Google interdit de façon permanente 200 sites de « Fake News »

Mercredi, 25 janvier, Google a déclaré qu’il a interdit 200 sites (ouéditeurs de contenu) d’accéder à son service de publicité Adsense pour « publication de fausses infos ».

Google a déclaré qu’il avait réprimé les sites qui contenaient :
1) Des Annonces sur des produits illégaux ;
2) Des publicités mensongères ;
3) Des annonces frauduleuses via mobile ;
4) Des Annonces essayant de jouer avec le système AdSense;
5) Qui Promeuvent et profitent des sites diffusant de fausses actualités .

Mais l’accent a été mis sur la catégorie des « fausses infos » qui domine le buzz médiatique depuis quelques mois.

Google a éliminé en 2016 plus de 1,7 milliard de publicités ne répondant pas aux bonnes pratiques, soit plus du double de 2015, mais le groupe a aussi banni 200 éditeurs de contenus de son réseau AdSense.

Dans l’édition 2016 de son rapport Better Ads Report, Google annonce avoir retiréplus de 1,7 milliard de publicités ne répondant pas aux critères de son réglement Adwords. C’est plus de deux fois plus qu’en 2015 (780 millions de publicités retirées).

Cela va des publicités pour des produits illégaux (autour de la santé et des produits pharmaceutiques, notamment) aux paris illégaux et aux publicités mensongères, mais cela concerne aussi 7 millions de publicités frauduleuses qui ont tenté de passer outre les systèmes de détection, dans un contexte de montée de l’activité de scam en 2016 et de procédés toujours plus sophistiqués pour passer sous les radars.

Google a également éliminé plusieurs dizaines de milliers de publicités « auto-cliquables » (self-clicking ads) sur mobile, en forte augmentation par rapport à 2015. Le groupe de Mountain View s’est aussi attaqué au phénomène des « tabloid cloakers » qui sont des scams profitant de l’actualité du moment pour se faire passer pour des actualités pertinentes mais qui renvoient vers des sites commerciaux.

Sur le seul mois de décembre 2016, 22 cloakers ont ainsi été désactivés qui avaient eu le temps de diffuser de fausses publicités vues plus de 20 millions de fois en une semaine.

Dans le même temps, et en période de prolifération des fake news, Google a banni de son réseau AdSense sur le seul dernier trimestre 2016 quelque 200 éditeurs de contenus accusés de tromper les internautes par des fausses actualités.

Google n’avait pas été épargné par les critiques concernant un certain laxisme vis à vis de la diffusion de ces fausses informations (dites fake news) qui se sont multipliées à l’occasion de l’élection présidentielle américaine et a donc pris des mesures sur la fin d’année 2016.

Certains de ces éditeurs de contenus ont aussi été bannis pour avoir exploité des noms de domaine ressemblant fortement à des sources d’information légitimes mais exploitant le suffixe .co au lieu de .com, par exemple.

yogaesoteric

9 juillet 2017

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