Franc-Maçonnerie et Schizophrénie – Dr Jekyll & Mr Hyde : Comprendre les arcanes du pouvoir (5)


Par Alexandre Lebreton

Lisez la quatrième partie de cet article

BHL multiple ?

En matière de double vie « maçonnico-schizo », nous pouvons également citer le cas de Jacques Heusèle. Un notable d’Arras, franc-maçon et membre dévoué du Rotary Club, d’apparence respectable, un agent d’assurance prospère qui menait une double vie totalement ignorée de ses proches. Une existence parallèle liée aux réseaux de prostitutions, et probablement à l’organisation de ballets roses… Ce n’est qu’à sa mort que sa famille a découvert et compris qui il était vraiment – Dr Jekyll & Mr Hyde – Cependant l’histoire ne nous dit pas si Heusèle souffrait d’un dédoublement de la personnalité, d’un trouble dissociatif de l’identité. Dans cette affaire, l’avocat Bernard Méry rapporta les graves déclarations d’une juge confirmant que la Franc-maçonnerie est bien au-dessus des lois :
« Dans ce dossier il y a la Franc-maçonnerie, on peut rien faire ».

Un autre cas d’un notable menant une double vie et ayant vraisemblablement un fractionnement de la personnalité a été rapporté par le Dr. Richard Kluft dans son livre « Childhood Antecedents of Multiple Personality ». Kluft décrit le cas d’un jeune homme de 22 ans qui a été soumis à un examen psychiatrique par un juge, la possibilité qu’il souffrait d’un trouble dissociatif de l’identité avait alors été envisagée. L’homme était poursuivi en justice pour le meurtre de son géniteur. Il a déclaré à la police que son père était un pharmacien réputé, un des « piliers » de la communauté locale et que ce dernier était impliqué dans du trafic de drogue et qu’il avait des connexions avec le crime organisé. En se basant sur les déclarations de l’inculpé, de sa famille et de sa femme, il a été décelé que le père avait très probablement lui aussi un trouble dissociatif de l’identité. Il était décrit comme un homme imprévisible qui entrait dans des rages inappropriées avec des changements de voix et des comportements inhabituels. L’inculpé tout comme certains membres de sa famille ont rapporté que le père agissait comme si « il était deux personnes différentes », affirmant qu’il était à la fois un « dealer de drogue » et un « pilier de la communauté » – c’est à dire qu’il avait d’un côté une activité criminelle occulte et de l’autre une façade publique très respectable – Dr Jekyll & Mr Hyde – L’histoire ne nous dit pas si il était franc-maçon, mais son statut de notable pharmacien « pilier de sa communauté », peut laisser supposer qu’il appartenait à une loge quelconque.

Le Dr Stephen Kent cité plus haut a déclaré : « Ce sont certains groupes déviants de la Franc-maçonnerie qui me préoccupent le plus. Pour moi, il est tout à fait plausible d’imaginer que des francs-maçons déviants puiseraient dans certains écrits extrémistes d’Aleister Crowley ou interpréteraient à la lettre certaines de ses déclarations sur les enfants et le sexe, ou encore certaines de ses affirmations sur le sacrifice d’enfants ou d’adultes, pour les intégrer à leurs rituels. »

Dans son livre « Do What You Will: A History of Anti-Morality », Geoffrey Ashe écrit que Crowley était « comme trois ou quatre hommes différents ».¹⁴
Crowley lui-même a décrit ses états de conscience modifiés dans lesquels il affrontait d’autres entités imaginaires, dissociatives ou spirituelles. Est-ce que Crowley avait lui-même une personnalité multiple, une personnalité fractionnée par des traumatismes liés à son enfance ? Avait-il un trouble dissociatif de l’identité ? Dans son livre « Magick in Theory and Practice », Crowley préconise l’autopunition par la scarification avec une lame de rasoir. Les thérapeutes qui travaillent avec des survivants d’abus rituels rapportent que l’automutilation par la scarification est la caractéristique la plus commune des patients souffrant de sévères troubles dissociatifs. Crowley a rejoint l’Ordre hermétique de l’Aube Dorée (Golden Dawn) en 1898 pour en être finalement exclu en 1900. En 1901, un scandale a éclaboussé la Golden Dawn, Theo Horos (Franck Jackson) et sa femme (Laura Horos) ont été accusés du viol d’une jeune fille de seize ans. À l’époque, le juge a conclu que le couple avait utilisé les rituels de la Golden Dawn pour l’exploitation sexuelle de mineurs. Selon Richard Kaczynski, l’auteur de « Of Heresy And Secrecy: Evidence of Golden Dawn Teachings On Mystic Sexuality », les pratiques de magie sexuelle seraient quelque chose de courant au sein de cette société secrète. Il est probable que la magie sexuelle soit un enseignement commun à toutes ces différentes loges gnostiques/lucifériennes.

La Golden Dawn aurait été créée suite à la découverte de mystérieux documents germaniques. Il s’agissait de manuscrits codés qui ont été déchiffrés et retranscrits par un des membres fondateurs de l’Ordre, le Dr. William Wyn Westcott, un franc-maçon. Par la suite, les documents ont été soupçonnés de falsification et afin de clarifier la question, l’auteur de « The Magicians of the Golden Dawn », Ellic Howe, a transmis les traductions de Westcott à un expert en graphologie. Celui-ci a conclu que Westcott avait probablement un trouble de la personnalité multiple (trouble dissociatif de l’identité) en raison de ses différents styles d’écritures très marqués. Dans son livre « What You Should Know About The Golden Dawn », Gerald Suster, un avocat de la Golden Dawn a contesté l’argument du trouble de la personnalité multiple en notant qu’un autre membre important de l’Ordre, Israel Regardie, avait lui aussi un style d’écriture qui pouvait varier et qu’il n’avait jamais été diagnostiqué avec une personnalité multiple ou un quelconque trouble psychiatrique… Une interprétation de ces variations d’écriture serait de dire que ces hommes ont tous les deux des troubles dissociatifs causés par des expériences de rituels traumatiques. Les changements de style d’écriture étant un marqueur pouvant indiquer les basculements d’une personnalité à l’autre.¹⁵ – Dr Jekyll & Mr Hyde

L’emblème du Rite Écossais représente parfaitement cette notion de dualité, de double personnalité, par la représentation d’un aigle à deux têtes :

Janus, ancien dieu romain aux deux visages, cher aux francs-maçons :

La psychiatrie, et en particulier la schizophrénie, semble beaucoup intéresser les Fils de la Veuve…

En 1934, aux États-Unis, le Rite Écossais de la Franc-maçonnerie a rejoint la Fondation Rockefeller dans le financement de la psychiatrie génétique et inaugura un programme de recherche sur la schizophrénie. Depuis la création de cette fondation de « bienfaisance » (Scottish Rite Schizophrenia Research Program – SRSRP), le financement n’a cessé d’augmenter grâce aux contributions des membres de la fraternité maçonnique. Depuis 1934, c’est plus de 15 millions de dollars qui ont été alloués à ce programme de recherche sur la schizophrénie. Le but officiel du programme est de faire progresser la compréhension de la nature et des causes de la schizophrénie… C’est à l’hôpital St Elizabeth, Washington DC, qu’était basé à l’époque le SRSRP ; sous la houlette du Dr. Winfred Overholser, un franc-maçon membre important de l’Association américaine de psychiatrie et lié aux expériences de manipulation mentale de l’armée américaine. L’hôpital St Elizabeth étant connu pour avoir plus tard hébergé des expérimentations sur le contrôle mental de la CIA (MK-Ultra).

Les donations de la Franc-maçonnerie pour l’étude de ces troubles psychiques sont attribuées pour des projets clairement définis (orientation), plutôt que pour un soutien général des laboratoires. Un de ces projets était de financer le psychiatre eugéniste Franz J. Kallmann pour qu’il mène une étude sur 1000 cas de schizophrénie, dans le but de mettre en avant le facteur héréditaire de la schizophrénie. L’étude de Kallmann a été publiée simultanément aux États-Unis et en Allemagne Nazie en 1938. De nos jours encore, certains spécialistes publient des études affirmant que la schizophrénie est d’origine génétique. Chose que réfute le Dr. Colin Ross en démontrant (dans cette conférence) la malhonnêteté de ces études dites « scientifiques ». Le fait d’affirmer que la schizophrénie a une cause principalement génétique permet d’évincer toute cause environnementale, notamment les traumatismes sévères de la petite enfance (voir ce témoignage)… Et comme nous allons le voir, la schizophrénie est aujourd’hui une sorte de tiroir fourre-tout masquant la réalité du trouble dissociatif de l’identité.

Schizophrénie et Trouble Dissociatif de l’Identité (TDI) sont en effet intimement liés. Au niveau phénoménologique, il existe un chevauchement important entre les symptômes des troubles dissociatifs (particulièrement le T.D.I.) et la schizophrénie. Une étude a montré qu’un groupe de patients diagnostiqués avec une schizophrénie par un psychiatre ou un psychologue, auquel vous faites passer un entretien standardisé lié aux symptômes dissociatifs a montré que 35 à 40 % de ces patients, censés être schizophrènes, en ressortiront avec le diagnostic de trouble dissociatif de l’identité. Inversement, dans un groupe de patient diagnostiqué avec un T.D.I. auquel vous faites passer un entretien lié aux symptômes schizophréniques, les deux tiers ressortiront avec un diagnostic de schizophrénie. Un groupe de 236 patients souffrant d’un T.D.I. a montré que 40,8 % d’entre eux avaient reçu auparavant un diagnostic de schizophrénie. ¹⁶

Une étude¹⁷ menée avec la Dissociative Experience Scale a montré que 21 % des patients psychiatriques hospitalisés et 13 % des patients psychiatriques non hospitalisés présentent un score dissociatif supérieur au seuil pathologique. Ils en concluent que les troubles dissociatifs sont encore nettement sous-diagnostiqués¹⁸. Dans une étude intitulée « Dissociation and Schizophrenia » parue en 2004 dans le journal « Trauma and Dissociation », le Dr. Colin Ross et le Dr. Benjamin Keyes ont évalué les symptômes dissociatifs dans un groupe de 60 individus traités pour une schizophrénie. Ils ont trouvé que 36 sujets présentaient des caractéristiques dissociatives importantes, soit 60 % de leur échantillon. Ces symptômes dissociatifs étaient accompagnés d’un taux élevé de traumatismes dans l’enfance ainsi que d’importants troubles tels que la dépression, le trouble de la personnalité limite (Borderline) ou encore le T.D.I. Que ce soit dans le cas du T.D.I. ou de la schizophrénie, la dissociation est quelque chose de sous-jacent, tout comme l’origine traumatique de ces troubles de la personnalité.

En dépit des études qui ont clairement montré le lien entre troubles psychotiques et troubles dissociatifs, on remarque un fort déclin de l’utilisation du diagnostic de troubles dissociatifs. Ce déclin s’expliquerait notamment par l’introduction du terme « schizophrénie » pour décrire les patients montrant ce type de symptômes. Entre 1911 et 1927, le nombre de cas rapportés de personnalité multiple, aujourd’hui nommé T.D.I., a diminué de près de la moitié suite au remplacement du terme « dementia preacox » par « schizophrénie » par le psychiatre suisse Eugen Bleuler. Le Dr. Rosenbaum explique cela en détail dans son article « The role of the term schizophrenia in the décline of diagnoses of multiple personality » (le rôle du terme schizophrénie dans le déclin du diagnostic de personnalité multiple). Dans « Oxford Textbook of Psychopathology », Paul H. Blaney nous apprend qu’une recherche sur PubMed (le principal moteur de recherche de données bibliographiques de l’ensemble des domaines de spécialisation de la biologie et de la médecine) liée à la schizophrénie génère un résultat de 25.421 articles, tandis qu’une recherche liée au T.D.I. ne donne que 73 publications…

Depuis plus de 80 ans, la Franc-maçonnerie a investie des millions dans la recherche sur la « dementia preacox », dite « schizophrénie » – qui comme nous venons de le voir est bien souvent causée par de sévères troubles dissociatifs – Pour quels résultats thérapeutiques ?! Les patients diagnostiqués de nos jours avec une « schizophrénie » se retrouvent sous une lourde médication chimique au profit des laboratoires pharmaceutiques. Le pouvoir décisionnel des hautes loges maçonniques n’en a que faire du bien-être des « schizophrènes »… Par contre, lorsque l’on sait que la « schizophrénie » est liée à bien des égards au trouble de la personnalité multiple ou trouble dissociatif de l’identité, voir à la possession démoniaque, dont sont atteints la plupart des survivants d’abus rituels et de contrôle mental, on commence à comprendre l’intérêt du lobby maçonnique à y investir pour contrôler et orienter les recherches dans ce domaine… notamment celles qui évincent le diagnostic de Trouble Dissociatif de l’Identité au profit d’une « schizophrénie fourre-tout » ainsi que toute origine traumatique au profit d’une origine uniquement génétique. De plus, une victime dissociée par les rituels traumatiques, diagnostiquée par la suite, à tort, comme « schizophrène » verra sa parole rejetée et réduite à néant, car considérée comme du délire psychotique (la belle aubaine pour les agresseurs). Tandis que les troubles dissociatifs dont elle souffre devraient être au contraire un fort indicateur quand à son vécu traumatique et l’importance de son récit.

Pour conclure, voici une citation de Mark Phillips :
« À ce jour, ni l’American Psychiatric Association, ni l’American Psychological Association n’ont publié de modèle de développement d’un protocole thérapeutique efficace sur les troubles dissociatifs (considérés comme résultant de traumas répétés). Un certain nombre de facteurs rendent le développement d’un tel modèle difficile. Le premier de ces facteurs concerne le secret que la Sécurité Nationale applique aux recherches classifiées sur le contrôle de l’esprit. Dans le climat actuel, adresser des victimes du contrôle de l’esprit à des professionnels de la psychiatrie pour un traitement équivaudrait à confier un patient nécessitant une opération d’urgence à un chirurgien auquel on aurait bandé les yeux et passé des menottes (…) Ce qui nous permettrait peut-être de jeter les bases d’une explication serait d’identifier “qui”, au sein de notre gouvernement, aurait intérêt à bloquer de cruciales découvertes de la recherche médicale et autres informations d’ordre technologique vis-à-vis des professions psychiatriques (…) Passant à l’étape suivante et vous procurant alors un exemplaire de l’Oxford’s Companion To The Mind (Oxford Press, 1987) du professeur de faculté, vous pouvez pratiquement y trouver tout ce qui concerne les recherches sur l’esprit sans la moindre référence au contrôle de l’esprit. Peut-être aurez-vous maintenant le loisir de réaliser à travers les omissions des Random House, Webster et autre Oxford Press, que vous êtes victime du contrôle de l’information. » (« L’Amérique en pleine transe-formation » – Cathy O’Brien & Mark Phillips – Éditions Nouvelle Terre, 2013, p.62-19)

« Lorsqu’on enquête dans ce genre de dossiers, il faut aussi voir le côté occulte des choses, les assassinats rituels. Il est clair que ce sont des dossiers souvent discrédités et qui sont tellement horribles qu’on ne veut pas aller plus loin. Pour beaucoup, ces abus rituels sont inconcevables. Mais à partir du moment où l’on conçoit ce que ces actes recouvrent vraiment, on comprend que leurs auteurs ont séparé la notion de bien et de mal. […] On sait qu’il y a des sectes et des sociétés secrètes. Il y a un pouvoir occulte et un culte du pouvoir. Et il y a cette notion que le bien et le mal n’existent pas et que le vrai pouvoir est soi-disant le dépassement du bien et du mal. Ces gens ne croient pas en une force transcendante à qui l’on doit rendre des comptes. Comme il n’y a pas de valeur, ni de Dieu, ni de responsabilité, je fais ce que je veux et ce qui me plait. J’ai le pouvoir de vie et de mort sur qui je veux. Voilà comment s’organise ce type de sectes. Et cela existe. […] On peut dire qu’il y a deux types de pédocriminalité : le « simple » pédophile et le pédocriminel pervers avec ce côté rituel. » – Xavier Rossey in Alain Goossens et Hermès Kapf, « Tous manipulés ? Avant, pendant, après l’affaire Dutroux », Dossiers Secrets d’États, n°10, Août 2010, p. 51

Dans son livre « The New Satanists », Linda Blood (Ancienne membre du Temple de Set et ancienne maîtresse de Michael Aquino) rapporte le témoignage d’un certain Bill Carmody qui est le pseudonyme d’un instructeur supérieur du renseignement au FLETC (Federal Law Enforcement Training Center) : « Carmody a enquêté pendant un certain temps sur des disparitions d’enfants qui semblaient reliées à des activités sectaires. En tant que membre d’une équipe spécialisée, il a mené une enquête sur un réseau qui opérait dans plusieurs états du Sud-Ouest des États-UnisFederal Law Enforcement Training Center. Carmody a ainsi pu infiltrer au total trois cultes satanistes criminels. Carmody a déclaré à propos de ces sectes : ” Celles qui sont les plus sérieuses sont celles qui sont les plus dissimulées et couvertes, en effet ces clans ont des organisations très sophistiquées tout en ayant les meilleurs moyens de communication, il s’agit d’un réseau international. ” Carmody déclare que ces groupes se livrent au trafic de stupéfiants, d’armes et d’êtres humains, ainsi qu’à la pédo-pornographie (…) Selon lui, les cultes criminels les mieux organisés sont dirigés par des gens intelligents et très éduqués, il s’agit de personnes venant des classes supérieures de la société où elles occupent des postes importants dans leur communauté, des positions dites ” respectables “. Ces groupes sectaires constituent une sous-culture très secrète qui relève de la pègre au sens le plus large. Ils sont généralement composés de membres de familles transgénérationelles dont les liens de sang aident à maintenir le silence et le secret. » – « The New Satanists » – Linda Blood, 1994, p.29-30

Notes :
¹⁴ « Do What You Will: A History of Anti-Morality » – Geoffrey Ashe, 1974, p.235
¹⁵ « Cult & Ritual Abuse » – James Randal Noblitt & Pamela Perskin Noblitt, 2014, p.141
¹⁶ « Multiple personality disorder patients with a prior diagnosis of schizophrenia » – Colin Ross, G. Ron Norton, Journal « Dissociation », Vol.1 N°2, 06/1988
¹⁷ « Dissociative disorder among psychiatric patients » – T. Lipsanen, J. Korkeila, P. Pelolta, J. Järvinen, K. Langen, H. Lauerma, Eur Psychiatry 2004
¹⁸ « Dissociation et passage à l’acte violent: une revue de littérature » – Jérémie Vandevoorde, Peggy Le Borgne, 2014


yogaesoteric
8 juin 2020

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