Pourquoi tout le monde semble-t-il avoir oublié comment fonctionne le système immunitaire ? (2)

Le « terrain », les nutriments essentiels, le Covid-19 et les vaccins

Par Dr Alan Palmer — Children’s Health Defense

Lire la première partie de cet article

En 1918, la grippe espagnole a balayé une grande partie du monde civilisé. Beaucoup pensent que sa transmission aux États-Unis était en partie due au retour des militaires américains des champs de bataille de la Première Guerre mondiale. Pensez aux conditions qui régnaient en Europe à l’époque. Les lignes de ravitaillement y étaient partout coupées. Il était très difficile de se procurer des aliments sains et de l’eau propre. La guerre a fait peser sur l’ensemble de la population un énorme fardeau en termes de stress et de pauvreté. Les G.I. se sont battus côte à côte dans des tranchées infestées de rats, remplies d’immondices, de déchets humains, de sang et d’une terrible qualité de l’air. Le sommeil était une denrée rare. Les rations alimentaires suffisaient à peine à fournir l’énergie nécessaire pour combattre et constituaient une purée en conserve à faible teneur en nutriments. L’eau était disponible en quantité très limitée. Voilà un terrain fertile pour les maladies ! Le TERRAIN de leur corps était certainement mûr pour l’infection.

Des policiers portant des masques fournis par la Croix-Rouge américaine à Seattle en 1918

Lorsque les heureux survivants sont revenus de la guerre, la plupart d’entre eux étaient malades, infectés et contribuaient malheureusement à la propagation de la maladie dans le pays, qui souffrait également d’un désespoir économique, social et nutritionnel extrême. Et les villes sales et surpeuplées décrites plus haut ont contribué à la propagation de la maladie. Il n’est pas étonnant que lorsque la grippe espagnole a éclaté ici et à l’étranger, elle s’est répandue comme une traînée de poudre et que le taux de mortalité a atteint un niveau presque apocalyptique ! On estime qu’entre 500.000 et 850.000 Américains sont morts de la grippe espagnole. Ce même virus de la grippe qui circule aujourd’hui dans l’Amérique moderne n’aurait jamais les mêmes conséquences catastrophiques qu’il y a 100 ans dans les conditions qui avaient cours alors. Même si certaines données démographiques propres aux grandes villes surpeuplées, ainsi que les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies chroniques pourraient augmenter la morbidité et la mortalité, ce ne le serait néanmoins que dans une moindre mesure.

Note du traducteur : Et plus précisément,
« La pandémie de grippe dite ” espagnole ” a débuté avec l’expérience brutale de l’Institut Rockefeller sur la vaccination des troupes américaines contre la méningite bactérienne. Cette expérience menée en 1918-1919 pourrait avoir tué cinquante à cent millions de personnes. Et si l’histoire qu’on nous a racontée sur cette pandémie n’était pas vraie ? Et si, au contraire, l’infection mortelle n’était ni la grippe ni d’origine espagnole ?

[…]

La pandémie n’était par grippale. On estime que 95 pour cent (ou plus) des décès ont été causés par une pneumonie bactérienne, et non par un virus de la grippe. La pandémie n’était pas d’origine espagnole. Les premiers cas de pneumonie bactérienne en 1918 remontent à des bases militaires, la première à Fort Riley, dans le Kansas. Du 21 janvier au 4 juin 1918, un vaccin expérimental contre la méningite bactérienne cultivé sur des chevaux par l’Institut Rockefeller pour le Medical Research de New York a été injecté aux soldats à Fort Riley.

Pendant le reste de l’année 1918, alors que ces soldats — vivant et voyageant souvent dans de mauvaises conditions sanitaires — étaient envoyés en Europe pour combattre, ils ont répandu la bactérie à chaque arrêt entre le Kansas et les tranchées de la ligne de front en France.

[…]

Pendant la Première Guerre mondiale, l’Institut Rockefeller a également envoyé son sérum expérimental contre les méningocoques en Angleterre, en France, en Belgique, en Italie et dans d’autres pays, contribuant ainsi à la propagation de l’épidémie dans le monde entier. »

Source :

Le psychopathe Rockefeller est-il à l’origine de la pandémie de « grippe espagnole » de 1918 ?
  

Pourquoi existe-t-il un fort déclin des complications et des décès dus aux maladies infectieuses entre 1900 et 1963 ?

Quel crédit faut-il accorder aux vaccins par rapport au déclin de la mortalité due aux maladies infectieuses ? La réponse catégorique est pratiquement zéro. Les statistiques de santé publique du gouvernement américain montrent sans l’ombre d’un doute que les vaccins n’ont pas contribué de manière significative au déclin de la mortalité. À titre d’exemple, le taux de mortalité attribué à la rougeole a diminué de plus de 98 % entre les années 1900 et 1963 — certaines statistiques gouvernementales indiquent que le taux de mortalité a diminué de 99,4 % — et continuait à baisser à ce moment-là, avant l’introduction du vaccin contre la rougeole en 1963. Vous pouvez le voir clairement à l’extrême droite du graphique ci-dessous. Les autres maladies infectieuses ont suivi le même schéma.

Statistiques de l’état civil des États-Unis – Nombre de morts par incréments de 100.000

Légendes de gauche à droite :

– L’antitoxine contre la diphtérie commence à être utilisée en 1894

– Introduction du vaccin contre la diphtérie en 1920

– Production massive de la pénicilline en 1944

– Le vaccin contre la coqueluche est largement utilisé à la fin des années 1940

– Le vaccin contre la rougeole est introduit en 1963

Les autres maladies analysées dans les courbes sont la scarlatine et la typhoïde

Suzanne Humphries et Roman Bystrianyk d’après leur livre Dissolving Illusions

Le graphique montre les taux de mortalité de cinq des maladies infectieuses les plus courantes et leur déclin entre 1900 et 1963. Le taux de mortalité pour la rougeole était de 1 cas sur 10.000 en 1962, avant l’introduction du vaccin. En 1962, il y avait environ 400 décès par an aux États-Unis sur plus de 4 millions de cas par an. Il est important de noter que des études ont montré que parmi ces décès, le taux de mortalité était 10 fois plus élevé dans les régions pauvres. Cela signifie que le taux de mortalité des enfants des zones à statut économique et nutritionnel moyen et supérieur était exponentiellement plus bas. Une autre raison pour laquelle la mortalité due à la rougeole ne serait pas aussi mauvaise qu’avant l’introduction du vaccin — selon les données du recensement américain — est due au fait que le pourcentage de personnes vivant près ou en dessous du taux de pauvreté en 1959, était le double de ce qu’il était en 2017. Moins de pauvreté, de meilleurs résultats avec les maladies infectieuses. Cela ne fait que souligner les points évoqués ci-dessus concernant la létalité des maladies infectieuses lorsque le TERRAIN est compromis.

La plupart des experts de la santé, des épidémiologistes et des historiens attribuent le déclin des décès dus aux maladies infectieuses au cours du XXe siècle, à :
– l’amélioration de l’assainissement et de l’élimination des déchets (plomberie, égouts et ramassage des ordures) ;
– le traitement de l’eau ;
– l’amélioration de l’éducation à l’hygiène personnelle et la santé publique ;
– l’amélioration des chaînes d’approvisionnement — camionnage, chemins de fer et commerce inter-étatique — permettant un meilleur approvisionnement ; et
– la qualité des aliments et leur enrichissement en vitamines et minéraux.

Ce sont toutes des mesures qui améliorent le terrain (p. 475-483). Le rapport hebdomadaire du CDC, MMWR du 30 juillet 1999, contient un article intitulé « Réalisations en matière de santé publique, 1900-1999 : Contrôle des maladies infectieuses », dans lequel il est question de la reconnaissance des initiatives de santé publique et de la réduction des maladies infectieuses qui en découle.

Une étude réalisée en 1977 par des auteurs de l’Université de Boston, du Mass General et de Harvard a révélé qu’il est… « estimé qu’au maximum 3,5 % du déclin total de la mortalité depuis 1900 pourrait être attribuée aux mesures médicales introduites pour les maladies considérées ici » — « Les ” maladies considérées ici ” sont les maladies infectieuses ayant eu cours lors des trois premiers quarts du 20e siècle. Leurs graphiques montrent le déclin des différentes maladies et la date à laquelle les interventions médicales sous forme de vaccins et de médicaments pour traiter ces maladies ont été introduites pour la première fois. » (p. 482-484.)

Note du traducteur : Voir aussi Enquête Choc — Les vaccins ont-ils vraiment sauvé l’humanité ? — Extraits :
« Depuis 1900, les taux de mortalité ont connu une baisse spectaculaire de 74 pour cent dans les pays développés, en grande partie grâce à une nette diminution des décès dus aux maladies infectieuses. Quelle part de cette baisse est due aux vaccins ? L’histoire et les données fournissent des réponses claires qui comptent beaucoup dans le débat actuel sur les vaccins, car la course pour trouver celui contre le Covid-19 nous pousse vers un vaccin qui pourrait être obligatoire pour tous [sans omettre les horreurs qu’il(s) pourrai(en)t contenir – NdT].

[…]

En 1977, les épidémiologistes — et époux — John et Sonja McKinlay de l’université de Boston ont publié les travaux fondateurs sur le rôle que les vaccins — et autres mesures médicales — ont joué dans le déclin massif de la mortalité observée au XXe siècle […] leur étude met en garde contre le comportement même que nous observons aujourd’hui dans le monde vaccinale. En effet, ils ont averti qu’un groupe de profiteurs pourrait s’attribuer plus de crédit pour les résultats d’une mesure médicale — les vaccins — que la mesure elle-même ne le mérite, et ensuite utiliser ces faux résultats pour créer un monde où leur produit devra être utilisé par tout le monde.

Le choléra, la typhoïde, le tétanos, la diphtérie et la coqueluche, ainsi que les autres maladies, étaient en déclin avant que des vaccins pour ces maladies ne soient disponibles.

[…]

Les vaccins n’ont pas sauvé l’humanité. Leur impact se situe entre 1 et 3,5 pour cent de la baisse totale des taux de mortalité. Ce sont l’amélioration des conditions sanitaires et du niveau de vie qui ont véritablement permis ce déclin — nutrition, conditions de vie, etc. Les vaccins ont-ils contribué à une légère diminution de certaines maladies aiguës ? Oui, mais leur bénéfice relatif est souvent exagéré à l’extrême, et utilisé pour intimider, culpabiliser et effrayer les parents. »

Les aliments enrichis en vitamines et minéraux ont réduit les maladies dues aux carences en vitamines et les maladies infectieuses

Le graphique suivant montre le déclin des décès dus à la pellagre et à la grippe/pneumonie. Notez le fort déclin de ces deux maladies à partir de 1938, lorsque le pain a été enrichi en vitamines et en minéraux. La pellagre est causée par un manque de niacine (une vitamine B).

Note du traducteur : La pellagre est une maladie systémique rare induite par un trouble nutritionnel causé par une carence en vitamine B3 — Niacine — ou son précurseur le tryptophane. Elle est caractérisée par une trois étapes successives avec en premier une dermatite qui se caractérise par une éruption cutanée photo-induite, puis des symptômes gastro-intestinaux (diarrhée) et plus tardivement des troubles neuropsychiatriques (démence). La pellagre peut mettre en jeu le pronostic vital en l’absence d’une prise en charge appropriée. Une multiple supplémentation en vitamines entraîne la régression rapide des signes cutanés, puis neurologiques et digestifs.

The American Journal of Public Health, mai 2000

« Efficacité de la supplémentation alimentaire aux États-Unis : Le cas de la pellagre »

Flèches ajoutées par l’auteur

Les flèches montrent — sur la moitié supérieure du graphique — le changement de trajectoire des décès dus à la grippe/pneumonie, et — sur la moitié inférieure — le changement du taux de mortalité dû à la pellagre. Quel changement énorme dans les résultats d’une maladie infectieuse ET d’une maladie due à une carence nutritionnelle. Voilà qui illustre l’immense pouvoir sur la santé d’une bonne nutrition.

Un autre exemple est le déclin des décès dus au scorbut (maladie due à une carence en vitamine C) et des décès dus à la coqueluche — notons que le vaccin contre la coqueluche n’a pas été largement utilisé avant le milieu des années 1940 et qu’il n’a pas été utilisé de manière systématique avant d’être associé aux vaccins contre la diphtérie et le tétanos, comme le vaccin DTC.

« Scurvy » : scorbut

« Pertussis » : coqueluche

Suzanne Humphries et Roman Bystrianyk d’après leur livre Dissolving Illusions

Tout comme pour la rougeole, attribuer le déclin du taux de mortalité de la coqueluche ou de toute autre maladie infectieuse à l’utilisation de vaccins constitue un raisonnement parfaitement erroné.

Et en parlant de la rougeole, la vitamine A est, et a été, utilisée par l’Organisation mondiale de la santé dans le monde entier dans le cadre de la lutte pour en réduire les décès. Elle a été vantée comme l’une des raisons les plus significatives et les plus avantageuses d’un point de vue économique dans le déclin des taux de mortalité dus à la rougeole dans les pays du tiers monde. Il est intéressant de noter qu’entre 1950 et 1968, l’enrichissement en vitamine A aux États-Unis est passé de 3 % à 12 %, soit une augmentation de 300 %. Ceci est également en corrélation avec un déclin continu des taux de mortalité peu avant que le vaccin ne soit commercialisé et largement utilisé.

Une étude publiée en 2011 dans le prestigieux British Medical Journal, intitulée « Suppléments de vitamine A pour prévenir la mortalité, la maladie et la cécité chez les enfants de moins de 5 ans : revue systématique et méta-analyse », a montré que la vitamine A est un moyen peu coûteux et efficace d’améliorer les résultats sanitaires chez les enfants des pays à faibles et moyens revenus, en particulier lorsque l’accès à une nutrition de qualité est limité. Cette étude faisait une méta-analyse d’autres études et comprenait 43 essais, avec environ 215.633 enfants âgés de 56 mois à 5 ans. Incroyablement, cette étude a révélé que la supplémentation en vitamine A pouvait réduire l’incidence de l’infection par la rougeole de 50 % et le taux de mortalité dû à la rougeole de 20 %. Implications pratiques de l’article :

« La carence en vitamine A est une maladie courante qui contribue à la maladie, à la cécité et à la mort ; des suppléments peuvent réduire ces problèmes pour les enfants de moins de 5 ans dans les pays à faibles et moyens revenus. Les programmes nationaux et régionaux de supplémentation pourraient être parmi les interventions de santé publique les plus rentables au monde. Si le risque de décès de 190 millions d’enfants souffrant de carences en vitamine A était réduit de 24 %, les estimations de 2008 suggèrent que plus de 600.000 vies pourraient être sauvées chaque année et que 20 millions d’années de vie guéries d’une incapacité seraient gagnées. »

Ces puissants exemples montrent que l’amélioration du terrain et donc de l’immunocompétence de l’individu constitue une stratégie très efficace pour prévenir et traiter les maladies infectieuses. Et, dans le cas du Covid-19, comme pour beaucoup d’autres maladies infectieuses, c’est vraiment le terrain qui compte ! La partialité des reportages qui conduit le public à croire que tout tourne autour du virus et que de nouvelles interventions médicales sont nécessaires pour nous sauver est, au mieux, une tromperie et, au pire, un mensonge intentionnel.

À propos de l’auteur :

Le livre électronique gratuit du Dr Palmer, intitulé 1.200 Studies – Truth Will Prevail [« La vérité triomphera — 1.200 études qui réfutent les allégations sur les vaccins » – NdT], compte désormais 730 pages et comprend plus de 1.400 études publiées — rédigées par des milliers de scientifiques et de chercheurs — qui contredisent ce que les autorités disent au public sur la sécurité et l’efficacité des vaccins. Il dispose de fonctions de recherche et de navigation faciles, notamment des liens vers des résumés d’articles et des études sur PubMed ou vers la revue source, qui en font un outil de recherche et de référence inestimable.

yogaesoteric

15 janvier 2021

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