cette attaque terroriste n’a pas encore été communiqué.

Ce n’est pas la première fois que Daech utilise des armes chimiques en Syrie et en Irak. Les pays occidentaux restent très largement silencieux face à cette réalité, malgré les preuves présentées par les deux États moyen-orientaux et l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC).

Le ministère russe des Affaires étrangères a fustigé, le 8 avril, l’usage de gaz chimique en Syrie par les terroristes et le mutisme des pays occidentaux, notamment des États-Unis. « Moscou ne peut tolérer l’attitude de l’Occident ni la falsification de la réalité », a-t-il déclaré. Le communiqué du ministère russe évoque l’attaque chimique contre Khan Assal, en banlieue d’Alep, qui avait fait 28 morts parmi les civils et 200 asphyxiés. Face à l’inertie de l’Occident, Moscou avait insisté auprès du Conseil de sécurité de l’ONU pour qu’une enquête soit ouverte, mettant en garde, à maintes reprises, contre la menace chimique en Syrie et en Irak. Mais cela n’a pas suffi pour casser bras et jambes aux terroristes.

Sergueï Lavrov, chef de la diplomatie russe, a indiqué que les experts onusiens et les observateurs de l’OIAC avaient tout à fait connaissance de l’usage d’armes chimiques par les groupes terroristes contre la population civile. « Leur silence et leur obstination à ne pas condamner cet acte criminel contre la population civile de Mossoul sont inacceptables », a-t-il ajouté.
Le général Igor Konachenkov, porte-parole du ministère russe de la Défense, avait eu une réaction identique.

Concernant l’attaque en Syrie, il y a un détail important. Comment la presse et les gouvernements peuvent-ils nous faire croire qu’une attaque aérienne menée par un avion syrien a pu laisser un trou aussi petit au sol ? Cela est hautement improbable. C’est également l’avis de certains experts militaires comme Viktor Litovkine qui affirme que « Sur les images de ces “sauveteurs” on voit un cratère formé par un obus alors que des bombes aériennes chargées de substances chimiques explosent généralement à proximité du sol et ne laissent pas de cratères. Et si une telle bombe (de minimum 250 kg) explosait au sol, le cratère serait bien plus large que celui qu’on voit sur les images diffusées par Reuters. »

Malgré cette incohérence majeure, les médias continuent à survendre cet événement pour attiser le feu de la guerre, quitte à faire des unes outrancières avec des enfants morts comme Libération, alors que dans le même temps, ils passent totalement sous silence cette attaque chimique à Mossoul et continuent à trouver des excuses lorsque les Etats-Unis assassinent des enfants à coups de missiles dans la ville. A noter que lorsque Marine Le Pen avait publié des photos des exactions de l’EI, toute la presse et divers politiciens lui étaient tombés dessus mais Libération n’est pas gêné de montrer un amoncellement d’enfants morts pour vendre leur torchon tant que c’est présenté comme l’œuvre « d’Al Assad le boucher ».

yogaesoteric
13 juillet 2017

 

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